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Rome >> Fake girl, true fusion.

MessageSujet: Rome >> Fake girl, true fusion. Mer 24 Mai - 8:19
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Anni commençait à maudire mentalement sa femme de ménage. Où a t-elle bien pu se fourrer, bon dieu ?! Ce n'était vraiment pas le bon soir pour faire son intéressante et le faire passer pour un menteur. Cette soirée était très importante pour le jeune homme, l'une des plus importantes de toute sa vie et il n'avait pas manqué de lui faire très clairement savoir. Cette fusion entre son entreprise et le Pentanox était sûrement l'une des plus grosses fusions américaine de l'année, pour ne pas dire de la décennie. Son propre père avait veillé sur le dossier du début à la fin et tenait absolument à ce que tout soit parfait. Et c'était même pour cette raison qu'Anni était présent ce soir avec une fausse petite amie qui ternissait sévèrement sa belle réputation de playboy à laquelle il tenait tant. Mais son père avait été catégorique sur le sujet et Anni n'avait eu d'autre choix que de s'emmener avec une fille à son bras. Une fille qui jouait les fantômes depuis la fin du discours d'ouverture. - Alors, Jovanni, où est-elle donc cette merveilleuse jeune femme dont vous nous avez tant parler ? Je pensais qu'elle venait avec vous ce soir. Je vais commencer à croire qu'elle n'existe pas ! demande l'un des transactionnaires avec lesquels discute le jeune mmilliardaire. Il sent le regard courroucé de son père et n'ose même pas le regarder avant de répondre, l'air parfaitement sûr de lui. - Je confonds souvent réalité et fantasme mais je peux vous jurer que ce n'est pas le cas cette fois. Enfin... Je crois. Ils éclatèrent tous de rire et Anni avale son scotch pour se donner une contenance. Son père lui ne débridait pas, pensant sûrement que son fils se foutait ouvertement d'eux. Si Rome n'apparaissait pas tout de suite, Anni perdrait toute crédibilité et cela pouvait foutre en l'air cette fusion. Il n'aurait peut-être jamais dû lui faire confiance. L'emmener ici. Et encore moins la perdre des yeux. Mais il restait persuadé qu'elle n'était pas partie. Elle n'oserait pas lui faire ça... Si ?

MessageSujet: Re: Rome >> Fake girl, true fusion. Mer 24 Mai - 22:18
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Dans la foule compacte, les yeux de Rome surveillent attentivement le petit groupe d’hommes qui sirotaient un verre. Elle compte jusqu’à dix dans sa tête, avant de se mettre à marcher dans leur direction. De manière tout à fait honnête, elle a envisagé quitter la soirée juste après le discours d’ouverture, et servir comme excuse qu’elle s’était présentée comme demandé – pardon, ordonné et qu’elle pouvait donc rentrer chez elle. Même si la perspective de passer une soirée entière aux côtés de son employeur l’agaçait au plus haut point, elle ne pouvait pas se permettre de faire échouer cette fusion. Quand même. Rome avait des valeurs, et les appliquait même si c’était pour des petits cons.
Elle a aussi envisagé de se pointer avec un décolleté jusqu’au nombril et de montrer quasiment l’entièreté de ses jambes à l’assemblée. Mais, s’étant promise de ne pas gâcher la soirée, seulement l’humeur de son connard de boss, elle a finalement opté pour une petit robe blanche toute sage. Munie de son sourire digne d’une publicité pour dentifrice, c’est avec l’attirail parfait du petit ange qu’elle fait son entrée en s’approchant de son petit ami de la soirée. - Chéri ! Tu aurais pu me prévenir que nous ne nous retrouvions plus aux toilettes, je t’ai attendu, moi ! Lui offrant une petite moue, elle laisse le temps au petit groupe de comprendre son sous-entendu et le balaie du regard. - Georges ! Je suis si heureuse de vous revoir ! Ça n’avait pas l’air de franchement être le cas du père de son "petit ami", et cela se lisait sur son visage qu’il ne s’attendait pas à la voir ici. - Jovanni ne vous avait pas dit que je viendrais ce soir ? Faussement outrée, elle coule un petit regard dans sa direction. - Il y a des fois, chéri, j’ai vraiment l’impression que tu tiens sérieusement à me perdre. Elle adresse un sourire éclatant au groupe qui essaie d'assimiler ses propos, laisse planer le doute, bien trop heureuse de chambouler les plans du milliardaire. Elle n'allait pas jouer les escort-girl. Ce serait trop simple. Non, elle allait humilier Jovanni Ortega petit à petit, coup bas par coup bas, juste pour lui faire comprendre à quel point cela l'énervait qu'il la traite comme son petit chien à qui il pouvait ordonner tout et n'importe quoi.
MessageSujet: Re: Rome >> Fake girl, true fusion. Jeu 25 Mai - 0:37
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Le temps commençait à être très long pour lui. Même s'il ne s'était passé que deux minutes depuis. Il s'impatientait. Il bouillait intérieurement. Et il jurait par tous les dieux de toutes les langues qu'il connaissait que si jamais sa folle de Rome s'était tapée le fantôme, il allait lui faire payer jusqu'à la fin de sa vie. Sa folle de Rome... Anni rit pour lui même à cette pensée. D'aucun penserait que c'était les propos d'un petit ami possessif mais en fait, c'était simplement ceux d'un homme purement prétentieux qui adorait les jolies choses, payait pour les avoir et aimait les proclamer siennes dès qu'elles entraient en sa possession. Et oui, la chose dans l'histoire, c'était sa bonne. Chéri ! Sa bonne qui, de toute évidence, n'était pas partie... Tu aurais pu me prévenir que nous ne nous retrouvions plus aux toilettes, je t’ai attendu, moi ! Anni s'étouffa presque avec son verre, avant de lancer un regard à la fois choqué et courroucé à la jeune femme. Sa bonne qui, de toute évidence, il allait tuer ce soir. Il porta une main à ses lèvres pour essayer de retenir la moutarde qui lui montait au nez, regardant son père qui lui ne semblait pas du tout, mais alors pas du tout heureux de voir son interlocutrice. Le jeune homme ne put s'empêcher de savourer ce moment, malgré le fait que pour le coup, lui non plus n'était pas vraiment heureux de voir sa petite-amie. - Il y a des fois chérie, j'ai vraiment l'impression que tu tiens sérieusement à ce que je te tue, répliqua t-il du tac au tac, un sourire tout aussi éclatant que celui de la jeune femme. Il savait à quoi elle jouait et en d'autres circonstances il se serait éclaté à se montrer un adversaire de taille. Mais là tout de suite, ce n'était vraiment pas le bon moment. Et cette délicieuse pimbêche le savait très bien. Il passa un bras autour de sa taille. - Messieurs, je vous présente la charmante sorcière qui a réussi à me passer la corde au cou. Rosemarie... Heu, Rosemarie quoi déjà, chérie ? demanda t-il, faisant mine d'oublier son patronyme. - Désolé, je dois avouer que quand elle m'impose ainsi une vision d'elle aux toilettes, j'en perds la tête, finit-il en se marrant avec la bande. - Mais je t'aime malgré tout, trésor, roucoule t-il auprès d'elle ensuite, l'obligeant à accepter son baiser. Il s'était promis ne pas entrer dans son jeu mais n'avait pas pu s'empêcher de répliquer. Elle voulait l'humilier ? Elle sortira d'ici plus à terre que lui. Même si clairement, c'était lui qui avait le plus à perdre.
Ses transactionnaires commencèrent à s'intéresser à la jeune femme et à leur couple et Anni se félicita d'avoir présagé la chose et avoir apprêté des réponses toutes faites qu'il avait fait mémoriser à Rome. Elle devait passer pour la petite-amie parfaite, digne d'un homme comme lui. Jovanni Ortega sortir avec une vulgaire domestique, en voilà qui une qui ne ferait pas bon effet auprès de son public.

MessageSujet: Re: Rome >> Fake girl, true fusion. Jeu 25 Mai - 22:17
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Un sourire triomphant, bien que fugace, éclaire le visage de la jeune femme alors qu’elle se délecte de l’expression choquée et magnifiquement agacée de son boss.  - Voyons, Jo’, en voilà des manières de parler à sa petite amie. Pensait-il réellement qu’elle allait se laisser faire ? C’était mal la connaître. En même temps, il était difficile de dire qu’ils se connaissaient… sauf en ce qui concernait leurs corps. Ah ça oui, ils avaient fait connaissance, et pas qu’une fois. La sensation de ses lèvres contre les siennes n’est donc pas inconnue, de sorte qu’elle réussit à contrôler ses réactions lorsqu’il l’embrasse devant tous ses partenaires. Elle l’aurait griffé au visage si elle avait pu, parce qu’il était injuste que son corps de dieu abrite un esprit aussi manipulateur et pervers que le sien. Et alors qu’il se marre avec sa bande de crétin – elle leur aurait tous fait avaler leurs costumes à deux balles si elle avait pu, elle pose sa main sur le torse de Jovanni, penchant sa tête vers lui. Elle susurre, d’une voix assez forte pour que tous l’entendent : - Tu as beau en rire en public, tu ne t’es pas plaint hier soir quand je t’ai passé la corde et autre part qu’au cou… Petit sourire provocateur, signé Rome, avant de se concentrer sur les actionnaires qu’il fallait se mettre dans la poche ce soir. Ceux-ci semblent s’intéresser à elle, posant des questions sur ses études, son parcours scolaire. Elle débite les réponses que son boss lui a fait apprendre, de manière si naturelle que c’en est presque effrayant. On s’intéresse à son couple, à la manière dont ils se sont rencontrés. - Oh vous savez, il fut un temps où il était impossible de ne pas remarquer Jovanni, surtout lorsqu’il vous poursuit après avoir marché dans une crotte de chien. Petit sourire désolé à l’encontre du concerné, qui ne l’est pas du tout en réalité. Elle savait bien qu’il allait tenter de la mettre à terre, mais il oubliait visiblement que ce soir, c’était sa vie en jeu et non celle de Rome. Dans le pire des cas, il pouvait la virer. Ce n’était pas comme si elle n’avait pas eu envie de le faire une demi-douzaine de fois, déjà. Et au moins, elle pourrait lui crever les yeux avec ses talons aiguilles en toute impunité.  Une serveuse passe à ce moment précis, offrant à boire aux invités. Rome se prend une coupe de champagne et tend un verre bien rempli de whiskey au jeune milliardaire. -Tiens, chéri, ton verre habituel. Alors comme ça, Jovanni Ortega aurait quelques penchants bien développés pour les alcools forts ? Quelque chose sur les visages des partenaires du jeune homme fit comprendre à Rome que non, ils ne s’en doutaient pas… Sourire empreint d’une sincérité feinte à son cher et tendre, avant de claquer un baiser affectueux sur sa joue et de se caller confortablement contre son torse, plus détendue que jamais.
MessageSujet: Re: Rome >> Fake girl, true fusion. Ven 26 Mai - 11:57
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Il allait la tuer. Il se jura mentalement de laisser Queen se charger d'elle dès qu'ils seront rentrés. Qu'elle le fasse passer pour un nympho détraqué ou un dragueur pathétique, ça il pouvait encore encaisser. Elle ne le savait peut-être pas mais elle lui rendait service, le faisant passer pour un homme qui sait s'occuper des besoins de sa femme. Ça faisait marrer ses transactionnaires et c'est tout ce qui lui importait à Anni, alors ça allait. Mais ça n'allait plus du tout maintenant qu'elle le fit passer pour un alcoolique en devenir. Le jeune homme serra les dents, avalant in-extremis la remarque acerbe qui lui venait. Pourquoi fallait-elle toujours qu'elle pousse le bouchon ? Lui qui avait admiré tout à l'heure l'aisance avec laquelle elle avait joué son rôle, croyant qu'elle avait décidé d'être raisonnable et de se contenter de faire le satané boulot qu'elle avait à faire. Il croisa le regard furibond de son père avant de regarder ceux de ses associés sur lesquels il pouvait lire un étonnement mêlé de gêne et de doute. Il fallait qu'il reprenne rapidement la situation en mains autrement cette petite remarque allait lui coûter un contrat sur lequel il travail depuis près de neuf mois. Il retint la serveuse, lui retendant le verre de whiskey que pour le coup, il aurait bien avalé d'un trait. - Elle essaie de me faire payer mon refus de lui acheter ses dix-huit carats de diamants, hier, essaya t-il tant bien que mal de rattraper. - Vous savez les femmes, elles n'ont pas de limite quand il s'agit de leur meilleur ami. La mienne ne fait pas exception à la règle, bien au contraire. Il réussit à ramener le rire au sein du groupe, mais il sentait que la question de l'alcool les avait clairement secoué. - Mon père m'a toujours dit que les croqueuses de diamants ne sont pas toujours les canons. J'aurais dû mieux l'écouter. Mais je te promets, chérie, tu auras tes diamants pour ton anniversaire, lui susurra t-il à l'oreille à son tour, assez fort pour se faire entendre. - Même si je pense qu'ils ne feront pas de miracles, au moins ce ne sera plus ma faute. La tension commençait à être palpable au sein du groupe. Anni savait qu'il fallait arrêter cette guéguerre avant de perdre ce pourquoi il avait tant travaillé, mais cette fille avait le don de le pousser à bout. Tout ce qu'il lui a demandé c'est être jolie et charmante le temps d'une putain de soirée. Ce n'était quand même pas si difficile, si ? Le jeune homme était une boule de nerfs prêt à exploser. Mais celui qui l'était encore plus c'était son père, qui décida finalement de prendre les choses en mains quand Rome allait répliquer, sûrement pour cracher encore une fois son venin. - Je crois qu'on va donner à ces enfants un peu d'intimité, à mon avis ils en ont grandement besoin ! Suivez moi messieurs, je pense qu'il est grand temps d'aller jeter un dernier coup d’œil à ces contrats. Il les laissa prendre les devant pendant qu'Anni leur promettait de les rejoindre bientôt. Jetant un regard furibond à son fils, il ne daigna même pas regarder la jeune femme à côté. - C'est toi qui a voulu que je vienne avec une femme, se défend le fils en question. - C'est la pétasse la moins chère que j'ai trouvé. Il était heureux de lui avoir donné une bonne leçon, à son paternel, mais pas à son propre détriment. Rome avait poussé les choses beaucoup trop loin. - Tu renvoies ça tout de suite de ma soirée ou je t'assure que vous aurez tous deux affaire à moi, répliqua Georges d'une voix sourde avant de s'en aller, ne lui laissant même pas le temps de répondre. Jovanni était furax. Même s'il adorait provoquer son père pour se rebeller de la trop forte présence de ce dernier dans sa vie, il l'aimait quand même et détestait le décevoir. Qu'il soit aussi en colère, au point d'intervenir dans ce qui devait être son entretien, le jeune homme savait qu'il avait dépassé les bornes. Et tout ça à cause de sa domestique ! Il se tourna vers elle, furieux pour mille et une raisons. Il avait envie de lui faire du mal, de lui faire payer ce quart d'heure humiliant. Mais ils étaient en public. Il ne pouvait rien faire de déplacé. Alors, il se décida pour la seule chose qui pouvait la faire enrager: il enfouit sa langue dans sa bouche. Un baiser très doux et très tendre, totalement à l'opposé de ce qu'il ressentait. Il y mit même tellement de plaisir que s'ils avaient été seuls... Il coupa le contact aussi brusquement qu'il l'avait établi. - Tu auras beau râler et faire ta pétasse, tu sais que tu es sous ma bonne volonté. Tu n'es qu'un misérable pion insignifiant dans l'échiquier qu'est ma vie. Le jour où tu te foutras ça dans ton petit crâne de moineau, tu verras que tu te porteras bien mieux et t'arrêteras de cracher sur tout le monde. Il choisissait bien soigneusement ses mots pour la blesser là où ça faisait mal. Et elle avait de la chance parce que ce qu'il avait envie de lui faire là tout de suite était bien pire. - Je te laisse encore la possibilité de faire ta gamine pathétique pour le reste de ma soirée. Mais si je perds mon contrat, tu es foutue, chérie. L'enfer serait un paradis à côté de ce qu'il fera de sa vie. Le jeune homme tourna les talons, pressé de rejoindre son père et de jauger par lui-même les dégâts qu'avait fait sa petite-amie.
MessageSujet: Re: Rome >> Fake girl, true fusion. Ven 26 Mai - 23:21
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Instant de jubilation extrême. Elle sent la gêne dans l’air, mais s’en fiche pas mal, Rome, contente de son coup d’éclat, profitant du quart d’heure d’humiliation du jeune milliardaire. Il n’avait eu que ce qu’il méritait. Mais lorsqu’elle voit la confusion encore présente dans le regard des hommes en face d’elle, une petite voix dans sa tête lui confirme qu’elle est allée trop loin. Cependant, Rome refuse de regretter. Ah ça non. Le crétin arrogant n’avait eu que la monnaie de sa pièce, et ça lui apprendrait peut être à réfléchir avant de la traiter comme un vulgaire objet. Mais même si cela lui faisait mal de l’admettre, elle allait devoir corriger ses paroles car elle s’était promise de ne pas faire foirer la fusion et au vu de la tournure des évènements, cela semblait bien pour. Elle allait ouvrir la bouche pour « admettre » qu’elle se vengeait de son « petit ami », mais Georges en décida autrement. Rome sentit qu’elle avait bien foutu la merde lorsque le père Westfield emmena ses invités au loin. La laissant seule avec Jovanni. Qui, au passage, avait une envie certaine de l’étriper – elle ne sentait que trop bien ces choses pour avoir eu les mêmes pensées des dizaines de fois. Et si Rome ressentait une légère – très légère – culpabilité à l’idée qu’un contrat si important pouvait échouer par sa faute, tous ses remords s’envolèrent lorsqu’elle le vit s’approcher et l’embrasser. Tendrement. Pour lui rappeler que c’était lui qui avait le contrôle, et pas elle. Lui rappeler qu’elle était sous sa bonne volonté, comme il le disait. Et cela la mettait hors d’elle. Elle aimerait le gifler, lui jeter à la figure qu’elle était une femme libre qui n’avait de compte à rendre à personne, mais elle ne pouvait pas. Car ce connard était son patron, ce qui signifiait qu’il signait ses fiches de paie. Et elle avait besoin de cet argent. Pour partir d’ici. C’en était presque amusant, ce paradoxe. Elle avait besoin de rester à son service pour quitter cet emploi. Car même si elle contredisait tous ses principes féministes, elle devait rassembler assez d’argent – et donc travailler pour Jovanni. Elle retient ses mots, range les poignards que sa bouche voudrait lancer. Elle ne pouvait rien faire, rien dire, il le savait aussi bien qu’elle. Aussi, elle laisse passer les menaces désobligeantes, le laisse rejoindre ses invités. Elle respire un grand coup, remet de l’ordre dans ses pensées. Elle sait qu’il peut véritablement faire de sa vie un enfer, et elle tient vraiment à ne pas perdre son emploi. Certes, elle pouvait toujours bouger, changer de ville, mais San Francisco lui plaisait et pour une fois elle se sentait vraiment chez elle. Alors, non, ce n’était pas un connard nommé Jovanni Ortega qui allait gâcher sa vie. Hors de question. Sa colère fermement harnachée, elle part rejoindre le petit groupe d’hommes dans la pièce attenante. Un sourire penaud se dessine sur son visage d’ange, tandis que ses grands yeux noisette ne reflètent que de la sincérité. - Excusez-moi messieurs si je vous ai effrayé, il ne faut jamais prendre mes remarques au sérieux lorsque je me venge de mon petit ami. Je n’aurai pas dû laisser notre vie privée empiéter sur le domaine professionnel. Elle ravale sa fierté, tandis que son moi intérieur réfléchit à la meilleur manière de crucifier Jovanni. Elle voit le soulagement sur le visage de ses interlocuteurs, même si le doute subsiste. - Jamais je ne l’aurai laissé trop se porter sur la boisson. Je lui fais croire qu’il va finir alcoolique, lorsqu’il me tape trop sur les nerfs. Il sait très bien que jamais je ne pourrai rester en couple avec lui si cela arrive. Petit rire factice, alors qu’elle sent le regard sévère de Georges sur elle. Donner l’illusion de la petite amie aux petits soins avec sa moitié, cela la ferait vomir sur le champ si un contrat pesant quelques milliards n’était pas en jeu. - Je ne doute nullement que Jovanni vous aura fait bonne impression. Si ce n’est pas le cas, n’oubliez pas : je suis la seule à pouvoir dire du mal de lui ! Plaisanterie à laquelle s’esclaffent quelques hommes, qui voient maintenant la charmante Rosemarie comme féroce protectrice de son bien-aimé. Mais elle donne seulement le change, Rome, lorsqu’elle se glisse près du concerné. Ses doigts s’emmêlent avec les siens, tout en douceur, tandis qu’elle se colle à lui pour lui offrir son regard de chien battu. - Tu me pardonnes ? qu’elle murmure, parfaitement consciente des regards qui s’attardent sur eux, cherchant confirmation qu’il ne s’agissait que d’une simple dispute de couple. Si seulement.

MessageSujet: Re: Rome >> Fake girl, true fusion. Dim 28 Mai - 6:55
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Il aurait voulu la renvoyer chez elle. Appeler le chauffeur pour qu'il la dépose très loin de cette soirée. Mais s'il faisait cela maintenant, il ne fera que confirmer ses propos, donner l'impression à ses associés que sa petite-amie avait disparue pour avoir trop parlé. Ça aurait été une très mauvaise pioche. Alors, il se contenta de la laisser là. Qu'elle fasse ce qu'elle veut. Il la mettait au défi d'empirer la situation, même si une part de lui n'était pas sûr de ce pari. Cette fille n'avait aucune limite et pour se venger, elle serait prête à tout. Ça lui arrive de regretter ses décisions, mais pour le coup, il regrettait vraiment de l'avoir emmené ici. Jovanni entra dans la salle de réunion où tout le monde était déjà en grande discussion. Son père lui jeta un coup d’œil noir, lui confirmant que la situation n'était pas encore au beau fixe. Le jeune homme décida alors de lancer le débat sur le contrat à signer en attendant de trouver le moyen de résoudre cette histoire d'alcool. Mais alors que sa technique semblait fonctionner, il vit Rome entrer dans la pièce. Non... Elle ne va pas oser, si ? Jovanni jeta un rapide coup d’œil à son père qui semblait sur le point de faire un infarctus. La raison voudrait qu'il la rejoigne et la fasse sortir d'ici avant qu'elle n'ait l'occasion de l'ouvrir et de dire quoi que ce soit qui puisse le crucifier pour de bon. Mais plus que la raison, c'était maintenant la curiosité de Jovanni qui s'était déclenchée. Il demeura silencieux et attendit, se demandant si elle était réellement venue achever ce qu'elle avait commencé. Aussi bizarre que ça puisse paraître, il se dit qu'il se mettrait à la respecter et à la craindre profondément si elle l'avait réellement poursuivie jusqu'ici pour lui donner le coup de grâce. Ce serait d'une méchanceté qu'il ne peut qu'admirer. Et même cela lui vaudrait un contrat de plusieurs zéros plus la haine éternelle de son père, Jovanni se décida à entendre ce qu'elle avait à dire. Et pour le coup, son poker paya. Il la regarda admiratif, tandis qu'elle remettait tous ces vieux ploucs dans sa poche, les uns après les autres. C'était tellement convaincant que l'espace d'un milliseconde, il se laissa lui-même prendre au jeu. Elle était bluffante. Une vraie actrice. Il devrait lui décerner un oscar pour la peine. Et alors qu'elle jouait la petite-amie super protectrice, Jovanni se surprit à penser qu'il aurait voulu que cela soit vrai... Elle n'avait peu-être pas tort. Peut-être qu'il était réellement alcoolique sans le savoir. C'est la seule chose qui expliquerait la présence de ce genre de pensées complètement ridicule dans sa tête. Il frissonna légèrement au contact de sa main contre la sienne. Décidant de jouer les petits-amis boudeurs, il lâcha d'abord un - Ça dépend, avant d'esquisser un sourire coquin - Seulement si tu promets de réutiliser la fameuse corde d'hier, finit-il, sachant pertinemment que tout le monde l'entendrait. Des murmures complices s'élevèrent. Le jeune homme sut alors que tout était de nouveau en place.  - De toutes façons, je suis incapable de rester fâchée après toi. Il l'attira alors vers lui pour l'embrasser, d'un baiser sincère cette fois. - Merci, lui murmura t-il à l'oreille. Ça lui arrivait rarement d'être reconnaissant envers quelqu'un, mais là pour le coup, oui, il l'était. Il en oublierait presque qu'il était sur le point de la tuer il y a encore dix minutes. En fait, là tout de suite, il était plutôt en train de penser à la nuit torride qu'il avait envie de lui offrir. Il serait... - Ah tu es ici chéri, je te cherchais ! Es-ce qu'il serait possible que Damien raccompagne les filles à la maison ? Elles sont épuisées, les pauvres ! Véronica. Grosse misère. Il jeta un coup d’œil à son père et remarqua que celui-ci pensait la même chose que lui. - Je sais que tu tenais à ce qu'on reste jusqu'à la fin mais on est fatiguées. En plus... Rome ? Mais qu'est-ce que vous faites ici ? Ça vous change du tablier... Il faut l'arrêter ! - Veroooo ! Ça tombe bien que tu sois là, Rome avait un truc à te montrer, la coupa in-extremis son beau-fils. Il eut juste le temps de jeter un regard suppliant à sa femme de ménage avant de la pousser vers  l'extravagante épouse de son père, les conduisant toutes deux vers la porte. Ouais, aux grand maux les grands remèdes. Veronica, aussi adorable soit elle, était une vraie pie. Ce n'est pas pour rien que le jeune homme avait tout fait pour qu'elle évite de voir sa cavalière de la soirée. Elle aurait inévitablement gaffé, révélant le secret qui justement, devait rester secret. Jovanni les poussa limite dehors, prenant soin de fermer la porte à clé derrière. - Bien, plus de femmes ! Où en étions-nous ? Il ne sortira pas d'ici avant d'avoir finalisé ce contrat et être sûr que c'était bien bouclé !
MessageSujet: Re: Rome >> Fake girl, true fusion. Mer 31 Mai - 14:14
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Dans sa vie, Rome s’était déjà fourrée plusieurs fois dans des situations dans lesquelles elle n’aurait pas s’impliquer. Il semblait qu’elle ne pouvait s’en empêcher, bien qu’elle s’était jurée à maintes reprises de rester loin des ennuis. Autant dire que ça n’avait jamais marché. Mais il fallait dire que c’était bien la première fois qu’elle se sortait d’un pétrin avec autant de brio. A croire qu’apprendre à bluffer au poker auprès de son père dès son plus jeune âge avait finit par payer. Elle pouvait au moins le remercier pour ça. Ainsi, lorsqu’elle vit du coin de l’œil les invités discutant allégrement entre eux, elle poussa un soupir de soulagement intérieur. Elle relève les yeux vers son petit ami très sensuel de la soirée, va lui répondre que la corde ne la gêne pas le moins du monde, à condition qu’elle soit utilisée sur lui, mais elle est prise au dépourvu par son baiser.  Doux, sans rancune ni colère. Elle aurait même dit sincère si elle le connaissait mieux. Et lorsqu’il la remercie d’un murmure furtif, elle croit bien rêver. Ses yeux s’écarquillent légèrement, surprise plus qu’inattendue. Après plusieurs mois à son service, rares avaient les fois où la jeune fille avait pu entendre le mot « merci » franchir ses lèvres. Si épisodiques et trop rares pour qu’elle les garde en mémoire. Même si son instinct premier est de briser son élan en lui répondant que non, elle n’avait pas fait ça pour lui mais pour sauver sa peau – et ses principes, elle se tait. Elle a beau être vengeresse, elle sait quand même lorsqu’il faut accepter un remerciement. Surtout venant de Jovanni Ortega. Cela lui donnait l’espoir qu’il n’était peut être pas un connard fini et que, quelque part tout au fond de son être, il cachait une part d’humanité. Mais il n’empêchait que Rome comptait prendre sa revanche. Tôt ou tard, elle lui ferait payer tout ce qu’elle avait eu à subir par sa faute. Cela demandait juste encore un peu de patience et beaucoup de préparation. Alors, elle lui sourit, presque sincère dans ce qu’elle fait, la pensée que c’était pour ces moments là qu’elle ne démissionnait pas lui effleurant l’esprit. Elle va le taquiner, lui rappeler qu’avant de jouer avec une corde il avait un contrat à signer, mais une voix familière l’en empêche. Véronica. La belle-mère de Jovanni. Chiottes. Elle sent la panique monter, la peur que tout leur plan foire alors que le but est presque atteint. Mais elle n’a pas le temps de tergiverser que son boss la pousse vers la porte d’entrée avec sa belle-mère. Rome n’a même pas la présence d’esprit de se plaindre ou de répliquer, elle se contente de tirer le bras d’une Véronica complètement perdue et de les faire quitter la pièce. - C’est vrai ! Je vous ai cherché toute la soirée ! La porte claque derrière elles et Rome pousse un soupir de soulagement, allant même jusqu’à remercier n’importe quelle divinité sur Terre pour la réaction de Jovanni. – Vous pouvez m’expliquer ce qui se passe ? La voix de la belle-mère de Jovanni la ramène à la réalité, se souvenant soudainement que son boss n’avait pas expliqué sa brillante idée à sa famille. Elle lui fait signe de la suivre un peu plus loin, dans un recoin à l’abri des oreilles indiscrètes. - Je sais que cela va vous paraître surprenant, mais je suis la petite amie de Jovanni, du moins, pour ce soir. Votre mari a exigé qu’il soit accompagné ce soir pour faire bonne impression aux invités. Voyant l’expression dubitative de Véronica, elle se retient de la prendre par les épaules et se contente de lâcher un énième soupir, d’agacement cette fois. -Ecoutez, vous savez combien ce contrat est important pour les Westfield. Tout ce que vous avez à faire, c’est prétendre que je suis la petite amie de Jovanni, d’accord ? Rome sait que ce n’est pas une façon de s’adresser à la belle-mère de son patron, mais elle ne peut laisser cette femme ruiner toute la soirée. –Je savais bien que ces deux hommes avaient des idées extrêmes, mais là, ça dépasse mon entendement ! Rome lui adresse un sourire désolé, se retenant de lui confirmer que oui, les Westfield formaient une famille particulière. Mais elle ne voulait pas la vexer, alors elle se contente d’attendre, en priant pour que derrière ces portes closes Jovanni fasse enfin son boulot et obtienne la signature de ce foutu contrat. Véronica semble avoir les mêmes pensées qu’elle, car elle se tourne vers Rome et lance : – Puisque nous sommes destinées à attendre, autant tuer le temps ! avant d’entamer la conversation le plus naturellement du monde, au grand désarroi de la jeune fille. Mais elle n’a que ça à faire, alors elle répond, veillant à rester polie et courtoise car pour Véronica, elle ne représentait que la femme de ménage de son beau-fils. Elles se retrouvent à discuter de Jovanni, leur seul – malheureux – sujet en commun et elles réussissent même à se moquer de lui. Rome s’esclaffait encore lorsque les portes de la salle s’ouvrent et que les hommes finissent par en sortir. Certains échangent de vives poignées de mains, et Rome comprend que le contrat a enfin été signé. Véronica le remarque également et c’est ensemble qu’elles se dirigent vers Jovanni et Georges qui leur confirme ce qu’elles pensaient. –Nous allons enfin pouvoir rentrer ! s’exclame la belle-mère, tandis que Rome adresse un sourire sincère à son boss. D’abord parce qu’elle est quand même contente que cette affaire ce soit bien conclue, et ensuite parce qu’elle pourrait enfin rentrer, comme disait Véronica. – Mais chérie, tu sais bien que j’avais prévu un dîner en compagnie de nos invités… Pardon ? Elle lance un coup d’œil à son « petit ami », inquiète de la tournure que prenaient les évènements.  Comment ça un dîner ? Ce n’était pas ce pour quoi elle avait signé, et elle espérait que son patron s’en souvenait également. –Nous apprécierons grandement que vous nous joigniez, Madame Westfield, ainsi que vous, mademoiselle Rosemarie. Si Véronica ne peut refuser l’invitation lancée par un des partenaires, Rome manque de laisser échapper un « Quoi ?! » frisant l’impolitesse. Elle n’avait aucune envie de rester dans cette soirée, sans parler des risques que leur couverture saute maintenant que la famille Westfield entrait en jeu. Le contrat était signé, son travail ici était donc terminé. Tout ce dont elle rêvait maintenant, c’était de rentrer chez elle, se poser sur son canapé avec un paquet de marshmallow et Netflix pour mater tranquillement les abdos de KJ Apa. Ni plus, ni moins. Alors elle devait à tout prix trouver un moyen de s’échapper, coûte que coûte. -Hé bien, c’est que… Son regard cherche celui de Jovanni, en un appel au secours à peine dissimulé.
MessageSujet: Re: Rome >> Fake girl, true fusion. Sam 3 Juin - 15:25
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- Hé bien c'est que nous avons d'autres projets pour ce soir, balança t-il, finissant la phrase qu'elle avait commencé. Il tend la main pour l'attirer vers elle, enlaçant ses doigts aux siens. - Les parents de Rosemarie donnent un dîner pour leur cinquantième année de mariage. J'ai promis d'être là et je suis - malheureusement - un homme de parole, termina t-il en adressant un regard taquin à sa femme de ménage, débitant son mensonge avec un naturel déconcertant. Il a bien vu qu'elle n'avait aucune envie d'y aller, à leur dîner. Ça tombait bien parce que lui non plus. Plus de trois heures qu'il se balade debout, serrant des mains, adressant des sourires, faisant la conversation... C'est bon quoi, il avait bien mérité un peu de repos ! Il voulait juste rentrer chez lui, se couler un bon bain chaud, avaler quelque chose de plus consistant que des Empanadas et puis dormir. Voilà, c'était son programme. Il avait une journée chargée demain. Cependant, l'espace d'une seconde, il hésita à accepter l'invitation de son père, ne serait-ce que pour aller à l'encontre de la volonté de Rome. La forcer à assister à ce dîner, lui montrer encore une fois que c'était lui qui commandait et qu'elle n'avait pas son mot à dire. Mais une autre idée avait germé dans son esprit entre temps. Pourquoi l'obliger à gaspiller deux heures de sa vie avec de parfaits inconnus qu'elle devrait probablement détester, s'il peut l'avoir pour lui pendant tout ce temps ? A lui tout seul... Après tout, elle est bien sa petite amie pour ce soir, non ? Il reporta hâtivement son esprit qui commençait à s'égarer, juste à temps pour rattraper la conversation. - Ils sont un couple magnifique. Un modèle pour la relation que je souhaite construire avec leur magnifique princesse. Cette simple idée lui donnait envie de gerber. Alliance ? Amour ? Mariage ? Vivre avec une même femme pendant cinquante ans et devoir lui être fidèle ? Plutôt mourir. Rien que d'y penser, ça lui hérissait le poil. Même s'il sait que son père exigeait qu'il se marie dans au plus cinq ans, condition sinequanone avant qu'il puisse toucher le reste de son héritage, il n'était nullement pressé de franchir le pas. Au contraire, il espérait même que jusque là, il pourra trouver une parade pour se sortir de ce merdier de contrat avec son paternel. - Je vous souhaite une agréable soirée à vous aussi. J'espère que vous vous régalerez autant que moi ! Il expédia très vite le reste de la politesse, s'attardant à peine sur son père qui faisait encore les gros yeux, demanda à ce qu'on embrasse ses sœurs pour lui et prit enfin congé, une Rome soulagée au bras. Mais il la déchanta très vite quand la voiture s'emmena et qu'il donna l'ordre au chauffeur de mettre cape à sa villa. - J'ai envie d"une dinde. Et je veux que ce soit toi qui me la prépare, dit-il comme seule explication avant de se plonger dans sa tablette. Une seconde, puis il l'interrompit quand elle allait protester. - Ce n'était pas une requête, Rome. C'était un ordre, il n'y a pas matière à débat. Maintenant ferme la, tu veux ? J'ai besoin de me concentrer. Son ton était de nouveau froid, son expression neutre. Disparu, l'homme charmant et prévenant de tout à l'heure. Se replongeant dans sa tablette, Jovanni en oublia jusqu'à l'existence de la femme qui il y a dix minutes encore, était sa petite-amie aux yeux du monde.

MessageSujet: Re: Rome >> Fake girl, true fusion. Mar 6 Juin - 22:39
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Il lui sauvait la mise beaucoup trop de fois. Pourtant, elle pensait qu’il serait resté. Après tout, c’était son contrat, son entreprise. Mais elle se tait, Rome, simplement trop soulagée de pouvoir enfin rentrer chez elle, bien qu’appréhendant le retour de bâton. Elle se contente d’afficher un sourire, même lorsqu’il évoque le couple parfait que ses parents sont censés former. Elle ne grimace pas, ne lui balance pas son coude dans l’estomac comme elle a envie de le faire. En même temps, comment pourrait-il le savoir, que ses parents sont décédés. Elle espérait juste que Georges n’ait pas l’idée de farfouiller dans son passé, bien que cela ne lui servirait strictement à rien. Il devait bien se douter que son fils quittait cette soirée, censée être la sienne, pour… une raison qui était tout aussi inconnue à Rome.  Elle s’attendait vraiment à ce qu’il accepte, ne serait-ce que pour la faire chier. Mais elle n’allait pas s’en plaindre, elle lui offrit même un sourire éclatant lorsqu’il la qualifia de princesse. Ils commençaient vraiment à être trop bons à ce petit jeu, que c’en était presque effrayant, même pour Rome. Un peu plus et elle pourrait vraiment y croire. Cependant, elle le saurait, s’il la considérait vraiment comme une princesse, car pour l’instant, ça n’avait pas l’air au beau fixe dans sa tête. Pour le moment, elle avait droit à son bon côté, le Jovanni charmant et affectueux, bien qu’elle se doutait fort que tout cela n’était que pure mise en scène. Elle continuait quand même de prier sa bonne étoile, qu’il la laisse rentrer chez elle en paix. Il finit par adresser ses adieux à l’assemblée, l’entraînant derrière lui après qu’elle ait fait de même. Le soulagement l’envahit, ainsi que le bonheur de s’imaginer chez elle, dans son lit, avec son pot de nutella. Mais sa rêverie est coupée net dans le taxi, alors qu’il ordonnait au chauffeur de prendre la direction de sa villa. Comment ça ? Elle allait protester, réclamer qu’il la dépose chez elle parce que bon, il pouvait quand même faire ça, mais il la prend de court en lui exigeant de lui préparer une dinde. Trop abasourdie pour répondre, Rome le fixe, les yeux écarquillés. Une dinde. Une putain de dinde. Mais il s’était cru à Noël ou quoi ?! Elle s’apprête à répondre, lui rappeler qu’elle est femme de ménage et non pas chef cuistot – non pas qu’elle cuisine mal – mais il la fait taire, avec son air glacial qu’elle lui connait mieux. Ah, voilà. Le connard était de retour. Et quand bien même la situation était injuste et qu’elle avait une forte envie de lui faire bouffer sa tablette, Rome ne dit rien.  Elle tente de se calmer, d’apaiser la colère qui monte doucement mais sûrement. Elle fixe le siège devant elle, se souvenant des conseils de sa thérapeute. Inspire, expire. Elle sent les battements de son cœur se calmer, ses doigts la démanger moins. Pense à une autre solution que la colère pour résoudre ton problème. Elle aurait bien souri, Rome, de cette manière ironique qu’elle aimait beaucoup, mais elle n’avait aucune envie que son boss la prenne pour une folle. Elle garde donc ses pensées pour elle, même si elle aimerait bien les mettre à exécution. Car le seul autre moyen qu’elle voyait de résoudre son problème sans colère, c’était de pousser Jovanni hors de la voiture. A défaut de sauter elle. Mais cette solution, bien que très tentante, était exclue pour le moment, alors elle n’a d’autre choix que de ruminer durant tout le trajet jusqu’à Marina District. Une fois arrivée, elle n’accorde par un regard à son connard de patron, bien trop occupée à le maudire avec toutes les insultes qu’elle connait. Elle entre dans la villa, et sans prendre la peine de retirer ses escarpins, se dirige vers la cuisine. Heureusement qu’elle y passait du temps, dans cette villa, sans quoi l’idée de se perdre l’aurait encore plus agacée qu’elle ne l’était déjà. Une fois arrivée à destination, elle fouille le frigo, pas certaine de ce qu’elle allait trouver. Comme il semblait l’avoir oublié, Rome n’était que femme de ménage, et par conséquent, ne s’occupait pas des courses et ignorait donc le contenu de son frigidaire. Mais sa fouille infructueuse lui confirme bien que non, la personne qui remplissait ce frigidaire n’avait pas eu l’idée d’acheter une dinde. Elle n’était même pas sûre que Jovanni sache la préparer. En fait, elle en venait à se demander sérieusement comment il arrivait à se nourrir, alors qu’elle le cherchait dans la villa. - Il n’y a pas de dinde dans le frigo, lui annonce-t-elle de but en blanc une fois qu’elle lui ait mis la main dessus. - Et je doute fortement qu’un supermarché soit ouvert à cette heure-ci, ni qu’il en vende, rajoute-t-elle avant qu’il ait eu le temps de réclamer autre chose. S’il l’envoyait en acheter une, elle se jura qu’elle lui arracherait les yeux. Quoiqu’en fin de compte, qu’il l’envoie dehors. Pour sûr, elle rentrerait chez elle et ne reviendrait pas. Elle le regarde droit dans les yeux, attendant sa réponse, priant pour qu’il cède à son caprice bizarre et lui ordonne d’éplucher les supermarchés du coin. Il pourrait toujours attendre comme un con, alors qu’elle retrouverait son lit chéri.
MessageSujet: Re: Rome >> Fake girl, true fusion. Jeu 8 Juin - 5:57
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Ça n'en a pas l'air mais il se retenait comme un damné pour ne pas éclater de rire. Ce n'était pas l'expression déconfite de Rome qui le faisait marrer mais plutôt sa propre requête. Une dinde. Non mais sérieux, une dinde. Comment il a pu sortir une ineptie pareille ? Demander à sa femme de ménage de lui préparer une dinde à plus de deux heures du matin. C'était tellement wtf que lui -même se serait bien moqué de sa propre gueule si cela ne l'aurait pas désavantagé. Elle avait l'air de croire à son caprice alors autant la boucler pour ne pas gâcher les choses. Mais il ne pouvait s'empêcher de sourire, amusé, quand elle entra dans la maison, faisant claquer ses talons. Elle est en colère. Frustrée. Elle pourrait le faire qu'elle le buterait sûrement sur le champ. La bonne nouvelle, c'est qu'elle ne pouvait pas. L'ignorant, Jovanni se dirigea vers son bureau, où il se débarrassa de veste et chaussures avant de s'avachir dans son fauteuil, se replongeant à nouveau plongé dans ses statistiques boursières. Même si une partie de son cerveau était encore et toujours pris par ses affaires, l'autre moitié jubilait. Quand il la faisait tourner en bourrique ainsi, la sensation de plaisir était toujours sans égale. Il ne sait pourquoi, mais son côté possessif atteint toujours le summum quand il fait faire à Rome ce qu'il veut. Quand il la manipule comme un vulgaire objet. C'est plus fort que lui, il a besoin de la savoir sous sa domination. Qu'elle lui appartient, qu'il peut faire d'elle absolument tout ce qu'il veut. Comme aller lui faire acheter de la dinde à deux heures du matin. Juste pour la faire rager encore plus. L'idée était si alléchante que pendant une seconde, il pensa sérieusement à le faire. Mais lui donner ainsi l'occasion de partir n'était absolument pas dans ses plans. Il la laissa plantée là presque une minute, feignant de faire quelque chose d'important sur sa tablette alors que c'était purement par plaisir de la provoquer. Et puis quand il finit finalement sa partie de Candy Crush, il releva la tête. - Quoi ? demande t-il, comme s'il ne comprenait absolument rien au charabia qu'elle venait de débiter. - Qui a parlé de dinde ? On est pas à Thanksgiving que je sache. Elle va lui arracher les yeux maintenant ou elle va encore attendre un peu ? Il se lève de son siège pour contourner le bureau. - Sérieusement, tu as vraiment cru que je voulais manger une énorme volaille à une heure pareille ? Je ne sais pas si c'est de la naïveté, de l'innocence ou juste une carence d'intelligence. Il était maintenant tout près d'elle, se délectant sans se cacher de la rage qui bouillait dans ses yeux. Il avait envie qu'elle s'énerve. Qu'elle explose. Juste par pur caprice. Ouais, les nerfs de sa femme de ménage étaient son terrain de jeu préféré. - Te connaissant, je pencherai plutôt la dernière option. Mais tu as la chance d'être sexy alors ça compense. Tu t'en sortiras dans la vie, quand même. A ce stade, c'était clairement du suicide. Mais il n'en avait que cure, le jeune homme. Il avait presque réussi ce qu'il voulait. Et au moment où elle allait exploser, il s'empara de ses lèvres dans un baiser possessif et passionné. C'est un jeu qu'il ne se lassera jamais de jouer. Elle est sexy, diablement sexy. Mais quand elle est en colère, elle est juste sublime. Plus appétissante que n'importe quelle dinde au monde. Et Jovanni attendait depuis le début de la soirée le moment de se mettre enfin à table.
MessageSujet: Re: Rome >> Fake girl, true fusion. Sam 10 Juin - 14:22
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Elle va le buter. Pas juste lui arracher les yeux et le cœur. Non, elle va lui couper les doigts, un par un, avant de lui ouvrir les entrailles, lui vider les boyaux pour tout lui faire bouffer. Et encore, c’était une version soft de la torture qu’elle voulait faire subir à Jovanni Ortega. Car oui, le simple meurtre n’est plus suffisant à ce stade. Dire qu’elle était en colère serait un euphémisme. Elle avait la rage. Elle savait qu’il pouvait se comporter en véritable connard. Mais pas à ce point. Il ne pouvait pas exiger qu’elle participe à une putain de soirée en faisant semblant d’être sa petite amie, pour ensuite lui demander de cuisiner une dinde avant de se foutre ouvertement de sa gueule. Rome avait déjà supporté bien de ses requêtes plus cinglées et capricieuses les unes que les autres, mais là, elle en avait sa claque. L’heure tardive – ou avancée, cela dépendait des points de vue – avait certainement un grand rôle à jouer dans tout cela. Car même si elle s’était juré de ne pas s’emporter face à son nouvel employeur, là elle ne pouvait simplement plus. Tous les voyants étaient passés au rouge. Rome savait qu’elle allait attaquer. Qu’un coup allait partir. Tout son corps criait à la violence, et elle n’allait rien faire pour le retenir. Elle se préparait, un coin encore conscient de son cerveau pesant le pour et le contre. Au moment où elle finit par décider qu’elle préférait se faire virer voire suivre une nouvelle thérapie plutôt que rester à son service, sa main se lève. Rome n’aurait su dire si elle avait eu l’intention de le gifler ou de lui faire recracher ses dents, car ce connard l’avait embrassé. La coupant net dans son élan. Et son cerveau, toujours connu pour sa rationalité exemplaire, ordonne à son corps de répondre au baiser. Ce qu’elle fait donc. Sa main agrippe la chemise de Jovanni, l’attire à elle. Rome n’a franchement plus aucune idée de ce qu’il se passe. Tout ce qu’elle sait, c’est qu’il est le plus beau spécimen qu’il lui a été donné d’embrasser, alors elle n’hésite pas.  Jusqu’à ce que ses neurones grillés semblent établir des connexions, la ramenant brutalement à la réalité. Elle écarquille les yeux, réalisant que putain, elle est en train d’embrasser le mec qui l’a insultée d’idiote deux minutes auparavant. Elle le repousse presque violemment avant de pointer un doigt accusateur sur lui. - Ah non ! Ça ne va pas se passer comme ça ! Elle a l’impression d’être schizophrène, mais elle s’en moque. La rage refait surface, par vagues de plus en plus hautes. - Tu penses que, juste parce que t’a du fric et une belle gueule, je vais te manger dans la main ? Autant dire qu’elle ne contrôle absolument plus le flux de paroles qui sortait de sa bouche, sinon elle n’aurait jamais, au grand jamais, admis qu’il était beau. - Tu penses que, parce que je suis ta femme de ménage, je mérite d’être traitée de conne ? Et bien monsieur-je-sais-tout, désolée de t’apprendre que tu es con. Ce n’est pas parce que je n’ai pas fait d’études et que mon compte en banque ne pèse pas des milliards que je vais accepter de me faire traiter comme de la merde. Là, c’était sûr, elle parlait sans filtre, parce que sa part consciente et calme savait que son boss n’allait pas bien réagir du tout. Mais alors, pas du tout. Mais Rome carburait à la colère pure, se moquait royalement des conséquences de son discours et surtout, elle s’en foutait que Jovanni le prenne mal. Elle avait pris sur elle pendant des mois, il était juste temps que ça pète. Elle lui lance un dernier regard, celui qui l’aurait achevé s’il pouvait tuer, avant de tourner les talons. Hors de question qu’elle reste une minute de plus en sa compagnie ou elle allait vraiment devenir folle.
MessageSujet: Re: Rome >> Fake girl, true fusion. Dim 18 Juin - 12:39
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Jovanni savait qu'il avait dépassé pas mal de limites au cours de cette soirée qui menaçait de partir en vrille à chaque trente minutes. N'importe qui à sa place aurait eu un semblant de remord pour ce qu'il était en train de faire subir à Rome. N'importe qui, sauf Jovanni. Le jeune homme ne connaissait pas le sens du mot "limite" ou du moins, il s'amusait ouvertement à les dépasser une par une. Ce n'était pas du sadisme. Il estimait personnellement qu'il ne lui faisait aucun mal. En fait non, il s'en doutait un peu mais il s'en foutait, en réalité. Tout ceci était un jeu pour lui. Un jeu plutôt sordide. Il prenait ouvertement son pied à pousser la jeune femme dans ses derniers retranchements. Il la malmenait avec une aisance déconcertante quand on sait que c'est quand même avec les nerfs d'un être humain qu'il s'amuse. Dire qu'elle est comme une marionnette dont il tire les ficelles ne serait pas un euphémisme. Et le plus drôle dans l'histoire, c'est que plus elle réagissait à ses piques en s'énervant, plus il avait envie de l'énerver davantage. C'était presque plus fort que lui, comme s'il ne pouvait pas s'empêcher de la provoquer. Peut-être pare qu'elle était sexy à s'en damner quand elle se mettait en colère. Que quand elle fulminait comme ça, il avait juste envie de la prendre et de lui faire l'amour jusqu'à ne plus pouvoir respirer. Pourquoi devrait-il se sentir mal ? Ce n'était pas sa faute si elle était aussi sexy. Elle n'avait qu'à devenir obèse et le problème se règlerait de lui-même. En attendant, il comptait bien profiter du fait qu'elle se laissait aller à son baiser. Il se voyait déjà la prendre ici même, sur son bureau. Mais elle le déchanta très vite. Propulsé en arrière, il se laissa choir dans le canapé en face pour profiter du spectacle. Tu penses que, juste parce que t’a du fric et une belle gueule, je vais te manger dans la main ? - Heeu, oui, répond t-il tout sourire, notant silencieusement le compliment derrière. Il était clairement amusé par la situation et ne s'en cachait pas. Il ne parvient même pas à dissimuler son rire quand elle le traita de con. C'était tellement délicieux de la voir exploser comme ça qu'il n'arrive même pas à se sentir offensé. Elle s'énervait et lui en faisait une distraction. Où était la logique dans l'histoire ? Il aurait encore pu la laisser partir mais il n'était décidément pas prêt à le faire. Alors, il lui attrapa le poignet et l'attira vers lui dans le canapé. - Je ne t'ai pas donné la permission de partir, chérie, dit-il après lui avoir arraché un baiser. - Sincèrement, je ne comprends pas pourquoi tu t'emportes, Rome. Si ça t'énerve autant que je te traite d'idiote, c'est peut-être parce que tu sens que j'ai raison, tu crois pas ? Il faisait apparemment un effort surhumain pour ne pas éclater de rire. Pourquoi diable embêter sa femme de ménage le faisait autant marrer, il était incapable de se l'expliquer lui-même. - Regarde moi par exemple, tu viens de me traiter de con et pourtant je m'en moque, parce que je sais que je ne le suis pas. ET si on considère que tu viens d'insulter ton patron qui entre temps a le droit de te virer à tout moment, on peut dire que l'intelligence n'est décidément pas ton point fort. Accepte-le. Il n'y a absolument aucune honte à être conne, promis. La fin de la phrase se perdit dans un éclat de rire qu'il ne pouvait plus maîtriser. Il rit tellement qu'il s'effondra sur elle, les larmes aux yeux, conscient que si elle pouvait le tuer, il serait déjà mort, brûlé. Il eut beaucoup de mal à reprendre son sérieux mais il sentait que cette fois, il devait arrêter de la tourner en bourrique. - Je déconne, je déconne Rome, je te jure, dit-il en l'entourant affectueusement de ses bras. - Je t'ai vu à l'œuvre ce soir et je peux t'assurer que tu es loin d'être stupide. Tu es même incroyablement maligne, si tu veux mon avis. Et il ne sait pour quelle raison, il se met à rire à nouveau. Non mais sérieux le rire, tu peux pas choisir un autre moment ? Maintenant elle allait croire qu'il se moquait d'elle, ce qui n'était vraiment pas le cas pour le coup. Le mot "désolé" était sur le bout de ses lèvres mais plutôt mourir que de le sortir. Pourquoi s'excuser ? Après tout, il n'a rien fait de mal...
MessageSujet: Re: Rome >> Fake girl, true fusion. Dim 2 Juil - 14:08
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Confusion. Extrême désordre dans sa tête, maelström d’émotions et de pulsions diverses. Incapacité à dissocier le tout, surcharge d’informations et cerveau qui court-circuite. Voilà l’état dans lequel était plongée Rome, alors qu’elle observe son patron confortablement installé dans son canapé après qu’il l’ait tirée à lui. Ses capacités de réflexion s’étaient fait la malle, après que Jovanni lui ait sorti un raisonnement plus qu’absurde et hautement fallacieux. Et cette démonstration brillante aurait pu fonctionner à merveille s’il n’était pas en train de rire aux éclats, au détriment de la femme de ménage. Alors, non, Rome ne savait plus quoi faire. Toute sa colère s’était envolée en un claquement de doigt, parce que son cerveau n’arrivait clairement plus à suivre le rythme. Un instant, il formulait des requêtes insensées, avant de retourner sa veste et de lui faire porter le chapeau. C’était à vouloir se pendre, et l’envie devenait de plus en plus pressante pour la jeune fille. A n’en pas douter qu’elle l’aurait fait si une corde se trouvait à sa disposition. L’autre solution était de tout simplement partir, quitter cette villa et son propriétaire taré, rentrer chez elle et se coucher dans son lit en priant que la mort vienne la prendre durant la nuit. Il fallait admettre qu’aussi beau et brillant que Jovanni était, il était simplement insupportable. Et Rome avait le sentiment que si elle ne s’éloignait pas bientôt, il allait finir par l’envoyer de nouveau en thérapie. Alors, même s’il la prend dans ses bras en lui assurant qu’il déconne – et non pas qu’il s’excuse, son cerveau ramolli arrive encore à faire la différence, elle se contente de le fixer de ses yeux effarés. Et elle ne parvient même plus à être choquée lorsqu’il éclate de rire à nouveau. Doucement, elle se défait de son emprise, avant de se lever et de poser ses mains à plat sur son bureau, lui tournant le dos. Inspiration, expiration. Elle n’était plus très sûre de ce qu’elle avait envie de faire ; partir, le gifler, l’embrasser ou lui casser deux dents. Alors, elle se calme, loin de son corps et de son toucher dévastateur, essayant de rassembler les morceaux épars de sa conscience avant de se retourner. - Serais-tu bipolaire ? Lâché comme ça, d’un ton complètement sérieux, elle se dit que cela expliquerait beaucoup de choses, même si elle sait pertinemment que c’est absurde. Finalement, elle se reprend. - Non, en fait, ne répond pas à cette question, je crois que je préfère ne pas savoir. Elle s’adosse à son bureau, se passe les deux mains dans ses cheveux. Il était plus de deux heures du matin, elle était fatiguée, ne voulait que rentrer chez elle, et le con en face d’elle s’amusait clairement à la faire chier. Elle prend une dernière inspiration. - Ecoute, Jovanni. Je ne sais pas à quoi tu joues, mais j’en ai ma claque. Alors, je te propose un marché : tu me laisses rentrer chez moi, et je me retiendrai d’abîmer ta jolie gueule d’ange. Elle le regarde droit dans les yeux, sachant qu’elle s’adressait à un homme clairement imbu de lui-même qui pensait la dominer. Mais elle était un électron libre, incapable de supporter plus longtemps les caprices de cet imbécile fortuné. Et elle savait qu’elle risquait de perdre son job, mais vu sa situation actuelle, elle préférait clairement avoir du mal à boucler les fins de mois que de côtoyer Jovanni une minute de plus. De plus, si elle semblait relativement calme, elle sentait les remous de la colère dans ses veines, savait que ce n’était plus qu’une question de temps avant que tout n’explose réellement. Et cette fois, ce serait vraiment moche à voir. Elle serre le rebord du bureau entre ses mains, réprimant l’envie de lancer le pot rempli de stylos dans la sale tronche qui lui faisait face. Rome avait déjà dû essuyer les dégâts d’un coup de poing malencontreusement parti rencontrer le visage de son ancien employeur ; elle savait que si elle en venait aux mains avec Jovanni – ce qu’elle mourrait d’envie de faire, une visite chez le thérapeute sous ordre du juge ne suffiraient pas à en payer les conséquences.
MessageSujet: Re: Rome >> Fake girl, true fusion. Ven 7 Juil - 17:54
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A la question concernant sa santé mentale, Anni partit encore d'un bel éclat de rire avant d'ouvrir la bouche pour répondre sérieusement, mais elle le coupa net dans son élan. Il se contenta alors de sourire et de se caler aisément dans son siège. Elle était à bout. Elle se retenait sûrement de ne pas lui sauter dessus et lui refaire le portrait. Et c'était de loin le meilleur spectacle de la soirée. Il ne voulait pas en perdre une miette. Le fait qu'elle pouvait encore se contenir de lui balancer son poing dans la gueule était en soi, admirable. Il se demandait jusqu'où elle pouvait supporter ses caprices avant de perdre le contrôle. Il avait bien envie de prolonger ce petit à tête-à-tête juste pour le découvrir mais la petite part de raison qui restait en lui commençait à lui crier qu'il était tard. Et que sa charmante interlocutrice était fatiguée. Il n'en a rien à faire, en vrai. Mais un bon patron doit pouvoir se préoccuper du bien-être de ses employés, pas vrai ? Il resta assis un long moment à la regarder, faisant mine de réfléchir sérieusement à l'ultimatum qu'elle lui posait. Elle était marrante quand elle voulait bien. Ouais, ça le faisait marrer qu'elle puisse penser pouvoir sortir d'ici sans son consentement ou encore pouvoir abîmer sa jolie gueule d'ange. Il a jolie gueule d'ange, c'est déjà ça, pas vrai ? Finalement, il se leva, se rapprocha lentement jusqu'à se coller à elle. La bloquant contre le bureau, il s'appuya lui-même sur ce dernier, ses yeux ostensiblement rivés dans ceux de sa partenaire. Il était soudain très calme, très mystérieux... Très sérieux. Il la dévora du regard, avant de se mettre à chercher ses lèvres, faisant mine de l'embrasser puis se ravisant, jouant à un espiègle jeu de chat et à la souris dans le seul but de l'enflammer. Ses lèvres mordillent les siennes, descendent à son cou, y déposent des milliers de petits baisers aussi doux que sensuels. Il écarte une bretelle de sa robe, embrasse son épaule, le mordille, puis remonte son ascension jusqu'à son oreille dont il mordille tendrement le lobe. - Pourquoi tu mens ? il lui murmure t-il d'une voix rauque, avant de revenir à son visage. - Tu ne sais pas à quoi je joue ? Franchement ? Il ne lui laissa pas le temps de répondre avant de s'emparer de ses lèvres. Un long baiser rempli de douceur et de tendresse. Il n'était plus du tout le patron capricieux qui se moquait il y encore une minute de sa femme de ménage. Il avait changé sa veste, était maintenant un amant excité qui demandait humblement la permission de posséder le corps de sa belle. Il avait envie d'elle. Envie de la prendre là sur le bureau, de lui faire des choses toute la nuit durant. Il savait qu'elle ne pouvait pas lui résister. Qu'elle était aussi accro à lui que lui à elle, même si elle ne voulait pas l'avouer. Mais en fait... Il commençait à vouloir la faire avouer, justement. Coupant court au baiser, il pencha la tête pour la regarder. - Tu es délicieuse, Rosemarie. Aussi délicieuse qu'une glace au chocolat. Et toute aussi froide. La dernière phrase ne sonnait pas du tout comme un compliment. Jovanni avait encore changé sa veste. De l'amant transi, il était de nouveau devenu un homme froid et distant. Il venait de se rendre compte que s'il ne laissait pas partir comme apparemment elle le voulait, c'était comme s'il l'obligeait à faire l'amour avec lui. Il avait essayé de la faire rester mais elle ne voulait pas, il n'allait pas l'obliger. Le jeune homme pouvait avoir plein de défauts, mais il n'était pas de ce genre là. C'était à son tour maintenant de venir le chercher si elle voulait de lui. Il en avait assez de la provoquer en fait. Le visage fermé, il se dégagea d'elle pour se diriger vers la porte, attrapant son portable au passage. - Je te dépose. Il est trop tard pour que tu prennes un taxi. C'était une information, pas un débat. Qui a dit que Jovanni Ortega n'était pas un gentleman ?
MessageSujet: Re: Rome >> Fake girl, true fusion. Sam 8 Juil - 22:52
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Elle soutient son regard intense, incapable de détourner les yeux. La tension monte doucement, elle le sent, au fur et à mesure qu’il se rapproche. Mais elle ne bouge pas. Elle ne fait pas un geste, alors qu’il se colle contre elle, alors que son odeur envahit ses sens et que sa chaleur s’imprime dans sa peau. Rome ne fait rien, son corps tendu à l’extrême. Elle devrait se lever, quitter cet endroit, mais c’est une autre partie de son cerveau qui a pris les commandes. Le désir embrase ses veines, et alors qu’elle le fixe droit dans les yeux, elle a soudainement envie de l’embrasser. Et comme pour exaucer son souhait, ses lèvres magnifiques viennent chercher les siennes… avant de se raviser. Elle laisse presque échapper un gémissement plaintif, mais Jovanni s’attaque à son cou, ses lippes caressant la peau brûlante de la jeune fille qui laisse échapper un soupir. Ses paupières s’abaissent, tandis qu’elle se laisse aller, ses mains agrippant le bureau avec plus de force que nécessaire pour contrer l’envie de tirer le corps de Jovanni contre elle. - Pourquoi tu mens ? Sa question lui fait ouvrir les yeux brusquement, l’incompréhension venant brouiller ses sens pendant un court instant. Mais sa bouche est soudainement accaparée par autre chose, et elle n’a plus l’envie de répondre. Ses mains lâchent le bureau pour se glisser dans la chevelure sombre du jeune homme, son corps submergé par toute la tendresse du baiser. Le brasier de la colère s’éteint, remplacé par l’ardeur du désir, qu’elle n’essaie même pas de nier. Ils ont toujours été comme ça, feu et glace, mais elle n’essaie pas de comprendre, Rome. Elle se contente de profiter, incapable de résister. De lui résister. Et lorsqu’il détache ses lèvres des siennes, elle se retient de les réclamer de nouveau, attendant qu’il s’exprime, le cœur battant. Et ses mots, ses mots qui auraient pu faire enflammer le désir à l’état brut qui brûlait sous sa peau, ils provoquent une douche froide à laquelle elle ne s’était pas attendue. Abasourdie, elle le regarde s’éloigner, prendre son portable, parler de la déposer chez elle. Quoi ? Elle reste contre le bureau pendant un instant, interdite, le souffle court et le cerveau en désordre. Puis les mots font sens et elle éclate de rire. Elle rit, d’un de ces éclats qui n’est pas drôle, ni heureux. - Je suis froide ? Nouveau rire qui secoue son corps tout entier. Il s’agit d’un de ces rires incrédules, qui ont besoin de sortir parce que c’est tellement insensé, bordel. - Je suis froide ? qu’elle répète avant de se reprendre, le souffle encore haché. - Tu te fiches de moi, c’est ça ? Ou alors que tu t’es trompé de pronom. Car non, je ne suis pas froide. Elle se détache du bureau, lueur dangereuse qui brille dans son regard. Il ne pouvait pas lui faire ça. Il ne pouvait pas prétendre que rien ne s’était passé, il ne pouvait pas rejeter la faute sur elle alors que clairement, la personne la plus froide dans cette pièce, c’était lui. Alors elle irradie la force, celle d’une femme qui sait ce qu’elle veut et comment l’obtenir. Elle s’approche de lui, à la manière d’une prédatrice, et le coince contre la porte. Une de ses mains vient se poser sur son torse, alors qu’elle se colle généreusement contre son corps délicieux. L’autre main remonte jusqu’à son épaule, tandis que ses lèvres tracent un chemin brûlant depuis la base de son cou jusqu’à son oreille. - Je ne suis pas froide, Jovanni. Un baiser volé, juste sous son lobe, tandis que la sombre colère omniprésente dans son être se mélange avec son désir. - En fait, je suis même tout le contraire, qu’elle rajoute dans un murmure doucereux. Elle se détache doucement de lui, pour le regarder dans les yeux. Chaste baiser de ses lèvres en quête de volupté, ses mains sur le col de sa chemise pour mieux rapprocher sa tête. Puis ses lippes glissent sur la mâchoire de Jovanni, tandis que ses mains s’affairent sur les boutons du vêtement. Un à un, doucement, elle les défait, prenant soin de ne jamais toucher sa peau, manque de contact qui les conduit lentement mais sûrement vers une douce folie. - Et je crois que pour te convaincre de cela… qu’elle lui chuchote d’une voix basse d’où l’envie est aisément perceptible, … il n’y a pas meilleur moyen que de te le montrer. Ses doigts se suspendent sur le dernier bouton, tandis que ses yeux plongent de nouveau dans les siens. Elle ne cache pas l’ardeur de son désir, sait tout comme lui que leur addiction au corps de l’autre n’est pas un secret. Elle a envie, envie de lui, envie de sentir son corps contre le sien, sa peau nue glisser sur la sienne. Ses nerfs ont lâché, sa raison s’est envolée par la fenêtre à la vue de l’heure tardive, mais pour l’instant elle s’en moque. Elle veut oublier, oublier leurs différences et tous ces fossés qui les séparent, veut faire fusionner leurs corps dans cette extase qui ne semblent appartenir qu’à eux. Mais pour cela, elle a besoin d’être sûre qu’il la suive, qu’il ne l’abandonnera pas à mi-chemin. Elle assume l’avidité qui l’habite, oubliant les questions qui se poseront le lendemain, mais a besoin de son accord parce qu’ils sont deux, à jouer ce jeu. Dernier baiser lascif, comme pour achever de le convaincre, ses lèvres s’attardant bien plus longtemps que nécessaire.
MessageSujet: Re: Rome >> Fake girl, true fusion. Mar 11 Juil - 5:31
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En la qualifiant de froide, Anni cherchait à provoquer quelque chose chez Rome. Quoi ? Il ne sait pas exactement. Une réaction serait déjà un bon début. Qu'elle soit blessée. Qu'elle s'énerve. Qu'elle finisse par abîmer sa jolie gueule d'ange, comme elle le disait. Une réaction. Et il faut dire que le jeune homme en a eu pour son compte. Quand elle se mit à rire et à parler comme une psychopathe en manque de ses médicaments, Anni se demanda s'il n'avait pas poussé le bouchon un peu trop loin. Mouais. Il a peut-être cassé sa femme de ménage. Mais en fait non. Il avait juste trouvé the truc à dire pour faire ressortir la prédatrice en elle. Elle s'était sentie blessée, ou énervée ou whatever. Toujours est-il qu'elle semblait vouloir lui prouver qu'il avait tort et qu'elle n'était pas froide. Bien-sûr qu'elle ne l'était pas, il en savait quelque chose pour l'avoir déjà vu aussi chaude que de la braise. Mais si Anni avait su qu'il fallait juste la traiter de glaçon pour qu'elle se transforme en charbon ardent, il aurait usé de la ruse depuis fort longtemps. Beaucoup d'heures de cette soirée auraient été... recyclées. Alors qu'elle le bloque contre la porte et commence à lui démontrer de façon très habile et très efficace vu la réaction de son propre corps qu'il avait tort de la traiter de frigide, Anni se surprit à être surprit. Bah oui, ce n'est pas tous les jours que Rome prend l'initiative d'exciter son boss. La plupart du temps, c'est lui qui engage leurs parties de plaisir. Et elle, elle joue à la meuf qui en a pas envie mais qui finit par craquer quand même. Ça a toujours stimulé Anni et il doit dire que ce côté pas facile à dompter de Rome est ce qui le séduit le plus. Mais parfois aussi, il arrive que le jeune homme veuille se sentir désiré à son tour. Comme ce soir. Et disons que le fait qu'elle réplique en le séduisant au lieu de laisser parler son orgueil comme il l'avait prédit lui plaisait... énormément. - Je doute fort que tu y parviennes mais tu peux toujours essayer. Vu le ton de sa voix qui était déjà descendu dans des graves très érotiques, on pouvait se douter que la partie était déjà gagné pour la jeune femme. Il la désirait au point d'en avoir mal physiquement mais cette douleur en elle-même était un plaisir. Lui qui voulait jouer les difficiles cessa très vite de résister. Il prolongea le baiser, dévorant avidement les lèvres de sa partenaire. Leurs langues se mêlaient dans une valse endiablée. La température dans la pièce grimpait alors que le degré d'excitation montait à un niveau qu'Anni ne pouvait plus supporter. Il avait envie d'elle tout de suite et maintenant. La soulevant prestement, il la déposa sur le bureau. - Si tu as une objection, tu as encore cinq secondes pour la poser. En fait, il avait tort, elle n'avait même plus cinq secondes. Il n'était plus disposé à entendre rien du tout ce soir, hormis ses gémissements qui ont toujours le don de lui foutre le cerveau à l'envers. S'emparant à nouveau de ses lèvres, il descendit sa robe, envoya valser son soutif, alors que ses lèvres exploraient la moindre parcelle de son cou. Anni titilla les tétons durcis et tendus, les pinçant, les torturant. Bientôt, il y joignit sa langue, léchant, mordillant. Sa main remonte le long de la cuisse de sa partenaire, s'ascensionnant lentement mais sûrement vers une destination bien précise. Il écarte prestement la barrière faite de tissu et grogne en sentant l'humidité qu'elle protège. Il était plus que clair que Rome était aussi excitée que lui. Il s'amusa à la pousser encore plus à bout, s'amusant avec les lèvres de sa féminité, faisant mine de la pénétrer de ses doigts pour ensuite se raviser. Il avait envie qu'elle s'excite jusqu'à en perdre la raison. Qu'elle le supplie de la prendre. Ou qu'elle le viole aussi, au choix.
MessageSujet: Re: Rome >> Fake girl, true fusion. Ven 14 Juil - 14:58
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MessageSujet: Re: Rome >> Fake girl, true fusion. Lun 17 Juil - 9:57
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MessageSujet: Re: Rome >> Fake girl, true fusion. Mar 25 Juil - 23:31
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MessageSujet: Re: Rome >> Fake girl, true fusion.
Rome >> Fake girl, true fusion.
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