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Karolan ∞ Cute but creepy.

MessageSujet: Karolan ∞ Cute but creepy. Jeu 30 Mar - 5:41
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BY MY WAY
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Karolan Yul Mooln

RESPONSIBLE OR NOT !

NOM: Lequel ? mooln pour le faux, celui que vous utiliserez. Kazuka-Ferrari pour le vrai. Mais ça, c'est un secret.
PRÉNOMS: Il y en a pleins. Karolan Yulen d'abord, vu que c'est lui qui est vivant. Ian Loeiz, dans une autre vie. Lui, il est mort malheureusement.
ÂGE: j'ai fermé les vingt-six ans il y a peu. Déprimant. J'aime pas sentir que je vieillis.
DATE ET LIEU DE NAISSANCE:le vingt-un janvier mille neuf cent quatre-vingt onze à Quimper, la petite commune française de la région Bretagne.
NATIONALITÉ: Breton. Ok Français, normalement mais pour de vrai, je suis Breton.
ÉTUDES-MÉTIER: Réalisateur de films d'auteurs pour l'instant. Le succès se fait attendre mais ça viendra. Dealeur de drogues et Tueurs à gages très craint dans son milieu. Mannequin/Modèle photo à ses heures perdues. Cherchez le lien entre les trois, vous trouverez.
SITUATION FINANCIÈRE: Très aisé. Faire couler du sang, ça rapporte plus que vous ne l'imaginez.
ORIENTATION SEXUELLE: j'aime les filles, cent pour cent hétérosexuel. Mais les gars, vous êtes sexys aussi.
STATUT CIVIL: J'ai été marié dans une vie antérieure mais le moi marié est mort alors... et elle aussi elle l'est. on peut dire que je suis célibataire ? le terme veuf me déprime encore plus que je ne le suis déjà.

ft. BBH ♥
©adhilar





The way you cry, the way you smile...

Drôle – Charmeur – Casse-pied – Têtu – Flemmard – Enfantin – Bordélique – Timide  - Irresponsable – Impulsif – Optimiste - Fidèle.

Adroit – Manipulateur – Excellent tireur – Persuasif – Sombre – Aime donner des ordres et se faire obéir instantanément - Cynique  - Dépensier - Impatient.

C’est un gros paresseux. Moins il fait d’effort, mieux il se porte. La seule chose qu’il ne rechigne jamais à faire, c’est tourner ses films. Fan de malbouffe, il peut passer sa vie à manger des Subways, il n’en est jamais rassasié. Quand il dort, son pouce droit finit inévitablement dans sa bouche. Pareil quand il s’ennuie. Il aime se maquiller parfois, il n’est pas donc rare de le voir se promener avec un eye-liner bien dessiné, du fard-à-joue et du gloss. Et oui, il est hétérosexuel. Grand fan de ses cheveux, il s’en occupe avec soin, changeant de teinte de temps à autre. Il a arrêté l’école au lycée donc il n’a aucun diplôme. Mais ce n’est pas grave, il gagne très bien sa vie en faisant couler du sang. Il est fan de glaces, sa saveur préférée c’est caramel framboise. Assez timide avec les femmes, il est rare de le voir draguer ouvertement. Il a plutôt tendance à être le bon pote. Ou à aimer en secret. Cela ne l’empêche pas d’être très actif sexuellement parce quand quand une fille en veut, il faut évidemment la satisfaire. Pourtant, il est très fidèle en amour et ne trompe jamais sa partenaire, à moins que ce soit extrêmement compliqué entre eux. Il déteste lire mais il a pourtant un coin bibliothèque dans son salon. Ça le rend plus intelligent aux yeux de ses visiteurs. Tueur et dealeur depuis des années, il a déjà vu le pire. Il peut très bien tuer un homme et se farcir un cheeseburger tout de suite après. Sa conscience est bien morte depuis. Puisqu’il fait beaucoup plus jeune, il n’hésite pas à mentir sur son âge parfois, se rajeunissant jusqu’à moins de cinq ans quand il le veut bien. Dans le monde de la nuit, il a appris à être froid, cruel, manipulateur, sans la moindre conscience. Voilà pourquoi il vaut mieux ne pas le mettre en colère, il devient méconnaissable. Il n’hésite pas à mettre l’argent nécessaire pour obtenir de la qualité. Il n’achète que des trucs de marque et aime bien se vanter à le dire. Ceinture noire de karaté, il a aussi appris à manier l’épée. Il a beau être un cancre sur les bancs, il n’en est pas stupide pour autant. Il sait réfléchir au quart de tour et se sortir des problèmes les plus épineux. Mais ça lui arrive de sortir les pires bêtises qu'on ai jamais entendu ou d'être lent à comprendre quelque chose de pourtant très simple. Il a toujours son alliance sur lui, même s’il ne la porte plus au doigt. Il déteste les films d’horreur. Il perd très souvent son téléphone mais finit toujours par le retrouver dans des endroits improbables comme dans la boîte aux lettres de son immeuble. Quand il compte, il oublie toujours le 3. Du coup, il a pris l'habitude de le rajouter à la fin. Il est fan de la grande roue. Il crie comme un enfant quand ça tourne. Il déteste qu’on le trompe ou qu’on essaie de le berner, ça l’énerve très rapidement. Il ne peut pas avoir des écouteurs dans les oreilles et ne pas chanter la chanson qu’il écoute. Du coup, il chante un peu partout et pas toujours à voix basse. Dieu merci, il a une belle voix.  Il joue également du piano et de la guitare. Il dessine quand il se sent inspiré. Il est doué. Polyglotte, il parle plusieurs langues différentes. Il aime les langues. Il aime se coucher tard pour observer la ville endormie en buvant du thé. Ça l'apaise. Dépressif et auto-destructeur depuis qu'il a appris la mort de sa femme il y a environ deux mois. S'il n'y avais pas son autre moitié, il se serait déjà donné la mort depuis. Ses amis disent de lui qu'il est un enfant dans un corps d'adulte. Ça le fait sourire. Un enfant, oui. Mais un enfant extrêmement dangereux.  

Photokinésie: je suis la lumière.

づ Découverte et nature du don: j’avais à peine cinq ans à l’époque je pense. Je me rappelle que j’étais dans ma période Jerry, la souris. Qu’est-ce que c’est ? Celle où j’attendais que tout le monde s’endorme pour aller me servir une autre part de dessert que je venais bouffer tranquillement dans la chambre. Ou aux toilettes, ça dépend si Az dormait déjà profondément ou pas. Cette nuit-là, au moment même où je coupais une bonne part de tarte, pfiou. Panne d’électricité. Panique totale, j’avais une peur anormale du noir à l’époque. Ça doit être cet effroi qui a déclenché le don, je crois. La minute d’après, j’avais une paume qui irradiait une lumière aussi forte que celle de dix lampes torches réunies. J’apprendrai plus tard que je ne suis pas un être humain normal. J’ai un don qui s’appelle communément photokinésie. Et qui consiste en la manipulation de la lumière. Je peux irradier comme une lampe torche, projeter des boules de lumières qui selon leur puissance peuvent s’avérer destructeurs, lancer des rayons lasers et me déplacer à la vitesse de la lumière.

づ Mécanisme de déclenchement et fonctionnement: es-ce qu’il y en a une ? Je n’ai qu’à le vouloir, c’est un pouvoir psychique. La commande se trouve dans mon cerveau et je n’ai qu’à l’actionner comme une télécommande pour qu’il fasse ce que je veux sur la partie de mon corps que je souhaite. Bien simple, en somme. Il n’est pas trop influencé par mes émotions, il augmente juste en puissance quand elles sont trop fortes.

づ Inconvénients: la photokinésie est un don qui puise sa puissance dans la force physique de son porteur. Pour les utilisations basiques comme la lampe torche ou la projection de lumière, ça reste encore acceptable. Mais quand je dois utiliser une lumière de concentration maximale comme des rayons lasers ou me déplacer à la vitesse de la lumière, la force nécessaire utilisée est assez importante, ce qui peut provoquer un rapide épuisement. Et depuis que je m’entraîne à lancer mes rayons par mes yeux, disons que ceux-ci ne sont pas très heureux à l’idée. Je m’applique, j’essaie de faire assez de sport et de gagner en endurance mais ce n’est pas toujours évident, surtout quand on aime autant la malbouffe. Pas de ma faute, incriminons les macdo et les subway.

づ Maîtrise et Contrôle: sur une échelle de dix, je dirai huit. Oui, je le maîtrise très bien, il fait parti de moi depuis assez longtemps maintenant. Je n’ai aucun problème à le contrôler à l’utiliser comme je veux, même si, avouons-le, je n’arrive pas encore à faire tout ce que je souhaite. Mes déplacements se font sur des distances relativement courtes et mes rayons lasers ne sont pas encore assez puissantes pour détruire votre planète Sinon, je suis un photokinésiste presque parfait.

づ Autres précisions: un jour, j’irradierai plus que le soleil. Az me l'a dit et il ne se trompe jamais.


Thermokinésie: je suis ta température.

づ Découverte et nature du don: Il parlait beaucoup trop. Se moquait beaucoup trop. Je le supportais d’habitude sans rien dire. Mais parfois, la vase dépasse la goutte d’eau… ou un truc du genre, je ne me rappelle plus l’expression. Toujours est-il que ce fut la fois de trop. Je ne sais pas trop ce qui s’est passé mais il a commencé à transpirer, transpirer et transpirer. L’instant d’après, il devint tout rouge, mais vraiment littéralement. Des plaques commencèrent à se former sur sa peau, puis la peau en question commença à se liquéfier. Beurk. Il reste encore l’un des plus moches cadavres que j’ai eu à voir à ce jour. J’en ai vu des tas pourtant. Ce n’est que bien plus tard que j’ai compris que c’est moi qui l’avait tué. J’ai, sans le vouloir, fait bouillir le sang dans ses veines. Il s’est retrouvé en train de brûler de l’intérieur, tous ses organes ont été cuits à au liquide bouillant qu’était devenu son sang. Qu’on ne me regarde pas avec horreur, je ne savais même pas que j’étais responsable de son état ! Ça lui apprendra à prendre un thermokinésiste comme souffre-douleur, ce fumier.

づ Nature: La thermonkinésie est le pouvoir qui permet de contrôler la température corporelle d’un être vivant, quel qu’il soit. En gros, j’ai la capacité de monter et descendre votre température à ma guise. Je peux la descendre jusqu’à congeler le sang circulant dans vos veines ou alors la monter à tel point que vous prenez feu de l’intérieur. C’est au choix.

づ Mécanisme de déclenchement et fonctionnement: Un peu plus instable que mon autre don. Parfois, je ne me rends même pas compte que je l’utilise ! Il est psychique également, il fonctionne donc par la pensée. Un peu de concentration de ma part et je peux faire de votre corps ce que je veux. Bien évidemment, vous devez relativement être proche de moi. Il faut que je vous ai dans mon champ de vision sinon ça ne marchera pas. Le degré souhaité ne s’obtient pas d’un coup, mais est atteint petit à petit. Si donc par hasard vous vous trouvez dans la même pièce que moi et que vous vous retrouvez à avoir légèrement froid alors qu’il fait 39° dehors, fuyez  moi et tout redeviendra narmol.

づ Inconvénients: Dangereux comme pouvoir, très compliqué à gérer. Il me demande une certaine concentration constante que je n’aime pas toujours avoir. Mais lâcher prise reviendrait à mettre mon entourage et mon secret en danger, ce qui évidemment est hors-de-question. De plus, il y un retour à l’envoyeur assez étrange. Quand je l’utilise sur quelqu’un pendant un certain laps de temps, je me retrouve à subir l’effet contraire de ce que je fais subir à ma victime. A un degré beaucoup moins conséquent que lui, Dieu merci, mais quand même quoi. Ce n’est pas toujours très confortable.

づ Maîtrise et Contrôle: Compliqué à dire. Ce n’est pas que je ne le maîtrise pas, je le maitrise plutôt bien en fait. Si on veut. J’arrive à le déclencher et à l’arrêter à ma guise. Mais il arrive parfois qu’il se déclenche tout seul, sous le coup des émotions. Parfois je ne m’en rends même pas compte. Alors, disons que je le maîtrise sans le maîtriser. Je ne sais pas si j’arriverai à contrôler ce côté libéral du don lui-même un jour. En tout cas, pour le moment, c’est juste impossible.

づ Autres précisions: Le pied dans l’histoire, c’est que pas besoin de pull ou de maillot de bain. Je suis un radiateur et un climatiseur ambulant. Naturellement, sans avoir à l’activer ou autre. En gros, je n’ai jamais trop chaud ou trop froid. Mais quand même, pour éviter de choquer les gens, on fait semblant et on se fond dans la masse.

How to get a fake life.

Edouard. Edouard Azrael Kazuka-Ferrari en entier. De qui s’agit-il ? Mais de moi, évidemment. Comment cela, vous ne me suivez pas ? Ne vous en veuillez pas, j’ai du mal à me suivre moi-même parfois. Je peux vous mettre au parfum de l’histoire mais je préfère prévenir à l’avance, je suis loin d’être Shakespeare. Si vous vous attendez à du grand art, passez votre chemin. Si vous avez du temps à perdre, installez –vous confortablement et laissez-moi vous raconter l’histoire d’Edouard. Mon jumeau. Tout commence à Quimper, en France…

づ Il est né six minutes avant moi.
L’ingrat. Après tout ce que j’ai fait dans le ventre pour le tenir en vie, dès que c’est arrivé le moment de sortir, il a couru comme une souris devant un chat. C’est moi qui aurait dû être l’aîné et nous le savons tous les deux. Mais bon, ce qui est fait est fait. Lui fut nommé Edouard Azrael. Moi Ian Loeiz. Mais appelez-moi Ian et je vous le fait payer très cher. Nos yeux bridés et notre nom de famille d’asiat nous viennent de notre père, franco-coréen. Le côté breton lui, vient de maman, Française dans toute sa splendeur. Je viens de naître et j’ai huit ans déjà. Et je n’aime pas du tout la nouvelle qu’annonce Maman alors qu’on est à table. « Non, non, non et non ! Je ne déménage pas, ici c’est MA ville ! J’veux pas aller à Marseille, j’veux rester en Bretagne ! J’ai tous mes amis ici moi, il y a Mona et tous les autres. Qu’est-ce que je vais devenir tout seul moi ? ». J’ai fait la gueule pendant des semaines mais rien y fut, on quitta quand même Quimper pour Marseille. Mais que ce soit bien clair, je suis et je demeure Breton quelque soit ce que vous en dites.

づ Dès le début, j'avais posé mes règles et mes priorités.
La première règle est que je ne suis pas Edouard. Enfin si, mais ça c’est une autre histoire, patience on y arrive. Avant que je devienne lui, j’étais son opposé tangente. Ça veut dire quoi ? Je n’en ai aucune idée, comprenez ça comme vous le voulez. Je ne voulais ressembler en rien à mon jumeau. Il dit blanc, je dis noir. Il va au nord, je vais au sud. Il est discipliné, sérieux, travailleur, poli, responsable, je suis tout le contraire à la puissance mille. Que lui continue à être le jumeau modèle et que moi je sois celui sur qui on s’arrache les cheveux, ça me convenait très bien d’ailleurs. Les études, très peu pour moi. Je m’appliquais même à être très mauvais élève dans le but de montrer que ce déménagement n’était pas encore passé. C’est idiot je sais, mais idiot c’est mon troisième prénom donc ce n’est pas grave. Mes parents étaient désespérés, ne sachant plus quoi faire de moi. Ils étaient inquiets pour mon avenir. Mais c’était inutile de se préoccuper, je savais déjà ce que je voulais faire de ma vie moi. Ma priorité a toujours été le cinéma, ma passion depuis toujours. Aussi loin que m’en souvienne, j’ai toujours voulu être réalisateur. J’ai appris à garder une caméra avant de savoir manger par moi-même. Je comptais devenir le nouveau Steven Spielberg du cinquantenaire mais pour ça, fallait déjà percer dans le milieu. Je publiais beaucoup de mes vidéos d’auteurs sur la toile, espérant être découvert un jour.

づ Mais en attendant que Dieu se réveille, il fallait vivre.
Jeune, taré et paresseux en besoin d’argent. Il y a-t-il un autre moyen de s’en procurer ? Dealer ou rien. Le monde de l’argent facile m’a ouvert les bras au moment où j’avais le plus besoin de câlins. Et quels bras en plus. Elle s’appelait Isis. Belle à en damner une déesse égyptienne. Je ne savais pas au début dans quoi je m’embarquais. Mais es-ce que cela m’aurait arrêté si j’avais su ? Rien n’est moins sûr. Petit à petit, elle m’entraîna dans son monde sombre et mystérieux. Trafiquants de drogues, on évoluait dans les plus noires sphères de la ville. Au cours d’une soirée qui a subitement mal tournée, je vis Isis se servir d’un flingue –oui, un vrai- et dégommer une dizaine d’hommes. J’étais sur le cul. Mais ça ne dura pas longtemps, j’appris moi-même à me servir très vite d’une arme. Cela devint même mon métier quelques années plus tard. Tueurs à gages. Ça claque hein ?


づ Il me fallait urgemment une actrice.
« Az ! J’aurais besoin que tu me fasses des affiches pour un casting. Je cherche une actrice pour mes films. Je veux ça pour demain soir, grand max. » « Tu pourrais les faire toi-même… »  « Non, je peux pas, je suis occupé ! Commence maintenant, tu finiras vite. » Je n’avais absolument rien à faire, flemme, encore et toujours. Qu’il fasse tout le boulot, il est aîné pour ça oui ou oui ? Ce casting est sûrement l’une des plus belles choses que j’ai faite dans ma vie. Parce que c’est grâce à ça que je l’ai rencontré. Billy. Moi au féminin. Belle comme un cœur. Drôle, pétillante, passionnée, rebelle, cinglée. Comme moi. Il n’en fallut pas beaucoup pour que j’en sois raide dingue. On s’est aimés dans notre folie. Puis on s’est fiancés deux ans plus tard. Elle découvrit mes activités illégales et loin de s'en choquer, elle décida même de m’y suivre. Folle je vous ai dit. Mais même si je la laissais dealer de la drogue tout en ayant un œil sur elle, il était hors de questions qu’elle touche à une arme et devienne une criminelle de mon acabit. Je ne pourrais pas toujours être là pour la protéger. Trop peur de la perdre. Pourtant, c’est une autre personne chère à mon cœur que j’ai perdu ensuite.

づ Alejandro Lopez.
Un individu visqueux, usurpateur, dangereux, sadique, vil, crétin, ours mal léché, enfoiré de première… Hein ? Qu’est-ce qu’il m’a fait pour mériter tout ça ? Vous voulez bien me laisser finir de déverser ma haine d’abord ? Je le hais plus que tout au monde. Alejandro Lopez était mon rival direct, celui qui, dans le monde de la nuit, menaçait de me prendre ma place. Il voulait ma gloire, mon pouvoir, ma réputation, ma puissance. Tout ce qu’il avait à faire pour ça, c’était me tuer. Je ne l’avais jamais calculé jusqu’alors, même si j’avais eu vent de ses intentions par mes hommes. Un jour, il me contacta pour un rendez-vous. La plupart des gens auraient eu peur d’y aller mais je ne suis pas la plupart des gens, je suis Loeiz Kazuka-Ferrarri, le Maître de la Nuit. J’acceptai donc son invitation avec plaisir. « Az ? Je vais voir Lopez ce soir. Je crois qu’il est grand temps de régler mes comptes avec cet insecte. » Edouard qui, normalement m’aurait soutenu, n’avait pas l’air du tout ravi. « Tu restes là, j'y vais, je veux pas prendre le risque qu'il t'arrive quelque chose. Tu es mon petit frère, c'est mon rôle de faire attention à toi. Pas de négociation possible. » Je suis resté un moment interloqué avant de comprendre. Ah oui, c’est vrai. Il lui arrive comme ça, d’agir sous une intuition bizarre. J’ai insisté pour y aller. J’aurais dû insister plus.  Si j’étais parti, c’est moi qui serais mort à sa place. Le vrai moi, pas lui se faisant passer pour moi. Lopez  m’a tué. Une balle en plein cœur et bien entendu, le nettoyage fut fait derrière. On a même pas retrouvé mon corps. Un enterrement avec un cercueil vide, on a été obligé de faire. Je n’ai pas pu rester jusqu’à la fin de la cérémonie, incapable de supporter les larmes de Billy qui pleurait son mari perdu. J’étais là pourtant. Mais  je ne pouvais pas aller la consoler. Je ne pouvais pas aller lui dire que c’était Edouard qui s’était fait tué à ma place. Que moi Loeiz j’étais toujours en vie et que je comptais bien venger mon frère. Je ne pouvais pas. Tout ce que je réussis à faire ce fut prendre l’identité d’Edouard auprès de ma famille. Pour mon frère, mes sœurs, ma mère et Billy, Loiez était mort. Sur le papier, Loeiz était mort. C’est donc ainsi que s’achève l’histoire de Ian Loeiz Kazuka-Ferrarri. Paix à son âme.

づ Je mis du temps à me remettre de la mort de mon frère.
Je n’y suis pas encore totalement parvenu en fait. Malgré nos différences, on était très proches. Et il me manque à un point que je ne puis même décrire. Je ne peux même pas chercher réconfort dans les bras  de ma femme, vu que techniquement elle n’est plus ma femme. J’étais Ed aux yeux de la famille. Et faut dire que je jouais assez bien mon rôle pour que tout le monde tombe dans le panneau. C’est quand même dur de prendre la place d’un jumeau qui est tout le contraire de soi, je mérite un oscar tout de même. Malgré le temps qui passe, la mort de mon frère n’est pas encore consommée à mes yeux. Tant que je n’aurais pas fait la peau à ce lézard de Alejandro Lopez, je ne pourrai jamais surpasser cette douleur. Je rêvais de pouvoir le dépiécer membre après membre. Mais j’étais Ed maintenant. Étudiant responsable qui doit prendre soin de sa famille. Le rôle le plus dur au monde. Je commençais à désespérer quand Billy me donna l’occasion parfaite pour me tirer. Elle s’enfuit pour San Francisco. Il ne fallait pas être Einstein pour savoir la raison. Ce n’était pas un hasard si elle avait atterri justement dans la même ville où Lopez a été localisé pour la dernière fois. Elle a la rage. Elle veut venger son mari. Son mari qui en fait n’est pas mort. C’est moi qui ai perdu mon frère. C’est ma bataille, pas la sienne. Il est hors de question que je laisse encore Lopez toucher à un seul cheveu des gens que j’aime à ma place. C’est donc logiquement que je décidai de la suivre. Et pour mieux brouiller les pistes, Karolan Yul Mooln est né.

づ Pourtant, les miracles existent, mais quand Dieu donne, il reprend. C'est la seule explication que je trouve pour expliquer les derniers événements. Ma moitié que je croyais morte, tué par mon pire ennemi qui l'a pris pour moi, en fait il était vivant. Pendant tout ce temps, il se cachait simplement parce que son taré de jumeau avait volé son identité. La raison n'est toujours pas valable pour moi mais il faut reconnaître que ça ne manquait pas de logique. Enfin bref, je l'avais retrouvé par un pur hasard. Retrouvailles houleuses, mais mémorables. Depuis, on est inséparables. On vit ensemble, on fait tout ensemble, et malgré sa maladie, on est exactement comme avant mais en mieux encore. La seule chose qui manquait à ma vie, c'était ma femme. Ma Billy. La retrouver, lui expliquer l'énorme malentendu qu'est cette histoire et la ravoir pour moi. Être enfin pleinement heureux. Mais la vie en a décidé autrement. Je pouvais la protéger contre elle-même, la protéger contre Alejandro et contre tous les autres dangers qui pouvaient la guetter. Mais je ne pouvais rien face à un chauffard soûle qui roulait beaucoup plus vite qu'il ne devait. J'ai appris la nouvelle aux infos, il y a exactement quarante-trois jours. Et depuis, j'ai l'impression que je n'existe plus.

Derrière l'écran

PRÉNOM/PSEUDO: adhilar  
ÂGE RÉEL:
COMMENT AVEZ-VOUS CONNU BYW: arrêtez de me demander ça  
SCHIZOPHRÈNE ? euh, c'est déjà le troisième  
UN MOT DE FIN ? Vive BYW !!!      

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K: the cu-py one

   
α I stop the time and go back to you. In my book of memories, I open your page. I'm there inside, I'm with you. I try to find you, who I can't see. Try to hear you, who I can't hear. I won't stop until I find you.
   
Karolan ∞ Cute but creepy.
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