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"bras ballants ou bras longs ?"

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MessageSujet: "bras ballants ou bras longs ?"
Spirit
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Soul
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Mer 10 Jan - 21:54
Dean Royles

GROUPE ICI

Nom: Royles, le nom de son père. Plusieurs fois, il a pensé à changer de nom mais il a abandonné au dernier moment, se disant que de toute façon ce bâtard était probablement mort dans son coin.
Prénoms: Dean Adrian, bien que le deuxième ne soit pas officiel et n'a été établie qu'à ses vingt-ans dans un délire familial, en hommage à son aïeul. Il ne le déteste pas.
Âge: 33 ans déjà qu'il foule cette terre, Dean doit avouer qu'il n'a pas vu les décennies passer. C'est quand les gosses ont commencé à l'appeler « monsieur » qu'il a commencé à se chier. Puis il s'est rappellé qu'il en complètement rien à foutre.
Date et Lieu de Naissance 24 avril, à Bretwood.C'est une banlieue perdue et pourrie rattachée à New-York. Elle est bien loin du rêve new-yorkais, croyez la parole de Dean, il a vécu quelques mois dans ses rues.
Nationalité: Américain. Il n'est pas plus fier de sa patrie que ça, sachant qu'il a vécu dans les rues pendant des années sans recevoir d'aide.
Son aïeule lui a dit qu'il a probablement du sang irlandais ; ça explique l'amour pour l'alcool.
Études-Métier: Serveur dans un café. Il a fait des études en archéologie mais il ne pense pas s'y épanouir. Se frotter à des gens qui ont aucune notion de gravité ? Plutôt aller se frotter contre des orties.
Situation Financière: Dean est riche de son oncle et dans la moyenne de lui-même. Étant serveur dans un café, il ne gagne pas des masses mais c'est suffisant pour lui.
Orientation Sexuelle: Il n'a pas eu beaucoup de relation dans sa vie, toutes étaient vouées à l'échec, mais il sait qu'il est attiré par la gente féminine. Il n'est pas non plus complètement fermé à l'autre sexe, mais les femme sont majoritairement prioritaires.
Statut Civil: Célibataire en réconciliation avec lui-même. Il faut se sentir bien dans son corps pour se sentir bien dans une relation.

ft. Célébrité
©️️copyright de l'image





WATCH THIS MADNESS, COLORFUL CHARADE, NO ONE CAN BE JUST LIKE ME ANYWAY

Dites nous en quelques points tout ce que vous voulez sur la personnalité de votre personnage: traits de caractère, habitudes, tics, tocs, hobbies, phobies, manies, passions, traits physiques particuliers... Tout ce que vous voulez *_*

Fucked up, il dirait. Les années l'ont usé et abusé. Il est passé de jeune homme fougueux prêt à tout pour s'amuser et vivre le jour présent à un homme délabré qui essaie de petit à petit se remettre à supporter de respirer.
Pour lui cynisme est arme contre les mots et sarcasme arme contre les larmes. Mais il essaie, il essaie depuis tout ce temps de se remettre sur les bonnes railles et de dompter cette personnalité sensible qu'il a couvert sous la violence, la colère. Il est reflet du passé qui essaie de se frayer dans le futur. D'abord introvertie, il est clair et honnête avec les mots et il se peut qu'il ait garder sa mauvaise langue et son mauvais langage, ancré dans ses gènes de banlieusard. Dean n'est pas vraiment sociable, ni gentil, mais il n'est pas sans cœur, en particulier pour les gamins qui se sont perdus comme lui. Il lui arrivera, quand il vous parle, de mettre une main contre sa poitrine et de cracher ses poumons : ne lui en voulez pas, ces derniers sont noirs par les cendres.  Il se juge libre et pense ne rien devoir à personne. Il a raison : son empire, il l'a fait partiellement seul et ceux qui l'y ont aidé n'ont pas besoin de recognition. Dean est ambigu avec les gens qui le mettent mal à l'aise, attentif mais pas forcément attentionné, cérébral mais pas vraiment bavard. Il se peut qu'il ait des cernes sous les yeux et dans ces cas-là, prenez-le à la pincette. Il n'est pas violent dans les gestes mais plutôt dans les mots. S'il se sent de bonne humeur, il se peut qu'il rit mais sûrement pas vous ; son humour n'est pas commun. Dean est aussi un grand économe, quand on a rien et que du jour au lendemain on a tout, croyez-le, on sait être doux avec ses richesses. N'ayant pas eu de famille pendant un bon moment, il n'a pas de côté affectif. Il est cependant très observateur.
Dean n'est pas le plus sympathique et il est très certainement insensible, mais au fond il a bon cœur. Il oublie juste de l'utiliser.

SORCIER

Selon les points ci-dessous, dites nous en un peu plus sur votre côté surnaturel. Tous les petits détails comptent. *_* Les questions sont là pour vous donner une idée de ce qu'on veut savoir, ne vous sentez pas obligés d'y répondre à la lettre.

づ Découverte et nature du don: Le jour où Dean a découvert qu'il n'était pas humain, c'était lorsqu'il était à la rue, en pleine hivers, entrain de gelé. Le froid ce jour là était un peu trop mordant, insupportable pour ses os et de colère ou de désespoir, il a profondément souhaiter que son corps ce réchauffe quelque peu et son souhait à comme était exaucé. S'il n'a au début allié ce phénomène qu'au hasard ou à un miracle, il a ensuite commencé à profondément s'effrayer lorsque ses rêves s'avéraient être réalité et les objets commencèrent à lui envoyer des visions. Cependant, il a continué à nier les faits, accusant la drogue de lui jouer des tours.
Il a ensuite appris par son oncle qu'il était sorcier, que tous les hommes de la ligné de sa mère étaient des sorciers, en plus d'avoir des dons de perception extrasensorielle (légère empathie, précognition et surtout claire sentence) et la nouvelle lui a fait l'effet d'une roche sur le crâne ; ce jour la, alors qu'il croyait que la lettre qu'il avait reçu était déjà dramatique, sa perception entière du monde a été changée. C'est fou ce qu'on peut apprendre autour d'un café.

づ Mécanisme de déclenchement et fonctionnement: Ses dons psychiques se déclenchent soit lorsqu'il dort, soit lorsqu'il est épuisé. Dean entre alors dans une sorte de transe où ses yeux arrêtent de cligner et où tout ce qu'il touche se met à lui envoyer des flash-back. Ses précognitions, elles, arrivent sous forme de cauchemars. Autant dire que le seul aspect attirant de ses pouvoirs sont son côté sorcier et plus particulièrement son élément : le feu. Au contraire de ses pouvoirs psychiques, il ne peut exercer sa magie qu'en état de zénitude complète ; pas de fatigue, pas d'angoisse, pas de colère, le vide complet. Son grand-père lui a dit que c'est parce qu'il a été ignorant toute sa vie de ses pouvoirs et que ces derniers ne ce sont accommodés à aucuns sentiments en particulier si ce n'est l'instinct de survie qu'il ne ressent plus ses temps-ci. Il lui faudra encore acquérir du contrôle et s'entraîner assidûment pour que la magie comprenne que les temps où elle était invoquée son révolu et qu'elle est maintenant libre de circuler. Honnêtement, Dean n'a pas envie de faire cet effort mais bon, s'il le faut pour arrêter les contre-coup, alors il s'y mettra. Il utilise le vieux grimoire d'un des frères de sa mère.

づ Inconvénients: Les inconvénients de ses pouvoirs psychiques sont leur existence même. Puisqu'il n'a aucun sens du contrôle, Dean les expérience très désagréablement : transe, intense fatigue, oublis… Il se peut que parfois il ait un baisse de tensions ou des courbatures si ils se manifestent trop fortement. Son côté sorcier, lui, est très difficile à invoquer. S'il n'est pas en danger, il lui faut être en état de tranquillité mentale pour pratiquer sinon, aucun élément ou sort ne voudra lui obéir si ce n'est le feu, qui est son élément principal. Il est commun aussi que la magie lui donne des nausées ou des étourdissement qui lui donne presque l'impression d'être enceinte.


づ Maîtrise et Contrôle: Sa maîtrise psychique est nulle au point où c'est douloureux pour lui d'être psychiquement gâté. La maîtrise de sa magie n'est pas mieux puisque cette dernière ne veut même pas se manifester.  

づ Autres précisions: Ses oncles ont tout les trois enchanté un talismans pour calmer l'apparition de ses pouvoirs psychiques mais les effets sont moindres, puisque le sort extrêmement compliqué. Dean devrait intégré un couvent pour pouvoir s'améliorer mais il ne se sent pas près à vraiment faire face à son côté surnaturel.

ma vie, mon histoire

Racontez-nous en cinq points ou plus les détails importants de la vie de votre personnage. En mode histoire ou en mode rappel d’événements importants qui ont fait de lui ce qu'il est aujourd'hui. Dites nous tout, on veut tout savoir *_*

8 ans.
« Dean !! » Et ça recommence. Encore et encore. Toujours et encore, comme si sa mère et lui ne s'en lassait pas. Comme s'ils étaient en transe. Comme si ça devait être une habitude. Petit Dean se retourna vers l'origine du bruit : en bas, au rez-de-chaussée. Une porte qui claqua et des pas qui titubaient. Aujourd'hui, on dirait bien que ça tomberait sur lui. Il n'avait rien demandé, ce n'était qu'un gamin, mais on ne choisit pas ses parents et on ne choisit pas sa vie non plus. L'enfant laissa tomber son livre Babar, celui qu'il avait lu mille et une fois, et se leva du lit miteux et inconfortable, caractéristique des logements sociaux. (On ne choisit pas sa vie). Il traversa le peu qu'il y avait à traverser de sa chambre la tête baissée, les épaules en avant. Il ouvrit la porte mais il était déjà là. Le choc de la gifle fut violent. (On ne choisit pas ses parents). « T'faut mille ans pour répondre sale mioche ? Ch'tai pas fait pour glander, tu m'bouffes déjà tout mon fric, toi et ta salope d'mère bonne à rien … » Le reste de ses mots étaient le trope habituel. À quel point il était malchanceux, malheureux et comme tous les maux du monde lui appartenaient ; et ça finissait toujours de la même manière, il se faisait tabassé. Le lendemain, quand il est descendit en bas, sa mère était là mais elle évita son regard. Évidemment, elle avait tout vu (On ne choisit pas ses parents).

17 ans.
L'air était froid, glacé même. Les flocons de neige se multipliaient dans le ciel, gelant même les petites ruelles recluses. Il n'y avait pas un chat dehors, juste lui. Clochard. Il était à la rue maintenant, depuis quelques mois. Gamin était devenu adolescent et s'était vite senti puissant ; on répond aux coups par les coups et même s'il dort sur les tuiles, il peut au moins se vanter de lui avoir mis une grosse tannée. Qu'est-ce que ça faisait du bien, le souvenir le fit sourire même. Dean rapprocha ses mains de sa bouche et souffla. Si naturellement, ça aurait empiré son cas, la vapeur s'échappa pourtant réchauffa complètement ses mains.

Il pouvait faire ce genre de chose, récemment, depuis qu'il s'est fait virer du squat de ses parents en fait. Il ne l'explique pas, il ne veut pas l'expliquer, comme ses rêves trop proches de la réalité. C'est trop pour lui. Il peut juste se dire que le feu est son élément. Point à la ligne. « Eh, tronche de cul, par ici ! », vint la voix familière, bien au-dessus de lui. Il se retourna et devant lui, un building. Abandonné. Et à la fenêtre, Jack Lloyd, son compagnon de misère et sans doute l'homme le plus fou de la planète. Il lui fit des grands gestes, un grand sourire et une clope entre les dents. Lloyd disparut pendant un instant pour y revenir un instant après, une palette de substance illicite dans une main et une bouteille d'alcool dans l'autre. Un sourire mutin s'inscrit sur le visage de Dean. « Putain, quel taré », il murmura entre ses dents et s’engouffra sans plus de cérémonie dans le building. Les escaliers craquaient dangereusement sous ses pieds mais c'est le dernier de ses soucis ; l'excitation d'un logement provisoire contre le froid mordant et la promesse d'une bonne soirée aussi lui aurait donné des ailes s'il le pouvait. L'homme l'attendait au pas de la porte et l'engouffra dans une embrassade amicale presque étouffante. Il avait rencontré Jack il y a un mois dans les rues, alors que l'homme, déjà bien majeur, touchait le gouffre. Ils se sont aidé mutuellement, comme ils le pouvaient, et Dean le considère comme la meilleure chose qui lui est arrivé. « Viens viens mon ami, j'ai un festin pour toi ce soir. » Il tira Dean, qui souriait d'oreille à oreille, par les épaules et devant lui, deux matelas trop troués et sales pour les considérer comme viables et quatre repas à réchauffer. « Putain Jack où t'as trouvé toute cette bouffe ? Et le shit ? Et la putain de vodka ? » Son ton était complètement sidéré. Jamais en 5 mois de vie seul et sans argent il n'a pu ramasser autant. « C'est ton 17ème putain d'anniversaire, dans un an la majorité en Europe ! (Des rires) J'allais pas raté ça ! » Ah. Ce détail. Il avait presque oublié, tant ce genre de convention était inimportant. Il n'avait jamais fêté son anniversaire de toute manière et ce n'était pas le genre de Jack de s'en préoccupait non plus. « Mytho. » L'autre rigola et les deux crashèrent sur les matelas. Le reste de la soirée s'estompa ensuite dans la mémoire de Dean. La nourriture mise de côté, les shots et les passations de bouteilles se multipliaient. Aucun d'eux ne se rendait vraiment compte de l'état dans lequel ils se mettaient et même s'ils savaient, ils n'auraient rien fait contre. Comptez jusqu'à trois et ils étaient dans les vapes.

Mais comptez jusqu'à quatre et les bruits assourdissants des sirènes de police se firent entendre. Peut-être ont-ils été trop bruyants dans leur ivresse, peut-être étaient-ils trop imprudents. Dans tous les cas, c'était trop tard. Les forces de police n'eurent absolument aucune délicatesse pour le mal de tête de Dean quand ils envahirent les lieux.

20 ans.
« Dean ? Il y a une lettre pour toi » Le principal concerné détourna son attention du livre qu'il était entrain de lire, un sourcil levé marquant sa perplexité. L'infirmière la posa tranquillement sur la table, lui fit un doux sourire et sortit. D'abord incrédule, il se saisit du petit bout de papier et se mit à le lire.

« À mon cher Dean,

Je suis persuadé que cette lettre te surprend. J'avoue que j'ai mis du temps avant de te trouver et je suis navré de te savoir en centre de cure de désintoxication. Il semble que comme à mon habitude, j'arrive trop tard. Je sais que de maigres excuses par lettre ne t'atteindront pas alors s'il te plaît, laisse-moi te rencontrer au café de la paix, au bat de la rue Roosvelt, à 11h.

Avec toute ma considération,
Logan Reyes. »

Reyes. Le nom de sa mère. Dean prit une bouffée d'air. Dire qu'il était surpris serait un euphémisme, il ne sait même plus quoi faire de ses mains, si ce n'est serrer le bout de papier originellement lisse. Il se rassit (il ne s'était même pas rendu compte qu'il s'était levé) et prit sa main entre sa tête, la lettre toujours en mains.

Ces dernières années furent chaotiques. Après s'être fait attraper par la police, Jack et lui furent embarqués et jugé pour dégradations et surtout prise de produit illégaux. Vu son âge, il n'a pas eu de peine de prison mais il a été interné dans une famille d'accueil puis, lorsque son comportement addictif s'est fait remarquer, c'est-à-dire un an plus tard, dans un centre de désintoxication. Jack n'eut pas la même chance. Prison ferme avec sursit. Le malheureux n'a pas supporté l'injustice de ce monde et quelques semaines plus tard, Dean appris son suicide. Il ne se souvient pas avoir pleuré, juste de s'être senti vide. Comme si une partie de lui s'était envolée. C'était le cas, en fait, il venait de perdre la seule personne qu'il croyait attaché à lui jusqu'à maintenant. La seule bonne chose avec cette affaire, c'est que son père avait lui aussi pris pour son grade, puisqu'il était toujours mineur à cette époque et qu'il était toujours responsable légal. Il ne savait pas exactement ce qu'il s'était passé de son côté, mais rien que cette pensé l'a aidé à aller de l'avant. À battre ses addictions. Ça ne s'est pas passé du jour au lendemain, mais il peut dire qu'il va mieux maintenant.

Dean secoua la tête et souffla ; lui qui comptait glander devant la télé. Il regarda l'heure. 09h30. Il avait encore le temps de faire sa toilette, au moins.

C'était 10h30 lorsqu'il sortit de sa chambre. Il passa par l'accueil comme d'habitude et demanda une autorisation de sortie acceptée comme d'habitude. Lorsque l'air frais frappa son visage et qu'il s’engagea dans les rues bondées, il s'autorisa à vraiment respirer. L'air de dehors, qui n'était pas aussi saturé qu'au centre, lui fit le plus grand bien et lui permit de calmer son stress, ne serait-ce qu'un petit peu. Il sentait encore son cœur battre sous sa peau et ses mains commençaient à s’humidifier. Si avant ces signes étaient ceux du manque, ils ne traduisaient maintenant que l'anxiété d'une rencontre qu'il ne savait pas qu'il redouterait. Ironique que deux situations si opposées lui apportent le même malaise.
Dean ne leva même pas la tête quand quelqu'un vint s’asseoir à sa table, en face de lui. Il avait mis la feuille de papier devant lui et s'était attribué la tâche de fixer le café qu'il avait commandé un peu plus tôt sans le toucher. Il savait que c'était stupide mais il n'arrivait pas à lever les yeux, comme scotché. « Dean ? Dean Royles ? » Il déglutit et se cria d'arrêter d'être idiot. Il n'était plus le gamin peureux qui avait vécu le quart de sa vie à se faire martyriser par son père ou l'enfant des rues qui a foutu ce qui restait de sa vie en l'air. Il était responsable de lui-même, maintenant. Dean leva les yeux et les sourcils par la même occasion. L'homme devant lui était plutôt chétif. Il avait des cheveux gris par-ci par-là et une peau ridée par l'âge. Dean lui donnait 40-50 ans mais honnêtement, il pouvait se tromper. Il portait de beaux vêtements, pas comme les siens, et se tenait plutôt droit ; ils n'appartenaient pas à la même catégorie sociale pour sûr. L'homme le scrutait, comme hésitant et, devant son silence, fit un geste pour se relever. « Excusez-moi, je vous ai confondu avec quelq- » avant qu'il puisse répondre, Dean le coupa. « Reyes. C'est le nom de ma génitrice. T'es qui ? » Le ton était sec. Il n'avait pas le temps pour les politesses, il lui fallait des réponses. L'homme se rassit, un peu déconcerté, mais un sourire amical s'afficha sur son visage.  « Oui. (il toussa) Alors tu as bien lui ma lettre, hum… » Ça se voyait qu'il était nerveux, dans sa gestuelle notamment. Il passait sa main sur son front, derrière sa nuque et si ça ne sentait déjà pas l'anxiété, les toux trop fréquentes en disaient long. Lui qui était nerveux le long de la route, il était le plus calme des deux maintenant. « Bon, écoute. J'ai pas vraiment envie de tourner autour du pot. Si c'est un sale piège pour me faire venir et parler de quelque chose qui m'fait ni chaud, ni froid, et qu'en plus tu me fais perdre mon temps, j'aurais pas d'mal à te jeter' à travers le café et à déclencher un scandale. ('Reyes' écarquilla les yeux) Si t'es net et que tu me veux vraiment quelque chose, parle. » Contrairement au début, il avait les yeux complètement ancrés dans ceux similaires de son interlocuteur. L'autre acquiesça fermement, le visage passant de doux à nerveux à sérieux. « Tu as raison, pardonne-moi. D'abord laisse-moi me présenter : mon nom est Logan, Logan Reyes. Tu t'en es rendu compte, mon nom de famille est similaire à celui de ta mère. C'est tout simplement parce que je suis ton oncle. » Il marqua une pause, comme pour le laisser digérer. Intérieurement, il le remercia ; il venait d'avoir la confirmation qu'un autre membre de sa famille existait et que ce n'était pas simplement un hasard de nom de famille ou de prénom. Il souffla et hocha la tête,  l'incitant à continuer. « Tu dois te demander pourquoi tu ne m'as jamais connu et c'est tout simplement parce… parce que ta mère est partie du foyer jeune et on ne l'a jamais revue. Je dois t'avouer que je n'ai jamais compris pourquoi. Nous étions une famille heureuse, nos parents étaient des gens épanouis que ce soit dans leur vie ou financièrement. Ils nous aimaient de tout leur cœur. Nous étions une fratrie et elle était la seule sœur. J'étais très proche d'elle et mes trois autres frères aussi, c'était la petite princesse qui devait être chouchoutée. Mais du jour au lendemain, à l'âge de ses 16 ans, son comportement s'est dégradé de la pire façon possible. C'était à l'époque où elle a rencontré ton père, ce connard. (Dean ne put s'empêcher de sourire ; c'était la première fois que son oncle était vulgaire et c'était pour injurier son père. Il l'aimait bien.) Il nous l'a enlevé. Notre petite perle était devenu un vulgaire caillou. Au début, on pensait sincèrement que c'était son comportement de débauché qui avait déteint sur elle, c'était le cas en partie, mais en fait, ce n'était pas exactement ça… » Logan soupira et passa une main sur ses yeux. « Tu n'as jamais remarqué… des… choses bizarres autour de toi ? Des choses que seul toi peut faire ? (Dean tiqua et Logan sourit) Ne dit rien, ta réaction me dit tout. Je sais que ça va te paraître fou mais… tu es un sorcier. (Il leva une main, interceptant la pique que son neveu allait lui lancer) Je sais. C'est improbable et complètement saugrenu. Mais c'est la vérité, les surnaturels existent. Lycan, vampires, démons, exorcistes, créatures, anges, tout ce que tu peux imaginer. Les sorciers en font partie et notre magie se passe de génération en génération. Que chez les hommes. C'est ce qui a dégoûté ta mère, elle a toujours rêvé d'être une sorcière comme nous. Ça n'embêtait pas ma mère, elle nous aimait comme on était, mais ma sœur était amère. Quoi qu'il en soit, elle n'a pas supporté la différence et elle s'est enfui avec ce bon à rien. On l'a cherché partout mais on ne l'a jamais trouvé. Mes frères ont abandonné avec le temps mais mes parents et moi, on avait toujours espoir. » Le visage de Dean était complètement troublé, choqué même. « Prouve-le. » Logan n'eut pas de mal à comprendre ce dont Dean parlait. Il acquiesça et dirigea son regard vers la table d'à côté, où un vieil homme sirotait sa boisson en lisant le journal. Tout d'un coup, son journal s'envola à l'autre bout de la terrasse. Le quinqua râla, blâmant le vent, et alla le chercher, maugréant au passage contre la femme à côté qui ne faisait pas un geste pour l'aider. Mais Dean, qui était hyper conscient à ce moment-là, n'avait senti aucun coup d'air. Il se retourna vers son oncle qui le regardait, complètement sidéré. « Mon élément est l'air. J'utilise cette bague pour le canaliser (Il montra sa bague), mais les sorciers débutants ont besoin d'objets plus contraignants. » Dean ne répondit pas, toujours sous le choc. Lui qui n'avait jamais cru en ces balivernes, se retrouvait maintenant à en être une. Logan lui prit délicatement les deux mains et il n'eut même pas la volonté de le rejeter. « Je t'ai cherché partout quand j'ai appris que tu étais en vie. Partout. Je voulais tellement te trouver, tes grands-parents aussi. Plus les années passaient, plus l'espoir était moindre mais j'aurais tout donné Dean, tout. Je n'avais pas le cœur à abandonner. » L'autre prit une respiration tremblante, humidifiant ses lèvres et déglutit bruyamment. « Et comment t'as fait ? Pour me retrouver je veux dire. » L'autre rit amèrement. « Il y a trois ans de cela, ta mère m'a appelé en pleurs. C'était la première fois que j'avais de ses nouvelles depuis qu'elle est partie. Elle semblait effondrée. Elle m'a raconté que tu t'étais battu avec ton père et qu'il t'avait mis dehors. C'est à ce moment-là que j'ai appris ton existence. J'étais en colère, furieux même. Je ne comprenais pas comment elle avait pu rester avec ce monstre en sachant les conditions dans lesquels tu vivais. Mais, ma sœur n'est plus ce qu'elle était… » Dean retira ses mains de la grippe de l'homme et passa une main sur son visage. Comment était-il censé digérer tout ça ? Lui qui, enfant, priait pour que quelqu'un vienne le sortir de là où il était, maintenant que quelqu'un – plusieurs personnes même – se préoccupait de lui, il avait l'impression que… c'était trop tard. Il avait 20 ans maintenant, il avait passé la plupart de sa vie dans des conditions désastreuses, il avait arrêté l'école au collège et n'avait donc pas de diplôme. Qu'est-ce que son oncle espérait tirer de lui ? Voulait-il qu'il comble le manque que sa mère avait laissé ? Dean n'était pas sa mère (bien heureusement), il avait besoin de sa liberté, il voulait penser comme bon lui semblait et ses pouvoirs ne l’intéressaient pas vraiment. Ils ne l'avaient pas aidé quand il en avait le plus besoins, quand son père le rouait de coups, quand Jack et lui se faisait embarquer violemment par les flics. « Ok, donc t'es mon oncle, ma mère est encore plus une connasse que j'le pensais (Il fit bouger ses doigts devant son visage) j'suis un putain de sorcier, mais encore ? Qu'est-ce que tu cherches de moi ? Parce que si tu veux que je sois un  paillasson comme l'autre conne l'a été, tu peux toujours retourner chez toi la queue entre les jambes. » Logan écarquilla les yeux, surpris par son agressivité. Ce n'était pas du tout son intention, tout ce qu'il voulait, c'était mettre son neveu en sécurité, le sortir de ses problèmes. « N-non non ! Non, Dean, mon Dieu qu'est-ce que tu racontes ? Je veux juste t'aider ! (Un soupir traversa ses lèvres charnues par le froid) Écoute, j'ai une proposition à te faire. Pas d'engagement, une seule condition. Quand… quand ta santé sera meilleure, tu pourras venir avec moi rencontré le reste de ta famille. Tu vivras avec moi, tout te sera gratuit mais en contrepartie tu devras te sortir de cet état minable dans lequel tu es. Je sais que tu as arrêté l'école tôt mais tu devras reprendre un éducateur pour continuer ta formation et tu devras voir quelqu'un pour parler de tes problèmes parce que si tu en es là (Dean comprit qu'il faisait référence à son problème d'addiction), c'est qu'il y a un problème. (Logan lui sourit) Deal ? »
Dean le regarda longuement, pesant le pour et le contre. Il n'avait pas grand-chose à perde, si ce n'est une partie de sa liberté mais en y réfléchissant bien, cette dernière lui a fait défaut bien souvent. Il pourrait toujours s'en aller et ne pas se retourner, laissant sa chance derrière mais ses années en centre touchent à leur fin et il n'a jamais vraiment envisagé quoi que ce soit après. Un soupir à s'en fendre l'âme traversa ses lèvres. « Mais dans quel bordel je vais encore me foutre. »


24 ans.
« Merci de votre confiance Monsieur Royles, la séance est terminée. » Les mots sont mécaniques, presque dénué de sentiment ; Monsieur Young, psychologue, lui fit un sourire qui, si regardé de trop près, pourrait paraître un peu trop tiré par les pincettes. Après avoir fixé un autre rendez-vous, Dean s'en alla volontiers sans regarder derrière. Il ne manquerait plus que l'autre robot ait quelque chose d'autre à lui dire ; il ne comprenait pas pourquoi ces gens faisaient ce métier si ça les faisait chier.

Marchant jusqu'à atteindre le parking, Dean localisa la voiture de son oncle, garée en évidence. Cela faisait déjà quatre ans qu'il vivait avec lui. Après une rencontre mouvementée du reste de ses oncles, qui furent surpris par son hostilité et de ses grands-parents, bien trop vieux pour se souvenir de la notion d'espace vital, il était finalement sorti du centre et s'était installé avec lui, à San Francisco. C'était une belle ville, sans plus. Dean avait repris ses études et après avoir fait l'équivalent de ses années de lycée, il vient de rentrer dans le cursus de l'architecte. Qui aurait cru.  Après avoir connu le fond du gouffre, le voici avec une famille et un avenir. Il faisait même du sport maintenant – du Krav Maga, qui d'après son psy, était efficace pour évacuer les colères passagères – et pratiquait de temps à autre la sorcellerie. Honnêtement, il ne s'était pas du tout fait à ses pouvoirs. Il avait accepté à contre cœur pour faire plaisir à son Logan, avec qui il s'entendait plus que ce qu'il aurait imaginé, mais ce n'était pas vraiment son délire. C'était pratique pour allumer sa clope (quand il arrivait à contrôler son élément qui était, sans surprise, le feu) mais sans plus. Ses dons extrasensoriels, par contre, lui tapaient sur le système. Logan lui avait expliqué qu'il arrivait que des sorciers aient des pouvoirs psychiques. Et chanceux comme il est, il a hérité de la claire sentence* mélangée à des formes de précognitions et, plus rarement, d'empathie. Une salade d'emmerde, si vous lui posez la question.

Claquant fermement la porte, il se retourna vers son oncle qui le regardait avec un petit sourire et avant même que ce dernier n'ait le temps de le bombarder de questions, il prit la parole. « Oui, ça s'est bien passé, oui j'ai réussi à parler cette séance et oui, ça fait du bien même si j'ai plus l'impression de parler à une pancarte qu'à autre chose. » Logan ricana et démarra la voiture, s'engageant dans la route. « Oh, tu sais, c'est dans le caractère de Monsieur Young, il n'est pas méchant. » Dean leva les sourcils. C'est vrai qu'il n'était pas méchant, mais quand même. « J'ai l'impression qu'il se fait chier à faire ce métier. Pourquoi il l'a choisit si la vie des autres l'intéresse pas ? » Logan détacha ses yeux de la route et fit un signe monétaire commun que Dean reconnu du coin de l’œil. Ce dernier sourit. Posé comme ça, il comprenait bien. Son sourire s'effaça bien vite, remplacé par une moue perplexe. Ce n'était pas la route qu'ils empruntaient pour rentrer à la maison. « Où tu vas? » Le sourire de Logan, qui semblait être constant, s'agrandit et il vint ébouriffer les cheveux du jeune homme à côté de lui – qui faillit s'ouvrir le crâne contre la vitre pour échapper au traitement. « On va t'acheter un… appartement ! » Dean entendit son cou craqué tant la rotation qu'il fit pour scruter le visage de son oncle était violente. « … Quoi ? » L'autre semblait joyeux et sérieux au possible. « Je me suis dit que maintenant que tu es étudiant, tu pourrais avoir ton propre chez toi. Ne t'inquiète pas, la note est pour moi. » Dean retourna la tête et cacha son sourire. « Tu veux déjà te débarrasser de moi ? » La réponse fusa. « Quoi ?! Non, non, si tu n'es pas prêt on peut toujours… (Il capta le sourire amusé de Dean) Hin, hin, hin, très drôle Dean, très drôle. »

Arrivés à l'agence, les deux hommes s’engouffrèrent dans une recherche ardue. Dean n'était pas compliqué, tant que ce n'était pas un trou à rat comme ses précédents logements, ça devrait le faire. Il ne voulait pas non plus la maison tout espace avec garage de son oncle, juste un endroit potable qu'il pourrait appeler « chez moi ». Leur agent immobilier, Thierry « mais appelez-moi-Teddy », était une personne énergétique qui leur avait presque retiré la main lors des salutations. Lorsque Dean lui a lancé un regard dubitatif, Logan lui a simplement chuchoté à l'oreille que c'était quelqu'un d'expérimenté. Et il était. En une journée, il leur avait fait visiter une dizaine d'appartement, tous aussi chics et spacieux que les autres qui répondaient à tous les critères de Dean sauf un : la tranquillité. Le dernier cependant, bien que moins raffiné que les autres, fit l'affaire et Dean laissa Logan remplir les formalités, trop épuisé pour tenir encore debout ; ce dernier ne mit pas longtemps à le rejoindre dans la voiture et ils démarrèrent aussitôt. Dean avait les jambes en compote. Les seuls moments où il avait pu se reposer, c'était quand ils étaient allé manger un bout à midi. Sinon, l'autre pile électrique ne leur avait laissé aucune once de répit, c'était bien la dernière fois qu'il venait ici. Il faillit s'endormir le front appuyé contre la vitrine mais la voix de Logan, également fatigué, le tira de son sommeil. « Normalement tout est bon. Ils disent que ton profil est ok et il faudra revenir demain pour remplir quelque papier. Tu as un nouveau chez toi maintenant, Dean. » Et s'il n'avait pas l'impression qu'il allait faire un coma, Dean aurait souri de bonheur.

32 ans
Le ciel était gris foncé et quelques gouttes tombaient sur ses cheveux bruns. Dean n'aurait jamais pensé se retrouver en costume noir dans un temps pareil mais le voici, la tête baissé dans le cimetière ; les quelques personnes autour de lui lui lançaient des regards navrés et Logan avait la main sur son épaule et les yeux rouges que lui n'avait pas.

Il n'avait jamais vraiment eu de lien particulier avec sa mère. Il l'aimait comme tout les autres enfants, quand il était petit, mais au même titre que son innocence, cet amour s'est estompé sous les coups de poing et de pieds de son père et la fuite de son regard quand il cherchait désespéramment le sien. Même en grandissant, ses relations avec elle étaient tendues. Elle lui reprochait son audace et il lui reprochait sa lâcheté. Peut-être auraient-ils été heureux sans le virus qui bleuissait leur peau, peut-être auraient-ils été complices si Dean avait souffert de l'absence d'un père. Mais ils n'en avaient pas eu l'occasion et il se disait que c'était peut-être pour ça, c'était même sûrement pour ça qu'une et une seule larme coulait sur sa joue et qu'un poids s'installait dans son cœur et dans sa gorge. Une larme de regret, une larme de tristesse, une larme de culpabilité. Il aurait aimé lui parler une dernière fois, non pas pour lui dire que tout ça n'était pas de sa faute mais plutôt qu'il aurait aimé mieux pour eux deux. Beaucoup mieux pour eux deux. Mais c'était trop tard, ils ne pouvaient plus repartir en arrière et s'il y avait un au-delà, il le lui dira quand il la rejoindra. Il s'avança lourdement, l'impression que ses membres sont lourds depuis la nouvelle ne l'avait pas quitté, et il posa une et une seule fleur de lilas, sa préférée et se retira en arrière. Il entendit derrière lui les sanglots de ses grands-parents, de ses oncles mais il ne pouvait se résoudre à se laisser aller dans un tel débordement de sentiment. Elle méritait mieux. Ou peut-être qu'elle ne le méritait pas, en fait. Il sentit un bras autour de ses épaules et une tête s'appuyer contre la sienne. « Je comprends. » Logan. Il avait envie de lui dire qu'il le savait, qu'il le comprenait toujours mais ses lèvres parlèrent d'elles-mêmes, comme-ci elles mourraient d'envie de former ce mot depuis des années. « Merci. »


Derrière l'écran

PRÉNOM/PSEUDO: perle
ÂGE RÉEL: 18 ans.
COMMENT AVEZ-VOUS CONNU BYW: PRD
SCHIZOPHRÈNE ? nooooo j'ai déjà galéré avec Dean staaap!
UN MOT DE FIN ? Vous m'avez vraiment appelé princesse en bas du forum ? ._.

Un rang de la mort qui tue pour votre perso (changeable à tout moment, si vous n'avez pas d'idées, on vous en trouve un  Cliquez ici pour les astuces ! )

Code:
votre rang ici


Recensez-vous


Merci de tout écrire en lettres minuscules s'il vous plait.

Code:
<ma>づ</ma> jack mcavoy • [url=http://by-your-way.forumactif.com/u258] dean royles [/url]

Code:
<ma>づ</ma> serveur de café • [url=http://by-your-way.forumactif.com/u258]nom du personnage[/url]

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<ma>づ</ma> sorcier • [url=http://by-your-way.forumactif.com/u258]nom du personnage[/url]
MessageSujet: Re: "bras ballants ou bras longs ?"
The pursuit hapiness and love
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Certaines personnes se frayent un chemin dans votre esprit sans qu’on se rende compte de rien ♛


Mon frère, ma vie , le sang
♦ Byw depuis le : 04/01/2018
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Mer 10 Jan - 22:28
Bienvenue et bon courage pour ta fiche !
MessageSujet: Re: "bras ballants ou bras longs ?"
Petit Lutin sauve Noël !
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Être loup chez les Yard est une question de famille ♥️


Junny づ Parce qu'on n'oublie jamais vraiment son premier amour ♥️


Junean づ Parce qu'avoir un jumeau, c'est plus fort que n'importe quel lien du sang ♥️


Yard Family づ La famille, y'a rien de plus important dans la vie ♥️

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BY MY WAY
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Mer 10 Jan - 22:29
Bienvenue parmi nous et bon courage pour ta fiche
MessageSujet: Re: "bras ballants ou bras longs ?"

••• Le grain de Malice •••
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♦ Adresse : Un loft a Downtown avec ton frère jumeau & 2 autres colocs


Isabeau "Izzy" Cassandre Branwell



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ISALLAÎ


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BY MY WAY
Dispo ?: Oui :)
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Jeu 11 Jan - 0:14
Bienvenue bon courage pour ta fiche si tu as besoin n'hésite pas
MessageSujet: Re: "bras ballants ou bras longs ?"
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♦ Adresse : Mission District, appartement cosy

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BY MY WAY
Dispo ?: A moitié :/
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Jeu 11 Jan - 11:17
Bienvenue, bon courage pour ta fiche ! J'ai hâte de découvrir ce personnage singulier plus en détail ♥️
MessageSujet: Re: "bras ballants ou bras longs ?"
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♦ Adresse : Appartement

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Jeu 11 Jan - 13:33
Merci à tous ! J'y travaille minutieusement, j'espère ne décevoir personne.
MessageSujet: Re: "bras ballants ou bras longs ?"
Le gars qui doit
se trouver un rang !
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♦ Adresse : Il a un petit appart à Forest, mais habite en majorité chez Kenzie à la Marina.



Le diable s'habille en prada


♦ Byw depuis le : 10/01/2018
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Jeu 11 Jan - 13:44
Bienvenue à toi
MessageSujet: Re: "bras ballants ou bras longs ?"
Petit Lutin sauve Noël !
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♦ Adresse : Une grande maison familiale regroupant sa meute à Forest Hills






♦ Byw depuis le : 03/11/2017
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BY MY WAY
Dispo ?: Oui :)
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Jeu 11 Jan - 13:58
Bienvenue sur le forum, hâte de savoir un peu plus sur ce perso qui a l'air bien intéressant
MessageSujet: Re: "bras ballants ou bras longs ?"
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♦ Adresse : Appartement

♦ Byw depuis le : 10/01/2018
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Jeu 11 Jan - 20:04
Merci à vous !
MessageSujet: Re: "bras ballants ou bras longs ?"
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L'eau qui mord
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Sam 13 Jan - 1:57
Bienvenue
MessageSujet: Re: "bras ballants ou bras longs ?"
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"bras ballants ou bras longs ?"
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