Forum RPG à l'ancienne, City - Fantastique
 

Partagez|

Baptiste ๑ On ne meurt que quand on a fini de vivre

MessageSujet: Baptiste ๑ On ne meurt que quand on a fini de vivre Dim 30 Avr - 11:53
avatar

BY MY WAY
Dispo ?: toujours :spark:
Nature:
Lieeens :
♛♛♛♛
Modo ♦ Le psycho par excellence
♦ Byw depuis le : 23/04/2017
♦ Posts : 170 ♦ Rps : 26
♦ Adresse : Marina District, avec ses lapins, son chat, et parfois ses parents.


Voir le profil de l'utilisateur


Baptiste Jung-Su Yoon

Responsable or Not

NOM: Yoon, classique nom coréen.
PRÉNOMS:  Baptiste Jung-Su, ma mère est franco-québecoise, mon père coréen... rien de bien original.
ÂGE: 23 ans, pour toujours. Je serai jeune éternellement.
DATE ET LIEU DE NAISSANCE: 13 mars 1994, à Vancouver, le pays des ours.
NATIONALITÉ: canadien, et non, je n'ai jamais mangé de caribou. Ça va les clichés ?
ÉTUDES-MÉTIER: j'ai été thanatopracteur. Maintenant, je ne fais pas grand chose. Je chasse des fantômes sur Youtube, c'est marrant, ça me fait des amis.
SITUATION FINANCIÈRE: pas le moindre problème de ce côté.
ORIENTATION SEXUELLE: asexuel, et aromantique aussi je suppose, vu que je ne suis presque jamais tombé amoureux.
STATUT CIVIL: célibataire, la compagnie de mes animaux me suffit.

ft. Hong Si Yeong
© j o ☽





Is this the real life ? Is this just fantasy ?

Dites nous en quelques points tout ce que vous voulez sur la personnalité de votre personnage: traits de caractère, habitudes, tics, tocs, hobbies, phobies, manies, passions, traits physiques particuliers... Tout ce que vous voulez *_*

sans gêne, fantasque, désobéissant, méfiant, provocateur, têtu  travailleur, résistant, indépendant, mature malgré les apparences, altruiste, persévérant  boit approximativement 10 tasses de thé par jour  bipolaire  surdoué de type enfant provocateur  parle anglais, français, espagnol, roumain, japonais et coréen, mais il fait semblant de ne pas comprendre quand on lui parle coréen, car il a une prononciation très passable  peut s'endormir partout et n'importe quand s'il s'ennuie  ses céréales au petit déjeuner, mangées de préférence dans son lit, c'est sacré  perd souvent ses affaires  incapable de dormir après avoir vu un film d'horreur, mais il continue d'en regarder et de hurler pendant tout le film  a tendance à crier et non parler  voit flou sans ses lunettes, il lui arrive parfois de dormir avec  ne mange pas de viande et évite le poisson, mais si vous lui proposez des sushi il ne saura dire non  fait de la boxe anglaise et de la danse kpop  ses principales passions sont dormir, les jeux vidéos, les puzzles, les carottes, trouver comment causer des problèmes à ses parents, effrayer les gens et en particulier ses parents avec ses idées bizarres, les chats et les lapins  a d'ailleurs un chat et deux lapins. Le chat, un persan blanc, s'appelle Cheesecake, le premier lapin, un holland lop caramel, s'appelle Apple Pie, et le deuxième, Muffin, est un géant des flandres gris clair. ils sont tous en liberté dans sa villa et ont été adoptés en juin 2015, il pense d'ailleurs à s'en offrir d'autres. la tête de ses parents quand ils ont vu pour la première fois Muffin, lapin de presque un mètre, était épique  adore la pecan pie et les cookies au beurre de cacahuètes, par extension le beurre de cacahuètes il n'a plus besoin de manger, dormir, ou quoi que ce soit d'autre, mais il continue malgré tout, pour paraître normal et car la nourriture et le sommeil, c'est sa vie depuis qu'il a appris que certains fantômes pouvaient voyager dans le temps, il rêve de retourner au temps des dinosaures insensible à la chaleur ou au froid, il compte quand même remettre sa toque en fausse fourrure avec une queue de castor une fois l'hiver revenu. voire en plein été, vu qu'elle ne lui tiendra plus chaud

nom du pouvoir/créature ici

Selon les points ci-dessous, dites nous en un peu plus sur votre côté surnaturel. Tous les petits détails comptent. *_* Les questions sont là pour vous donner une idée de ce qu'on veut savoir, ne vous sentez pas obligés d'y répondre à la lettre.

づ Découverte et nature du don:  On est censé comprendre comment qu'on est mort ? Je sais pas, je venais de plonger dans l'océan, je crois qu'on m'a emmené aux urgences, enfin, ça serait logique, vu que j'y ai fait plusieurs arrêts cardiaques, quasiment à la suite, où j'ai été déclaré mort, à chaque fois. Mais pourtant, je suis encore là. J'ai ressuscité, je suis Jésus (déso pas déso pour les chrétiens que j'aurais offensé ). Certains appellent aussi ça une EMI, expérience de mort imminente. Tout ce dont je suis sûr, c'est que les médecins ont dû ne rien comprendre à ce qu'il se passait. Je suis mort, mais j'ai encore les organes qui fonctionnent. Enfin, surtout le cœur qui bat et le cerveau qui fonctionne. Le reste, j'ai pas l'impression que ça soit resté vivant. C'est pratique, parfois. Pour ce qui est des dons qui accompagnent ma nature de fantômes, ils n'ont pour limite que mon imagination... si je sais les maîtriser. Je sais surtout me servir de ceux basiques, et encore. Oh, et un peu le feu aussi. C'est cool pour réchauffer mon thé. Je peux aussi aller dans le monde des morts, vu que j'en suis un. Je suis un mort-vivant en fait.

づ Mécanisme de déclenchement et fonctionnement:  Ils se déclenchent par la pensée, comme beaucoup d'autres dons. Pour ce qui est du fonctionnement, ben... je ne sais pas trop quoi dire en fait.

づ Inconvénients:  Ma vue a encore baissée à ma mort ! Sérieusement ?? Je ne savais même pas que c'était possible, raaaah ! Ahem, passons. Hormis ce ''léger'' détail, je dois tout faire pour paraître normal aux yeux des vivants, et avec les capacités que j'ai obtenues, ce n'est pas toujours évident, même s'il y a plus difficile à contrôler. Parfois, même si c'est rare, je passe plusieurs nuits d'affilé à ne pas dormir. Ça ne me fatigue pas, vu que les morts n'ont pas besoin de dormir, mais quand même. Dormir, c'est ma vie. Sans mauvais jeu de mot Je suis aussi beaucoup plus instable émotionnellement, et la colère que je gardais en moi quand j'étais vivant s'extériorise contre mon gré... dès que je commence à m'énerver, les objets électriques commencent à se dérégler. C'est de la psychokinésie, mais incontrôlable. La rage que j'ai pu accumulée au cours de ma vie est si importante que mon esprit était destiné à devenir un poltergeist. Bonjour les dégâts. Comme tout les fantômes, je peux aussi posséder des humains, cinq minutes à peine. Et c'est la seule chose qui me fatigue vraiment. À chaque possession, six heures de sommeil quasi immédiates. Ah et puis, mes vibrations psi-gamme sont différentes de celles des vivants, donc si je tombe sur un médium ou quelqu'un de sensibles aux vibrations, ben, je suis grillé...

づ Maîtrise et Contrôle:  Je n'en n'ai pas le moindre idée. L'invisibilité, je maîtrise, je n'ai jamais disparu en plein milieu d'une conversation. Pareil pour la lévitation, la téléportation (enfin, uniquement sur SF) et l'intangibilité. La possession, difficile de s'en servir involontairement. Étant un poltergeist, je ne peux pas contrôler les dégâts que ma colère provoque et ça, c'est très dérangeant. Le feu, je sais faire des flammes et réchauffer mon thé (je me répète mais c'est hyper pratique !), mais ça s'arrête là. À savoir qu'aucun de mes pouvoirs n'est puissant, je sais juste les contrôler et je ne cherche pas à les rendre plus forts.


ma vie, mon histoire

Racontez-nous en cinq points ou plus les détails importants de la vie de votre personnage. En mode histoire ou en mode rappel d'évènements importants qui ont fait de lui ce qu'il est aujourd'hui. Dites nous tout, on veut tout savoir *_*

Durant mon enfance, je n'ai connu que le Canada, en particulier Vancouver. Mes parents avaient la trentaine à l'époque, et n'avait pas grand chose à faire de moi. Je me suis toujours demandé pourquoi ils ont voulu un enfant... Dong Bok et Marie Yoon ne vivaient que pour leur entreprise. Mon père était directeur de sa société d'import-export, ma mère était sa responsable de communication. J'ai grandi seul, dans la solitude permanente, je n'ai jamais eu l'attention que j'aurais dû avoir. Ils étaient tout le temps soit au travail, soit en voyage d'affaires, week ends compris. Plus qu'eux, pendant mon enfance, j'ai connu la gouvernante qu'ils avaient recrutée. Sauf que hormis me servir à manger et me mettre devant la télé, elle ne savait rien faire d'autre. C'est sûrement à cette époque que j'ai commencé à détester la télé. Se faire laver le cerveau par les médias, non merci. C'est ainsi que j'ai commencé à m'intéresser aux livres, à mes cinq ans, et que j'ai fini par réussir à apprendre à lire seul.

Par contre, ne vous méprenez pas, je n'ai jamais été apprécié par mes instits pour autant. Juste parce que j'en avais rien à foutre de gêner le travail des autres. Ils m'énervaient, à tous pleurer de ne pas comprendre l'exercice qu'on devait faire alors que je l'avais terminé depuis longtemps. Je préférai lancer des stylos, des avions en papier, ou hurler à mes amis à l'autre bout de la salle. J'étais sûrement le pire élève que mon instit a eu... et j'en suis très fier. Un jour, lassée de ne jamais récupérer les inutiles lignes qu'elle me demandait de faire et surtout du bazar constant de sa classe, elle m'envoya chez le psy scolaire. Après une heure de discussion, il déclara que j'étais très probablement surdoué. Quand il l'annonça à l'instit, et ajouta que par conséquent, elle devait être attentif à mon épanouissement et mon bien être, elle manqua de s'en évanouir. Bien évidemment, de mon côté, rien ne changea. Faudrait pas abuser non plus, hein.

Cependant, la vie des gens dits à haut potentiel est loin d'être le bonheur. Comme tout le monde, j'ai déjà eu des difficultés scolaires, même si ce n'était rien comparé à mes problèmes comportementaux. Entre mes sens, mes émotions accrus et les douleurs somatiques que ça me provoque, le fait que je supporte très mal l'échec et ma difficulté à prendre des décisions, entre autres, je n'ai pas eu de chance. Au début de mon adolescence, une grande instabilité émotionnelle pris place, accompagnée de phases de dépression très sévère. Mes parents ont mis plus d'un an à s'en rendre compte. En fait, ça n'a été que le jour où le directeur de mon collège les a convoqué pour leur dire qu'on m'avait retrouvé sur le toit, près à sauter. Suite à ça, on a déménagé à San Francisco, mon père ayant une ''magnifique opportunité commerciale qui nous donne une bonne occasion de partir aux Etats-Unis''. J'en n'eus rien à faire, de toutes façons, je me sentais tel un corps mort dans lequel on avait implanté un robot qui faisait ses journées par automatismes.

Un jour, la dépression m'a quitté, et j'ai rencontré l'hyperactivité. J'étais en permanence surexcité, suractif, ma labilité émotionnelle est devenue encore plus sérieuse, et puis je parlais extrêmement vite, au point de donner mal à la tête à mes interlocuteurs, qui ne me comprenaient d'ailleurs pas. Puis je suis retombé en dépression, trois semaines après. L'hyperactivité est revenue au bout d'un mois et demi. Puis de nouveau la dépression, l'hyperactivité, et ainsi de suite. À 15 ans, j'ai fait ma première tentative de suicide, aux médicaments. Me concentrer sur mes études devenait compliqué, mais je m'en sortais malgré tout. Entre mes 15 ans et mes 18 ans, j'ai fait une 14 tentatives de suicide, à chaque fois aux médicaments, trop trouillards pour m'ouvrir les veines, me pendre, et n'arrivant pas à me procurer une arme. Echouer à chaque fois me mettait hors de moi, ma persévérance me poussait à chaque fois à recommencer. À la quatorzième, j'ai failli y passer, je suis resté deux semaines dans le coma, avant de me réveiller. Dommage. Surtout que ce fichu coma là, il m'a légèrement fait baisser ma vision, qui était déjà mauvaise. Et par moments, j'ai de petits problèmes d'audition. C'est la joie, quoi. Le pire c'est qu'après, mes parents, qui soi-disant disaient être hyper inquiets depuis ma première TS (bon, j'avoue, ils se sont carrément rapprochés de moi, j'ai dû leur faire une énorme peur à chaque tentative, en fait...), m'ont envoyé en hôpital psychiatrique. Ils ont dit avoir réussi à m'éviter le séjour là-bas à chaque fois, mais que là, ce n'était plus possible, qu'il fallait que je me soigne. On m'a diagnostiqué un trouble bipolaire sévère. J'ai eu la chance d'avoir un traitement efficace dès le premier essai, et je dois dire que ça a été un très gros soulagement pour moi.

J'ai fait un an de médecine, mais je n'aimais pas, donc j'ai abandonné. Alors, à la place, dans le dos de mes parents, je me suis inscrit à une formation de thanatopraxie. Quand mes parents l'ont appris, ils ont commencé à hurler que ça allait m'enfoncer encore plus, alors que je n'avais refait de crise ni de dépressif ni de manie depuis le début de mon traitement. Ils se sont complètement trompés. Je me suis carrément ''éclaté'' quand j'étais thanatopracteur. Ça a été la meilleure idée de ma vie, sérieusement ! Eux disaient que j'avais gâché mon potentiel, que j'aurais pu faire un grand chirugien. M'en fous, moi, vider les morts de leurs fluides corporels, c'est mon kiff. À vingt et un an, j'ai commencé à exercer, en libéral au début, avant d'être embauché au bout d'une petite année.

Et là, l'Enfer commença, même si je ne m'en rendis pas aussitôt compte. Le rythme de travail commença à s’accélérer. De plus en plus. Au fil des mois s'installèrent fatigue, maux de dos, démotivation, cynisme encore plus marqué, hypersomnie, frustration, isolement malgré de nombreuses connaissances et amis, sentiment d'échec, anxiété, voire en cas de cadence vraiment trop rapide et de conditions de travail trop mauvaises des idées suicidaires. La grande joie encore une fois. En novembre 2016, après m'être endormi de fatigue et non d'ennui sur ma chaise tandis que son médecin parlait, ce dernier me força à lui dire si je me sentais bien, car depuis plusieurs mois, il avait remarqué que je n'étais plus le même. C'est vrai que je n'annonçais même plus fièrement les nouvelles idées que j'avais eu pour causer des ennuis à ses parents, la dernière en date étant l'araignée en plastique entre leurs deux oreillers... J'ai utilisé mon explication classique des jours où je n'avais pas envie de me confier à lui, les mauvais côtés du cerveau surdoué qui me faisaient déprimer. Et j'ai fini par parler du fait que mes conditions de travail m'épuisaient. Outre le mental, le physique et la cadence, je me retrouvai parfois dans des lieux de travail loin d'être adaptés... Ce jour-là, je suis ressorti du cabinet avec un arrêt de travail de trois mois à renouveler si nécessaire et un diagnostic de burn out.

Début mars 2017, j'ai voulu reprendre le travail, ça me manquait trop. Sauf que le cauchemar a recommencé, j'ai cru que j'allais péter un câble. J'ai de nouveau arrêté une semaine, puis j'ai repris, ne supportant pas l'idée de laisser le burn out gagner face à moi et ma passion pour mon métier. J'ai de nouveau fini en phase dépressive. J'étais incapable de travailler, mais je luttais pour réussir. Jusqu'à ce que j'aie dû m'occuper, encore une fois, d'une enfant, morte noyée. Cette fois, s'en fut trop. Refusant de laisser tomber les parents effondrés, je fis d'elle une magnifique petite fille apaisée, les mains tremblantes. Je me suis ensuite enfuis en courant, vers l'océan, et j'ai plongé, je me suis laissé coulé. Je me souviens avoir perdu connaissance, et m'être réveillé aux urgences, encore une fois.

A mon réveil, on m'a dit que j'avais fait plusieurs arrêts cardiaques. Je n'ai pas compris comment je pouvais être encore vivant, et encore moins comment j'avais pu atterrir aux urgences. Tout ce que je savais, c'est que je me sentais hyper bizarre. Je voyais mon cœur battre sur l'appareil, mais pourtant, j'avais l'impression que tout était vide en moi.

Derrière l'écran

PRÉNOM/PSEUDO: Votre réponse ici
ÂGE RÉEL: Votre réponse ici
COMMENT AVEZ-VOUS CONNU BYW: Votre réponse ici
SCHIZOPHRÈNE ? Si oui, votre (vos) autre(s) compte(s)
UN MOT DE FIN ? Votre réponse ici

Recensez-vous


Code:
<ma>づ</ma> nom de la célébrité ♦ [url=lien vers le profil]nom du personnage[/url]

Code:
<ma>づ</ma> métier ♦ [url=lien vers le profil]nom du personnage[/url]

Code:
<ma>づ</ma> pouvoir ♦ [url=lien vers le profil]nom du personnage[/url]
MessageSujet: Re: Baptiste ๑ On ne meurt que quand on a fini de vivre Dim 30 Avr - 12:31
avatar

BY MY WAY
Dispo ?: 1/2
Nature:
Lieeens :
♛♛♛♛♛
Admin ♦ L'ouragan de la team
♦ Byw depuis le : 24/04/2017
♦ Posts : 44 ♦ Rps : 22
♦ Adresse : A Forest Hill avec ta femme et ta fille


Juliette "Jules" Viola Montrose


○ JULIELLE

"Et même si
Nos raisons nous séparent
Même si l'on vit cet amour comme un art
Même si parfois on fait semblant d'y croire
Autant le vivre même un peu

Je ne veux qu'elle."



○ Nyssa Eowyn Montrose-Coyle

My baby love, for Eternity and ever.


Voir le profil de l'utilisateur
Baptistouu ravie que tu l'ai refait

Reew
MessageSujet: Re: Baptiste ๑ On ne meurt que quand on a fini de vivre Dim 30 Avr - 12:57
avatar

BY MY WAY
Dispo ?: toujours :spark:
Nature:
Lieeens :
♛♛♛♛
Modo ♦ Le psycho par excellence
♦ Byw depuis le : 23/04/2017
♦ Posts : 170 ♦ Rps : 26
♦ Adresse : Marina District, avec ses lapins, son chat, et parfois ses parents.


Voir le profil de l'utilisateur
Merci !
J'avais rien pu faire avec lui sur l'autre forum, donc j'ai hâte de le jour ici Surtout avec son côté surnaturel, ça peut être hyper intéressant
MessageSujet: Re: Baptiste ๑ On ne meurt que quand on a fini de vivre
Baptiste ๑ On ne meurt que quand on a fini de vivre
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1
Sujets similaires
-
» « Quelqu’un a dit un jour que la mort n’est pas la pire chose dans la vie : le pire, c’est ce qui meurt en nous quand on vit. »
» Quoi faire quand on a fini le jeux?
» bug quand un pokemon meurt
» Est-ce que Haldir existe? O_o
» Quand haiti pourra-t-elle exporter vers RD?

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
By Your Way :: About the Identites :: Introducing Myself :: Fiches validées-
Sauter vers: