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☆ (hot) make me feel like i am breathing feel like i am human (priam)

MessageSujet: ☆ (hot) make me feel like i am breathing feel like i am human (priam) Ven 9 Juin - 16:37
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eris & priam


La pulpe de ses doigts caressaient avec lenteur les pages parcheminées de ce livre récupéré chez un antiquaire, un ancien manuel qui traitait de légendes anciennes, qui n'étaient que des mythes, des illusions. Une douce utopie. Chaque mot qui s'imprimait dans son esprit était un pas de plus vers ce monde inconnu de l'humanité, un monde qu'elle avait pu entrevoir de près à cause de cette mort macabre et sanguinaire, celle de ses parents, une enfance qui lui avait été arrachée par deux sinistres inconnus dont les visages restaient troubles dans sa mémoire traumatisée. Elle ne se souvenait que peu de choses de cette nuit, si ce n'étaient les cadavres démembrés et ensanglantés, que cette odeur métallique qui empoisonnait l'air, une étreinte glacée, un paysage qui avait défilé avec rapidité autour d'elle, une main qui s'était posée brièvement dans sa chevelure en une infime caresse et cette ombre happée par les ténèbres. Elle poussait un long soupir, glissant sa main dans les quelques mèches dorées de sa chevelure qui tombaient en cascade sur ses épaules, un livre qu'elle finit par délaisser tout en coulant un regard vers l'extérieur, nuages grisâtres qui se liaient sur ce voile nocturne, camouflant ce manteau étoilé paré de cet astre lunaire, annonçant ainsi un orage imminent. Refermant le livre qu'elle glissait dans sa sacoche, elle terminait les quelques gorgées brunâtres de sa boisson chaude, coulant ses doigts dans la poche de son fin blouson, laissant un billet à la couleur verdâtre sur le comptoir, bretelle de son sac qui glissait sur son épaule, ses pas la menant vers l'extérieur où une certaine quiétude régnait sur les lieux. Il n'y avait que cette légère brise et ces quelques fines gouttes qui s'éparpillaient autour d'elle, démarche qui se faisait plus rapide pour rejoindre ce véhicule bleuté et reprendre ainsi la route jusqu'à son appartement qui se situait dans le quartier de Chinatown, un appartement assez petit et minable au vu d'un salaire qui était moindre, pour l'instant serveuse dans un café quand elle n’exerçait cette autre profession qui n'était reconnue, qui était même inexistante. Elle glissait son corps dans l'habitacle du véhicule, posant le sac à ses côtés, démarrant la voiture qui émit un léger bruit de ferraille, la faisant longuement soupirée. « Tu n'as pas intérêt à me lâcher maintenant. » grommela t'-elle à l'attention du véhicule dont les phares à la lueur jaunâtre éclairaient les silhouettes fantomatiques des cimes des arbres autour d'elle. Une route sinueuse, enfoncée dans cette forêt plongée dans l'obscurité, censée l'amener vers cette ville plus accueillante qu'elle avait quittée durant quelques jours, le temps de faire des recherches, de se soustraire à la réalité et au quotidien pour plonger dans l'irréel. Elle n'avait trouvée que peu de pistes, mais même le détail le plus infime et improbable l'aiguillait un peu plus sur le chemin de cette sombre vérité. Elle tapotait légèrement contre le volant, au rythme de cette musique diffusée par sa radio, quelques notes s'échappant de ses lèvres mutines en une mélodie qu'elle connaissait quasi par coeur, une mélodie qui se coupait brutalement, la plongeant dans le silence. « Que... » La voiture cahotait, ralentissant sa vitesse, jusqu'à s'immobiliser, pluie battante qui frappait la carrosserie, brouillant sa vue sur le pare brise. Elle tentait vainement de redémarrer le véhicule qu'elle avait réussie à mener sur le bas-côté, mais ce sans succès. « Et merde, c'est pas vrai ! » siffla t'-elle entre ses dents, attrapant son téléphone qui n'affichait aucun réseau, poussant un profond soupir tout en fermant les paupières durant quelques secondes. Elle ne devait pas être très loin de la ville selon son approximation, peut-être pouvait-elle continué le chemin à pieds et ce jusqu'à la prochain station essence. Elle s'extirpait de la voiture, perles cristallines qui coulaient sur son épiderme, humidifiant ses vêtements, coulant un rapide coup d'oeil autour d'elle en attrapant sa sacoche, délaissant le livre sous l'un des sièges pour ensuite prendre la route et ce à pieds dans un paysage qui faisait songer à l'un de ces nombreux films d'horreurs qu'elle avait pu mirer durant son adolescence. Sauf que les monstres n'étaient fictifs et existaient bel et bien dans son univers. Elle glissait la capuche de son blouson sur son crâne en un vain effort d'arrêter ce flot incessant qui collait ses vêtements contre sa peau, s'insinuant dans ses membres, froideur qui lui donnait de légers frissons. Elle délaissait le bitume pour s'enfoncer dans cette forêt plongée dans la pénombre, dans l'espoir de couper et d'arriver plus rapidement à destination. Le silence régnait autour d'elle, seulement interrompu par les clapotis de l'eau contre les feuilles des arbres. Une ambiance funeste et apocalyptique, branches qui craquaient sous ses pas, aux aguets, l'oreille tendue, suicidaire d'ainsi marcher en pleine nuit dans ces bois pour l'instant déserts. Un bruissement lui parvenait, différent de ceux qu'elle avait perçu jusqu'à lors, visage qui se tournait, s'immobilisant, fouillant de ses prunelles les lieux. Rien. Le néant. Seul les battements sourds de son coeur lui parvenaient, reprenant sa marche, de façon plus précipitée, quittant ainsi le sentier pour s'enfoncer parmi les feuillus dans l'espoir de se camoufler. Des pas qui résonnaient en écho avec les siens, l'impression d'être observer, d'être même suivie. Ses doigts coulaient lentement dans sa sacoche,  s'enroulaient autour de la dague argentée, son rythme ralentissait, jusqu'à s'arrêter brusquement, se retournant, la lame aiguisée se plaquant contre l'épiderme du cou de l'inconnu. Prunelles émeraudes dont lesquelles elle se plongeaient, qui lui étaient atrocement familières tout comme cette silhouette, un fantasme au goût d'irréalité. « Professeur Michaelson ? » souffla t'-elle, surprise, éloignant le couteau de sa gorge tout en se reculant d'un pas pour mettre une certaine distance entre deux. « Vous...Comment... » Les années avaient passées et pourtant, il se tenait devant elle en un tour sournois du destin, ravivant en elle ces anciennes émotions enfouies et ce désir qui petit à petit filait dans ses veines.
MessageSujet: Re: ☆ (hot) make me feel like i am breathing feel like i am human (priam) Ven 9 Juin - 21:37
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eris & priam


Un emploi que j'avais changé, même si mon identité demeurait la même au fil des années et du siècle qui s'était écoulé. Les mains dans le cambouis je m'attelais à faire les réparations d'une voiture qu'il fallait terminé maximum dans trois jours, le propriétaire du véhicule étant tombé en panne à San Francisco il devait déjà payer à ses frais une chambre d'hôtel ce qui ne l'arrangeait guère et de ce que j'avais pu comprendre il était attendu d'urgence au sein d'un congrès se déroulant à deux heures d'ici. La mécanique j'adorais ça, déjà à mon époque je tentais moi-même de réparer mes véhicules, avant de rentrer dans l'armée, c'est seulement une fois devenu cet être surnaturel que je m'étais formé dans ce métier pour connaître à la perfection chacun des gestes, toutes les pièces et les actions qu'il fallait faire pour faire perdurer son véhicule dans le temps. Possédant une impala de 1967 dont j'aimais prendre grand soin, tout apprendre de la mécanique m'avait été bénéfique. Je terminais le changement de son moteur quand l'heure de fin sonna, ne me restant ainsi que les petites finitions dont je m'occuperais une fois le week-end passé, laissant le loisir à ce client de visiter les monuments, quartiers, musées et autres beautés que pouvait offrir la ville qui m'avait vu naître en son sein dans un autre temps. Si j'adorais le climat de cette ville dont la chaleur était appréciable pour se dorer la pilule au soleil, j'avais bien de la chance de pouvoir grâce à cette chevalière faite par une sorcière rencontré très rapidement qui je suis presque sûr était tombé sous mon charme, m'avait offert ce bien. Sans ça, je ne pourrais aller et venir, devant attendre que l'astre diurne se couche pour vivre. Heureusement, ce bijoux me permettait de vivre comme chaque humain normalement constitué, travaillant, mangeant, buvant, faisant des loisirs, un vampire au milieu de son repas et qui passait inaperçu. Je savais tromper et mentir à ma guise quand les années commencent à passer et qu'aucune ride ne se voit sur mon visage, prétextant une bonne hygiène de vie ainsi qu'un patrimoine à mon avantage, alors qu'il n'en était rien. Néanmoins, on ne peut faire 30 ans durant plus de vingts années, ça serait un peu se foutre de la gueule du monde, aussi je ne reste pas plus de vingts ans dans la même ville, ne voulant attirer l'attention sur moi. Quittant à chaque fois San Francisco pour rejoindre d'autres contrés si éloigné et moins cher à mon cœur, attendant patiemment que toutes les personnes que j'ai pu connaître lors de ma vie d'humaine ou de vampire durant cette période périsse, mourant par accident divers et varié, maladie, accident de la route, meurtres, accidents naturels, braquages de banques, nombreux sont les raisons pouvant soustraire une personne à cette vie si riche, on en a pas vraiment conscience qu'elle est précieuse et que chaque seconde d'air est une chance. Seulement quand la mort nous attrape avec sa faux, ou qu'on échappe d'un tragique destin de justesse, dans mon cas ce fut cette balle qui m'a traversé et cette agonie, ce chemin se dessinant sous mes paupières avant que cette vampire sortie de nulle part ne m'injecte son sang directement par voix buccale, faisant de moi son fils si on peut appelé ça ainsi. Uniquement lorsque toutes ses personnes ayant croisé mon chemin rejoigne le cimetière ou les airs. J'avais passé les dernières années loin d'ici, non pas pour des doutes quand à ma réelle nature mais à cause de cette femme, cette étudiante que j'avais jadis sauvé d'une situation pire que la mort, sauver est un bien grand mot pour cette petite blondinette qui avait vu le corps de ses parents dans un état … atroce, elle était peux-être en vie grâce à moi qui avait empêché celle qui m'avait donné l'immortalité de se nourrir de cette enfant, mais au fond de son regard il n'y avait pas ce bonheur, elle était brisé tout comme j'avais pu l'être lorsque j'avais retrouvé ma fiancé sans vie auprès de sa voiture. Lorsque je franchissais la porte du garage la pluie tombait, un temps que j'affectionnais, une douce mélodie à mon oreille, propre après une douche dans les vestiaires je regagnais mon véhicule, glissant dans l'habitacle, la clé métallique inséré dans le contact s'en suit le vrombissement du moteur. La cassette poussé dans l'auto radio jouant des airs de pop rock, le balancement des essuies glace sur le pare brise me permettant de visualisé le chemin éclairé par les phares me dirigeant vers ma villa que j'avais construite au beau milieu des bois, loin de toute civilisation. J'étais presque arrivé au chemin me menant à celle-ci lorsque j'observais un véhicule arrêter au bord de la route, ma curiosité titillait j'arrêtais mon impala que je garais derrière cette petite voiture, observant la boite de fer vide de toute occupation, un modèle qui semblait si familier me ramenant à cette étudiante qui m'avait de si nombreuses fois perturbé, par mes sens et mon envie de faire d'elle ma possession. Les oreilles aux aguets j'entendais des bruits de pas et une voix de femme pester, un sourire se dessinant sur mon visage lorsque je reconnu celle-ci, courant à travers la forêt jusqu'à finalement la repérer plus bas que ma position. Apparaissant comme par magie derrière elle alors qu'elle avait sorti une lame argenté prête à en découdre avec moi, l'étonnement se lisait à travers ses yeux, l'intonation de sa voix et ce parfum entêtant agitant mon corps. « Simplement Michaelson, je ne suis plus professeur. » avouais-je à cette ancienne élève, qui semblait étonné et peux-être un brin soucieuse, reculant de quelques pas. Les gouttes d'eau cristalline venant trempé ce t-shirt, mettant ma musculature lisible par ce t-shirt qui me moulait dorénavant. « J'ai vu un véhicule sur le bord de la route alors je me suis aventuré jusqu'à vous voir apparaître devant moi. » expliquais-je à la jeune femme, une demi-vérité, sans l'aide de mes sens il m'aurait fallu plusieurs heures c'est certain. « Je sais pas si t'aime les balades sous ce temps-là mais dans le cas inverse que dites-vous si vous venez vous réchauffer chez moi, j'habite pas loin et j'vous ramène ou change la pièce dont vous avez besoin. » une proposition sans réelle idée derrière la tête, juste lui éviter d'attraper une pneumonie.
MessageSujet: Re: ☆ (hot) make me feel like i am breathing feel like i am human (priam) Dim 11 Juin - 1:09
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Un mirage, une illusion, visage qu'elle ne pensait plus pouvoir mirer, visage qui avait hanté ses pensées et ses nuits solitaires. Le souvenir de cette union de charnelle, de ce corps à corps presque animal dans cette pièce reculée du monde, une fin de cours qui les avait amené à s'étreindre, à oublier la réalité, à goûter à l'interdit. Les fantasmes s'étaient multipliés depuis cette nuit qui insinuait en elle le manque, tant elle avait été torride et bestiale, ayant durée jusqu'aux premiers rayons de l'astre solaire. Une nuit marquée au fer rouge dans sa chaire, qu'elle n'était arrivée à oublier dans les bras d'autres amants, comme si inconsciemment, elle avait été marquée, qu'il la possédait jusqu'au plus profond de son âme. Une coïncidence troublante que de le retrouver après tant d'années, au beau milieu de cette forêt plongée dans la pénombre, sous cette pluie battante qui mouillait sa tenue, la collant contre son corps, dessinant ses courbes féminines. Il n'était qu'à une infime distance d'elle, parfum qui l'imprégnait, l'odeur de cette eau de Cologne masculine, la même qu'il portait déjà en ces temps plus anciens. Entêtante, envoûtante, un fin soupir s'extirpant de ses lèvres mutines, la surprise vrillée dans ses prunelles, sans quitter du regard cet océan émeraude fascinant et magnétique. Sa voix aux intonations chaudes et rauques s'exprimaient, rejetant un statut qui n'était plus sien. « Vous avez arrêtez d'enseigner ? » Il était pourtant doué dans ce qu'il faisait, myriades de souvenirs de cette époque ancestrale, de cette attention qu'elle portait à ses cours, élève brillante qui avait délaissé son avenir tout tracé pour se plonger dans la chasse de ces êtres surnaturels, sans se douter une seule seconde qu'il y en avait un, juste devant ses yeux. Les saphirs se perdaient sur ce corps dont la musculature se peignait sous ce t-shirt qui ne masquait en rien sa parfaite musculature. Ivoires qui effleuraient sa propre inférieure, reposant son regard dans le sien, ce regard perçant et énigmatique, baigné d'émeraude et d'une certaine noirceur captivante. Il expliquait alors qu'il avait aperçu sa voiture au bord de la route, s'étant ainsi frayé un chemin parmi les arbres jusqu'à ce qu'elle pénétrait dans son sillage, apparaissant devant lui. Elle arquait un léger sourcil, coulant un rapide coup d'oeil autour d'eux, toujours autant aux aguets, présence qui malgré qu'elle lui était familière n'arrivait à calmer cette multitude d'émotions qui se bousculaient dans ses entrailles, nouant ainsi ces dernières. Une invitation murmurée, soufflée à son encontre, à se réchauffer chez lui, expliquant qu'il n'habitait pas loin, pouvant ainsi la ramener ou changer la pièce de son véhicule. « Vous vous y connaissez en mécanique ? » demandait-elle, surprise, ignorant ce genre de détails, comme une multitude d'autres qu'elle n'arrivait à effleurer. Il était un mystère, mystère qu'elle n'arrivait à percer au delà de ce visage parfaitement dessiné et stoïque, qui ne cessait de l'observer, comment si il pouvait déceler la moindre pensée de son esprit tendu. Elle hésitait, ignorant si c'était réellement une bonne idée d'aller chez lui au vu de ce qui était arrivé la dernière fois qu'ils s'étaient retrouvés tout les deux, mais le froid qui s’incrustait dans chacun de ses membres décidait pour elle. « ...Très bien je vous suis. » murmura t'-elle, consciente que ce n'était la meilleure chose à faire, mais les options qui se présentaient devant elle étaient réduites, ne lui donnant ainsi aucun recours. En silence, elle le suivit, lui qui semblait connaître par coeur le chemin pour sortir de cet entremêlas de verdure, route qui se dessinait, bitume qu'elle foulait de ses pas, serrant ses bras contre elle dans l'espoir de se réchauffer un tant soi peu. Elle mirait quelques secondes la voiture noirâtre et ancienne dans laquelle il s'installait, elle glissant du côté passager, refermant la portière, enfonçant son dos dans le siège, vrombissement qui scindait ce silence pesant, voiture qui filait sur la route, la blonde plongée dans le mutisme, préférant se concentrer sur le paysage flouté et obscur plutôt que sur cette présence à ses côtés. Une route de laquelle il dérivait pour emprunter un chemin qui s'enfonçait dans les cimes des arbustes éparpillés autour d'eux, jusqu'à arriver devant une sublime villa, camouflée entre ces feuillus. La surprise scintillait dans ses pupilles, s'extirpant du véhicule, s'approchant de cette bâtisse luxuriante et majestueuse, jusqu'à pénétrer à sa suite dans l'entrée, ne cessant de regarder la décoration autour d'elle, arrivant dans un séjour bordé par d'immenses fenêtres qui donnaient une vue splendide sur la nature. « C'est magnifique... » souffla t'-elle en pivotant légèrement sur elle-même, intriguée par cet endroit, tout comme par son propriétaire, s'approchant de la cheminée où quelques flammes crépitaient, réchauffant ainsi l’atmosphère, se délestant de son blouson qu'elle posait sur une chaise, près de ce feu ardent, restant debout, sans pour autour s'asseoir, ne pouvant s'empêcher de ressentir un certain mal être, causé par ces braises qui crépitaient dans son bas ventre. « Pourquoi êtes-vous parti ? » Une question qui la taraudait, une question qu'elle posait sans passer par quatre chemins. « Vous avez disparu du jour au lendemain, sans explication...Pourquoi ? » La curiosité était titillée, voulant savoir la raison qui l'avait poussé à quitter la ville et ce sans un mot.
MessageSujet: Re: ☆ (hot) make me feel like i am breathing feel like i am human (priam) Dim 11 Juin - 11:09
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eris & priam


Traits qui n'avait guère changés, regard toujours aussi intense et teinté d'une vie noirâtre, un destin dont j'avais été le maillon important dans cette vie, même si on avait utilisé mon point faible, j'avais bu dans cette jugulaire, pompant ce sang si délicieux et délicat estompant mon appétit. Corps qui demeurait le même que j'avais effleurer cette fameuse nuit, dans l'intimité d'une salle de cours, je me souviens encore de la douceur de son épiderme, le moindre grain de beauté sur cette peau laiteuse que je m'étais amusé à compté, passant la pulpe de mon pouce à chaque endroit. Un corps que j'avais épuiser de nombreuses heures, mais une fois son corps ayant franchi le seuil de cette salle de classe, la peur m'avait submergé, surprit et effrayé par ces sensations ressentis par une simple femme, une humaine qui ne pouvait être avec moi si ce n'est une fois transformé en ce monstre attiré par le sang. Une vie que je ne pouvais lui souhaiter, vivre éternellement en moins de se faire tuer, voir les années défilés en restant le même, perdre encore et inlassablement les membres qu'on a pu connaître. Les avantages sont nombreux c'est un fait, mais de devoir changer d'endroits à chaque fois, d'être l'un des derniers sur terre c'est … triste au fond.
« En effet, j'ai démissionné … il y a bien longtemps maintenant. Cette fameuse nuit. » confirmais-je, j'avais aimé enseigné et il n'est pas exclu que je l'abandonne entièrement, mais pas avant quelques années, avoir été conquis par une élève, dont tous mes sens étaient troublés et ne cesser de la demandait était difficile. Manquerait plus que ça arrive de nouveau. Je ne pouvais faire ça, être troubler avec une jeune femme, une élève qui plus est. Puis cette histoire, même si elle avait été intimiste, pour connaître le milieu scolaire, il ne serait pas exclu que des ragots se soit lancé à mon départ, peux-être infondé, nul doute qu'un ou deux se rapproche d'une vérité. Je ne regrettais pas mon choix, d'être devenu mécanicien, avoir les mains qui se balade sur les pièces au lieu de fantasmer de les mettre sur le corps d'une créature blonde diaboliquement séduisante.

Malgré le fait qu'elle me connaissait, elle semblait rester sur ses gardes, si elle savait à quel point elle le devait, pour autant je n'allais pas la laisser marcher dans la forêt avec le risque qu'elle se perde tout en se faisant tremper par ses perles cristallines, lui provoqueront plus tard peux-être une pneumonie ou autres maladies dont je n'avais plus à m'inquiéter. Proposant alors à la jeune femme de venir se réchauffer chez moi, ou de la ramener et de réparer son véhicule si je trouvais le problème. Surprise quand je proposais mon aide pour m'atteler à fouiller le moteur de son véhicule, une partie de ma vie que je ne lui avais évoqué, comme d'autres faisant partie de mon cv. Dans toutes les branches en plus de ça, c'est ça d'avoir du temps devant soit, de ne jamais vieillir, alors pour quelqu'un qui aime apprendre comme moi on en profite.
« Heureusement pour moi, c'est dans cette branche que je me suis reconverti » lui répondis-je dans un sourire amusé, mes jades se teintant un peu de cette ombre observant ce corps qui se dessinait grâce à cette pluie, une poitrine soutenu que je rêvais de mordre, secouant ma tête pour oublier ses songe elle finit par accepter mon invitation. Une première, jamais encore une femme et une humaine qui plus est avait frôlé mon habitation, un chemin que je refaisais à l'envers sans utiliser cette vitesse, mettant alors plus d'une demi heure au lieu des 2 minutes mises plus tôt mais qu'importe. Son ignorance à mon sujet devait être conservé. Silence assez troublant brisé par les battements de son cœur, les oiseaux de nuit se réveillant à quelques reprises. La route apparaissant enfin devant moi, ouvrant le véhicule, laissant la jeune femme glisser son corps humide sur le siège conducteur. Le moteur rugissant de nouveau je continuais quelques mètres avant de tourner sur un petit sentir, plusieurs minutes, enfonçant le cabriolet dans cette forêt, des arbres de différentes espèces disparaissant pour revenir devant nos yeux jusqu'à rejoindre en son centre, cette villa majestueuse. Grande dont on n'imaginerait pas retrouver telle habitation au beau milieu de la végétation, garage que j'ouvrais pour garer mon véhicule.
« je trouve aussi … j'en ai mis du temps à la visualisé, mais je suis vraiment content du résultat. »
Il m'avait fallut énormément de temps pour créer cette maison, de trouver l'emplacement idéal, déboiser un nombre me permettant de l'installer au beau milieu de cette nature. Elle semblait presque irréel cette maison, moderne, impeccable, laissant les saphirs de la jeune femme observer la pièce principal avec ses grandes vitres laissant la lumière pénétrer l'intérieur, sauf là où la nuit était tombé et la pluie avait prit possession du ciel. Une cheminée où crépitait une petite flamme que j'alimentais de nouveau pour réchauffer la jeune femme, attrapant une couverture que je lui tendais alors qu'elle m’interrogeait sur mon départ.
« c'est compliqué mademoiselle caollaigh ... » commençais-je à dire dans un timbre rauque, me plaçant devant l'antre de la cheminée pour laisser la chaleur sécher ce vêtement humide, me remémorant cette nuit torride passé il y a quelques années, un souvenir qui n'avait cesser de peindre mes nuits solitaires quand je ne les passais pas à tenter d'oublier ce corps avec d'autres créatures. Sans jamais retrouver cette sensation qui m'avait étreinte en cette nuit, un corps qui se trouvait à quelques pas de moi, que je dessinais à travers mes jades.
« Parce qu'on avait franchi une limite qui nous était interdite … et je savais très bien que je ne parviendrais pas à me retenir si je restais face à vous. » avouais-je alors, un désir qui était difficilement contrôlable, me demandant un effort surhumain pour ne pas sauter sur la jeune femme, mon corps raidit en cet instant, observant un certain malaise de la part de cette ancienne élève.

« il me semblait donc plus possible d'enseigner, la fuite me paraissait plus logique que de faire face à ce trouble, à cette attirance que j'avais pour vous et qui était impossible. »que me prenait-il à lui dire tout ça, mais les mots avaient déjà franchi cette parois de chair et il était bien trop tard pour revenir sur mes propos.
« Une envie de boire quelque chose ? Alcool ? Bière ? Soda ? Eau ? » essayant de sauter de conversation, tout en me dirigeant vers le meuble à côté de la baie vitré où je récupérais une bouteille de whisky dont je me servais un verre attendant une réponse de sa part. M'éloignant de ce corps qui nourrissait de nouveau ses envies de luxures.
MessageSujet: Re: ☆ (hot) make me feel like i am breathing feel like i am human (priam) Sam 17 Juin - 0:37
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eris & priam


Une démission faite juste après cette étreinte charnelle...Elle aurait du soupçonner la suite, soupçonner la raison qui l'avait poussé à quitter son poste et à disparaître de son existence. Un manque qui n'avait fais que s'accentuer, malgré les années qui s'étaient écoulées, un manque inexplicable, un corps qui l'avait inconsciemment marqué comme sienne. Il résidait dans ses pensées les plus profondes, se dessinaient dans les nombreux fantasmes qui vrillaient son esprit. Fantasmes desquels elle se détachait constamment, usant de cette énergie pour se concentrer sur ce monde surnaturel dans lequel elle baignait à présent et ce depuis cette nuit qui avait changée l’entièreté de son existence, depuis la mort de ses parents par des créatures qu'elle ne pouvait nommées, dont l'une avait eu un semblant de pitié, l'ayant extirpée à temps de ce carnage avant qu'elle même ne devienne une proie. Une créature qui se trouvait devant elle, ignorant ce détail, ignorant qu'elle avait succombé à la tentation avec l'un des ces meurtriers sanguinaires. Elle avait été comme happée, subjuguée par son charisme, ce physique attrayant, ce mystère qui résidait dans cette aura tout autour de son être. Elle avait été attirée, tel ce papillon de nuit tournant autour de cette lumière qui serait sa déchéance, qui l’entraînerait vers un terrible destin funeste. Et elle avait succombé, s'étant plongée dans le plaisir charnel, une luxure qui avait durée de longues heures, raréfiant cet oxygène vital dans ses poumons, corps courbaturé, muscles atrophiés, nuit qui s'était terminée sur les premières lueurs de l'astre solaire. Elle avait quittée le bureau, sans un mot, l'esprit encore empli de ses pensées carmines et charnelles, addiction qui était devenue presque une dangereuse obsession. Elle voulait le revoir, parler de ces quelques heures éperdues dans la réalité, elle qui était son élève, lui qui était son professeur, l'interdit absolu. Une situation qui l'avait complètement dépassée, une situation qu'elle aurait souhaitée aborder avec lui. Mais il avait disparu du jour au lendemain, ayant démissionné de son poste, la laissant ainsi avec ces questions qui n'auraient de réponses satisfaisantes. Le hasard les avait fais se retrouver dans cette forêt, perdus au milieu de nul part, lui n'habitant guère loin des lieux qu'il semblait connaître par coeur, l'amenant ainsi à une somptueuse demeure qui était sienne, pas qui effleuraient le sol dallé, jusqu'à la mener près de cette cheminée dont il ravivait le brasier, similaire à celui enfoui dans ses entrailles. Il saisissait une couverture qu'il tendait par la suite vers elle, tissu qu'elle récupérait, effleurant ses doigts des siens, contact éphémère qui la fit frémir avec violence, enroulant la couverture autour de ses épaules pour ensuite lui poser cette question, celle qui n'avait eu cesse de tarauder son esprit ces dernières années. Au fond, elle connaissait sans aucune doute la solution de cette énigme complexe, mais elle désirait l'entendre de ses lèvres charnues. Un souffle, ce surnom utilisé autre fois, qu'il avait utilisé pour la charmer, un surnom qui la frissonner violemment, ses doigts enserrant la couverture autour d'elle, un regard qui ne quittait cette silhouette qui se rapprochait de la cheminée, lueurs rougeoyantes qui s'esquissaient sur sa peau marbrée, attisant la fascination et cette envie qui ne cessait de la titiller. Ivoires qui glissaient lentement sur son inférieure, sans détacher son regard de ces orbes émeraudes posés sur elle. « En quoi est-ce compliqué ? » Un murmure, une légère incompréhension, la vérité finissant par poindre, éclater, la frappant avec violence, mais ne s'était-elle pas doutée de cette dernière ? Elle restait plongée dans le mutisme, mal être qui l'entourait face à ces mots distillés, tension qui se dessinait entre eux. Il avait fui pour ne pas succomber une nouvelle fois, disparu de son existence pour fuir ce péché qu'elle représentait. Elle ne savait que dire, nimbée dans le silence, prunelles qui n'arrivaient à quitter ce visage qui n'avait changé malgré les années, figé dans le temps, vieillesse qui n'avait épousé ses traits. Peut-être que son instinct aurait dû être titillé au vu des nombreux livres qu'elle avait parcouru sur ce sujet épineux, mais le trouble suffisait à effacer les doutes, ce désir incandescent qui pulsait dans ses veines à l'égard de son ancien professeur. Ce parfum entêtant qui embaumait l'air, titillant ses narines, la crispant un peu plus. « Cela était donc plus qu'une nuit pour v...Toi ? » Un murmure, un souffle perdu, une interrogation, laissant tombé ce vouvoiement qui n'avait plus lieu d'être. Elle ne pouvait nié qu'elle ressentait la même chose, attirance qui n'avait jamais su disparaître et ce malgré son absence. Ancré dans sa peau, dans chaque partie de son être, corps qu'elle n'avait su effacer, duquel elle n'avait su se détacher. L'électricité régnait entre eux, menaçant d'enflammer la pièce, avalant difficilement sa salive, détournant son regard pour le poser sur ce brasier ardent qui n'arrivait à calmer ses pulsions les plus enfouies. Sa voix rauque la tirait de sa courte torpeur, le mirant durant un temps infime se diriger vers un meuble, faisant coulé dans un verre un liquide ambré qu'elle avait déjà effleuré de sa langue, même si ce n'était une boisson féminine. « Un whisky sec, merci. » demandait-elle, boisson qui lui parvenait après quelques secondes , évitant le contact de sa peau, glissant ses lèvres sur le rebord du verre, buvant ce dernier d'une traite, légère brume qui s'esquissait devant ses pupilles, posant le verre à présent vide sur un meuble à sa portée. « Je n'ai pas oublié cette nuit. » Une confession, un aveu, accentuant cette gêne ressentie depuis qu'il lui avait donné la véritable raison de son départ. « Je n'ai jamais su. » Prunelles qui se perdaient dans les siennes, oxygène qui n'était plus qu'infime, quasi inexistant, coeur qui battait avec violence contre ses côtes. Une attente qui s'étendait, qui semblait durée infiniment, prédateur et proie qui se détaillaient du regard et ce dans un silence étouffant.
MessageSujet: Re: ☆ (hot) make me feel like i am breathing feel like i am human (priam) Dim 18 Juin - 11:48
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Ma vie est un assemblage d'évènements plus ou moins importants. Tristes, joyeux, ils constituent mon histoire. Mais je ne perds pas espoir d'avoir un jour ce que je veux pour pouvoir faire mes adieux, pour enfin vivre dans un monde meilleur et oublier mes douleurs. Chose qui n'arrivera certainement jamais ou lorsqu'un chasseur aura eu ma peau. Etre un être surnaturel avec la possibilité de vivre éternellement a beau avoir ses avantages, voir partir et vieillir les gens qu'on a pu connaître ou aimer reste parfois douloureux. J'ai vu disparaître mon père, la femme que j'ai aimé jadis et en ce qui la concerne se fut par un être de mon espèce, un fait que j'avais apprit bien plus tard.


J'étais passionné par ce que je faisais, oui. Parce que cela occupait mes journées, me donnait une raison de me lever le matin, me changeait les idées. Permettre à ses têtes d'absorber tout ce savoir que je m'amuse à les enseigner, pas de manière ennuyant comme j'avais pu avoir lors de mes nombreuses années d'études, de façon ludique, intéressante tout en sachant me montrer ferme lorsqu'il le fallait. Pour autant je n'avais guère besoin d'utiliser le côté dur, la plupart de mes étudiants étaient des étudiantes et je pouvais voir leur intérêt, pas forcément pour mon cour, mais pour mon corps qu'elles dévisageaient avec envie, fantasmant certainement sur une nuit torride. Elles me faisaient rire, sourire aussi, c'était bien valorisant de savoir qu'on plaisait autant et je dois dire que j'en jouais énormément jusqu'à ce qu'elle pénètre le seuil de la salle, sa crinière dorée tombant sur ses épaules, ses yeux hypnotisant, je m'étais noyé sur sa silhouette, la désirant dès cet instant. Hélas, j'étais son professeur et en tant que tel il m'était impossible de céder à des pulsions humaine et accru par la transformation, des regards qu'on s'échangeait, des sourires qui voulaient tout dire. Et j'avais cédé à ce désir incontrôlable, réveillant le monstre, me contrôlant avec grande difficulté lorsque ma bouche embrassait sa nuque, sentant vibrer sous mon inférieur cette veine chargé de sang, les prunelles devenant foncé. Une nuit où j'avais épuiser l'énergie de la jeune femme, vibrant à son contact, une nuit qui m'avait chamboulé ne faisant qu'accroître mon souhait de faire d'elle mienne. La peur m'avait gagné lorsqu'elle avait quitté la pièce je ne pouvais donner à une femme, une humaine qui plus est autant de pouvoir sur mon être. Une lettre écrite à la vite déposer au bureau du doyen, les affaires personnels récupéré j'étais parti comme ça sans un signe et voilà que des années plus tard je retombais sur cette étudiante qui n'avait eut de cesse de tournoyer mes pensées en sa direction, rendant toutes autres créatures ou proie si fade.
« il aurait pu en être ainsi … et je dois dire que c'est bien la première fois que je suis aussi troublé. »avouais-je à la jeune femme alors qu'elle venait de me demandait si pour moi ce n'était qu'une nuit, un coup tiré comme ça devant une attirance incontrôlable, mais non ce n'était pas ça, pas du tout, si elle savait le tourment qu'elle me fait subir. Deux verres que je ramenais de cette substance ambré, lui tendant son verre.
« voilà un choix assez surprenante pour une femme . » ajoutais-je peu habitué par un tel choix, d'habitude les femmes rencontré buvaient une bière ou des cocktails à l'alcool doux. Mais elle n'était pas comme toutes les autres, elle ne l'a jamais été tout comme sa vie. Un aveux qui sort de sa propre bouche, qui me surprend et me touche en plein cœur, la curiosité me taquinant les sens, après tout je n'étais qu'un homme, du moins ça c'est ce qu'elle pensait.
«Et comment ça se fait ? » un sourcil qui se levait de mon visage aux traits parfait, avant de trempé mes lèvres dans ce verre alors que ses prunelles s’immisçaient dans les miennes, ne provoquant en moi que le souhait de l'allonger sur ce sol ou sur ce canapé, qu'importe le lieu, les battements de son cœur résonnant à mon oreille dans une tachycardie imaginant parfaitement cet organe rougeoyant pomper à une vitesse rapide, souhaitant sortir de cette cage où il était retenu enfermé. Je l'observais avec intensité, me perdant dans ce ciel azur, langue qui tâquinait ce liquide, verre que je posais sur un coin, mon corps se rapprochant vers elle, ma tête plongeant vers son oreille.

« Vous êtes le mal incarné, tu es ... »un murmurre rauque, dangereux, une bouche que je viens poser dans le creux de son cou, sa jugullaire émettant une mélodie endiablé, l'appel du sang se cachant derrière, ce nectar dont le goût devait être similaire à celui de sa peau. Un corps qui frisonnait à cette pensée, prunelle s'assombrissant de nouveau alors que je dégustais ce cou, remontant sur son inférieur ou je l’entraînais dans un tango endiablé, mains qui vient effleurer ce corsage, peintre qui redécouvrait son œuvre dans le moindre détail. Corps se pressant contre l'autre, feu ardant brûlant à l'intérieur, si ça continuer ainsi elle n'allait guère garder ses vêtements très longtemps. Pour le moment je parvenais à me contrôler, mais jusqu'à quand ?
MessageSujet: Re: ☆ (hot) make me feel like i am breathing feel like i am human (priam) Mer 21 Juin - 0:18
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Le trouble. Il était ancré dans chacun de ses pores, irradiait ses sens, nouait ses entrailles. Un trouble similaire à celui ressenti jadis, lorsqu'elle était une simple élève et qu'il était son professeur, un lien simple pallié d'une certaine ambiguïté, une attirance au goût d'interdit, une fine limite qu'ils avaient fini par franchir, se donnant l'un à l'autre, dans l'intimité de ce bureau, coupé aux yeux du monde, coupé de la réalité. Une image qui ne s'était jamais effacée de son esprit, qui l'avait poursuivie dans ses fantasmes, un visage qu'elle n'avait oubliée malgré ces années écoulées, visage qu'elle avait retrouvée en un complet hasard au milieu de cette forêt, un corps à l'effluve envoûtante, silhouette qu'elle avait suivie à travers la cime des arbres pour parvenir jusqu'à cette magnifique villa qu'elle avait pénétré d'un pas hésitant, ne sachant si c'était réellement la chose à faire d'entrer dans le repère du loup, un loup auquel elle avait déjà succombé en des temps plus anciens. Une couverture qui recouvrait ses épaules, vêtements qui restaient humides malgré la chaleur de ces flammes rougeoyantes qui dansaient dans l’âtre de la cheminée, captivant le saphir qui s'écoulait dans ses prunelles, des flammes jumelles de celles qui ravivaient ce brasier éteint dans ses entrailles. Elle serrait la couverture entre ses doigts, prunelles qui s'étaient posées sur ce faciès si fascinant, confession qui avait éveillé en elle ces souvenirs reclus dans sa mémoire, sur lesquels elle n'avait souhaitée s'attarder, persuadée que ce n'était qu'une nuit, une simple erreur, une erreur qu'ils ne pourraient plus commettre, une erreur qu'il balayait d'un revers de la main en parlant de ce trouble qu'il n'avait cesse de ressentir vis à vis d'elle, un trouble partagé qui sans nul doute les conduirait à nouveau vers ce péché qu'ils n'avaient eu cesse de fuir. Son coeur pulsait contre sa cage thoracique, acceptant de boire quelques gorgées de cet alcool fort qui l'aiderait à passer outre la valse endiablée de ces sentiments insidieux qui la perturbaient. « J'ai toujours été unique dans mon genre.  » murmura t'-elle en une légère touche d'humour pour apaiser cet air électrique, doigts qui glissaient sur le verre, verre qu'elle portait à ses lèvres pour le finir d'une traite, liquide ambré qui filait dans ses veines, une saveur différente de celle qu'elle voulait désespéramment goûter. Et les mots s'étaient évadés de ses lèvres, confirmant à son tour cette attirance qui ne s'était amenuisé et qu'elle continuait à ressentir, l'étonnement vrillant l'émeraude devant ses propos, posant une question dont elle-même n'avait la réponse. « Je n'en sais rien...Cette nuit...Elle avait quelque chose de spéciale. » souffla t'-elle dans un murmure presque inaudible, le silence suivant sa confession, tension qui ne cessait de s'accroître, regard qui la dévisageait, ayant l'impression d'être cette proie dans laquelle il allait refermer ses crocs avides de chair. Il délaissait son propre verre, s'avançant vers elle et ce avec une certaine lenteur, jusqu'à frôler son être, muscles qui se tendaient, souffle qui se raréfiait dans ses poumons, son souffle glissant contre son épiderme, la faisant frémir, sa voix chaude et sensuelle résonnant comme une mélodie exaltante au creux de son oreille. Un léger soupir, cils qui effleuraient ses joues blêmes, un ton dangereux et si érotique, frémissant violemment au contact de ses lèvres charnues contre sa peau, lèvres qui suivaient la courbe de cette jugulaire qui tressautait devant cet effleurement. Un léger gémissement qu'elle ne pouvait retenir, respiration qui s'accélérait devant cette torture qu'il imposait à cette gorge qu'il maquillait de tâches rougeâtres, lui rappelant d'anciennes sensations, lui rappelant ce corps qu'elle désirait toujours autant et ce avec intensité. Bouche qui quittait sa gorge pour dessiner un tracé humide jusqu'à ses lèvres, l'entraînant dans un tango sensuel et empli de luxure, langues qui s'empoignaient, gémissement qui se perdait contre ce muscle rosé, frémissant violemment au contact de ses doigts contre ces monts préservés sous son haut, corps qui se pressait plus ardemment contre le sien, la sensation de sa peau froide contrastant avec violence avec la chaleur que dégageait la sienne. C'était vivifiant, exaltant, doigts qui glissaient dans sa chevelure, bouffant cette langue de ses ivoires, bassins qui s'entrechoquaient, l'envie se faisait plus pressante. Il n'y avait plus de retour en arrière possible. La couverture glissait le long de ses épaules, tombant sur le sol, piétinées par leurs pas, son dos venant rencontrer brutalement le mur derrière elle, insinuant ses doigts sous son haut, rentrant au contact avec cette peau à la douceur hivernale. Elle ne l'avait jamais compris, mais comme la première fois, elle n'y avait fais véritablement attention, aimant ces sensations accentuées par leurs températures qui divergeaient, un polo qu'elle retirait avec rapidité, offrant à sa vue ce torse à la musculature parfaite, son pouce venant se perdre dans les sillons de ces muscles secs, en dessinant le tracé, le souffle court. Un rythme cardiaque qui dépassait la folie, l'ombre du désir maculant ses obsidiennes azurées, penchant son visage pour enfoncer ses ivoires dans son épaule, sans pour autant en percer la peau, un fait impossible au vu de sa condition, ne laissant qu'une marque violacée qu'elle s'amusait à reproduire sur cet torse qui s'offrait à elle, langue qui humidifiait son épiderme, frottant son bassin contre le sien, attisant sa folie, ainsi que la sienne et ce jusqu'à la déchéance.
MessageSujet: Re: ☆ (hot) make me feel like i am breathing feel like i am human (priam) Mar 27 Juin - 15:43
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Elle n'avait eu de cesse de me troubler dès que mes émeraudes ce sont perdu dans ces pupilles azurées et jamais cette sensation étrange n'avait quitté mon esprit, même lors qu’alors elle n'était âgée que seulement d'un peu moins d'une dizaine année. Pourtant je n'avais jamais songé revoir cette petite fillette à la chevelure dorée en la déposant devant les portes de cet orphelinat, ça n'avait pas été évident que de l'abandonner devant cet établissement, mais je n'avais pas la fibre à élever une enfant, je n'étais qu'un monstre avide de sang, incapable de prendre soin des gens. Je savais qu'au moins là-bas elle serait en sécurité, loin de Katherine cette créatrice au tempérament de feu, elle n'aimait pas laisser une famille à qui elle s'en prenait vivant, pas même une enfant, chose qui me gênait. J'étais parti ce soir-là sans me retourner, continuant ma vie comme si de rien était, mais je n'avais su résister à venir l'observer à plusieurs reprises, m'assurer qu'elle ne risquait rien, je l'avais vu grandir, voir cette petite poupée devenir une créature si envoûtante. Or, je n'avais pas imaginé une seule seconde la voir franchir le seuil de ma salle de cours un beau matin, me perdant dans ces saphirs durant quelques secondes, ce qui me déstabilisa et les filles envoûtaient par mon simple physique le remarquèrent aussitôt. Reprenant ma leçon d'histoire qui semblait beaucoup plus intéressante qu'avec une vieille dame j'avais continuer durant plusieurs mois, expliquant les différentes périodes de notre pays, des faits que je connaissais pour y avoir participer et dont je gardais sous clé. Les contrôles s’enchaînant jusqu'à cette fin de journée où elle avait tarder à rassembler ses affaires, s'approchant de mon bureau avec le devoir rendu quelques heures plus tôt demandant des explications sur un détail, sa main glissant la feuille de papier vers moi avaient effleurer ma peau, l’électricité avait parcouru mes sens. Sans réellement le comprendre, son corps s'était retrouver sur cette table, ses mains glissant le long de ma chemise, les vêtements gisant le sol nous avions consommé toute la nuit ce désir irrépressible. Une relation charnelle qui n'avait eut de cesse que de me troubler d'avantage, je la voulais, son doux parfum titillant mon côté prédateur, j'avais beaucoup de mal à me contrôler en sa présence, ne pensant qu'à la mordre et à venir happer ce doux nectar rougeoyant qui filait dans ses veines, le sang de la vie. Une obsession qui me fallait fuir, c'est ce que j'avais fait lorsqu'elle avait franchit la salle de classe, réunissant mes affaires avec ma vitesse accrue, une lettre écrite tout aussi précipitamment, sans une réelle explication seulement que je démissionnais.

Jamais après ses quelques années écoulées je ne m'étais attendu à la revoir de manière fortuite, au beau milieu de mon lieu de chasse et non loin de ma demeure, réveillant en moi cette explosion, attraction qui n'avait disparu malgré ce que je pouvais songer. « C'est certainement toi qui l'a rendu ainsi. » un timbre chaud et sensuel emplie de cette séduction que j'aimais jouer avec cette jeune femme. Si j'avais invité la jeune femme sans idées préconçues derrière la tête, son corps dans mon antre, l'humidité de la pluie ayant tombé sur ces vêtements éclipsait la petite lumière angélique pour la mirer avec dévotion, mon corps appelant le sien, ses battements de cœur s'accélérant m'approchant de la folie. Mes pas rompant cette distance de sécurité pour venir prendre son cou de manière douce, contrôlant avec un peu plus de difficulté l'envie de la vider de ce sang. Un polo qu'elle me soustrayait pour tenter de me mordre, si je n'étais qu'un simple humain elle aurait certainement fait jaillir des goûtes carmines, mais des petites marques violettes qui disparaîtront dans quelques secondes, ses mains parcourant mon torse imberbe et musclé comme il le faut. La pulpe de ses doigts dessinant des sillons, caresse agréable de la chaleur humaine, son bassin venant se frotter contre ma virilité qu'elle ne cessait d'accélérer réveillant le loup enragé au fond de mon être. Un corps que je faisais se retourner, parcourant de ma main ce corps majestueux, le tissu glissant entre mes mains jusqu'à atteindre ce jean dont la chaleur était bien plus intense, main que je descendait sur cette perle du plaisir, mon regard qu'elle ne pouvait percevoir s'assombrissant dangereusement, la veine de sa jugulaire frappant à mon oreille avec force tout comme son rythme cardiaque. Lèvre que je déposais doucement avant d'y sortir mes crocs que je plantais dans l'albatre de son cou, fissurant cette couche de peau, sang fruité qui venait satisfaire cette langue tout en effectuant des caresses sur cette iris douce dont l'humidité était si agréable que je n'avais pas le moindre souci pour venir m'approcher plus près de ce pistil, son souffle devant irrégulier. Mes lèvres se retirant de ce cou en un coup de langue pour y cacher mon action. Son corps se retournant, saphir mirant avec ardeur mes jades, provocation, jeux sensuelles, sourire qui se dessine observant sa main glisser dans mon propre jean, venant s'adonner aux caresses que je lui infligeais. A l'unisson un souffle qui résonne un cœur comme une chorale dont le rythme est parfait.
MessageSujet: Re: ☆ (hot) make me feel like i am breathing feel like i am human (priam) Mer 12 Juil - 20:34
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Le péché charnel, si tentateur, désir qui créait ces flammes pourpres au creux de ses entrailles, enivrée par l'instant présent, par ce corps à l'épiderme glacé, sensation qui ne faisait qu'accroître la valse chaude qui parcourait son flux sanguin avec intensité. Une peau qu'elle mordillait, sans pour autant en extraire ces quelques gouttes carmines, une fatalité qui ne vint frapper son cerveau embrumé par les vapes d'une luxure à laquelle elle voulait succombé. Comme par le passé, dans l'intimité de cette salle de classe où le démon de la luxure les avait entraîné dans ces rouages érotiques. Un interdit qui n'avait fait qu'augmenter l'envie de lui appartenir, d'être sienne, le temps de quelques heures qui paraissaient être une éternité. Et puis elle l'avait quitté, sans plus un regard en arrière, corps endolori par une nuit sauvage gravée dans son esprit. Fantasmes qui n'avaient eu cesse de la poursuivre après ce départ inexpliqué, un étrange sentiment ayant enveloppé cet organe vital prisonnier de sa cage thoracique. Un sentiment qu'elle avait enfoui, dont elle s'était détachée. Cela n'avait été que quelques heures de plaisir, entachées par la suite par un départ mystérieux dont elle n'avait jamais su la raison...Jusqu'à aujourd'hui. C'était à cause d'elle et de cette attraction entre eux, cette alchimie dévorante qui à nouveau les poussait dans les bras l'un de l'autre. Ses doigts parcouraient les sillons de ses muscles secs, lèvres qui effleuraient cette peau damnée, le bout de sa langue s'attardant sur cette friandise qui affolait ses sens. Elle sentait ses paumes sur ses hanches, la faisant se tourner, son dos contre son buste, son fessier pressé contre sa virilité qui exprimait le désir intense qu'il ressentait à son égard. Elle frémissait violemment au contact de ses doigts qui parcouraient chaque parcelle de peau qu'il exposait en retirant son haut, chaud et froid qui se mêlaient, gémissements qui s'envolaient de sa bouche mutine, doigts qui se crispaient sur ces bras qui l'entouraient, tension qui naissait en sentant sa paume glissée vers son jean, glissant dans cette ouverture après avoir déboutonner son pantalon, s'insinuant dans ce dernier rempart pour titiller cette perle de plaisir qui la fit se tendre contre son corps, sa tête reposant contre son épaule, chants charnels qui résonnaient en écho dans la pièce, bercée par les crépitements du feu et de leurs respirations effrénées. Les battements de son coeur résonnaient sourdement à ses oreilles, jugulaire au rythme qui s'intensifiait. Un effleurement sur ce tissu porcelaine, une pression, une douleur, un cri qui roulait sur sa langue, se répercutant dans cette pièce silencieuse, un cri à la souffrance mitigée, qui se transformait en un plaisir décuplé. La sensation de son épiderme fissuré, de ces ivoires qui pourfendaient sa chair, un souffle qui devenait irrégulier, les pupilles extasiées par ce flot d'émotions qui dansaient le tango dans son bas ventre, qui s'accroissaient par le par le rythme de ses doigts sur ce bourgeon printanier. Une langue qui glissait sur son cou, la douleur n'étant plus qu'un infime souvenir, une douleur agréable qui lui donnait envie de plus. Elle se retournait, lui faisant face, l'ombre maculant ses saphirs posés sur ce visage aux traits finement esquissés. Le feu y brûlait dans cet océan noirâtre, se collant contre son corps, sourire amusé et provocateur, sa main glissant à son tour dans l'antre de son jean, doigts qui s'enroulaient autour de l'objet de son désir pour à son tour lui faire perdre pieds, tout comme elle menaçait de se noyer dans cet orgasme vers lequel il la poussait, petit à petit. Un jeu sexuel, une envie qui se faisait plus pressante, doigts qui raffermissaient leur prise sur son membre, bouche qu'elle vint capturée, l'explorant dans un baiser torride et suave. Il n'y avait plus de raison, la réalité n'était plus. Il n'y avait plus qu'eux, dans cette bulle coupée du monde extérieur. Le baiser devenait plus pressant, plus érotique, chaleur qui n'arrivait à se défaire malgré cette froideur hivernale contre son épiderme. Son abdomen se pressait avec fermeté contre le sien, doigts qui délaissaient cette douce friandise, le forçant à reculer par la pression de son propre corps tout en défaisant son jean qui tombait sur le sol, suivi du sien, sans cesser de l'embrasser, ongles qui s'enfonçaient dans le marbre de son épiderme, canapé qu'il vint percuté, une pression effectuée pour le faire basculer sur ce dernier, lui tombant en position assise. Elle prit le temps de le mirer, prunelles chaudes qui détaillaient chacun de ses muscles, chaque petit grain de beauté, son souffle ralentissait face à cette sublime tentation, tout comme la première fois quand elle avait pu mirer sa nudité. Il était si attirant, si magnétique, un charme qui était également dû à une condition qu'elle ignorait, faisant taire son instinct qui sans doute lui savait le danger qu'il représentait. Les questions furent balayées d'un geste de la main imaginaire, s'installant sur ses cuisses, leurs intimités encore recouvertes pressées l'une contre l'autre, doigts qui glissaient le long de sa nuque, suçant son inférieure avec lenteur pour ensuite la relâcher, affichant un sourire sauvage, suivi d'un clin d'oeil sensuel pour ensuite perdre son visage dans sa gorge, la parsemant de baisers, rendant son épiderme écarlate tout en frottant avidement son bassin avec le sien, en les prémices de cette danse charnelle qui allait suivre.
MessageSujet: Re: ☆ (hot) make me feel like i am breathing feel like i am human (priam) Ven 14 Juil - 16:03
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eris & priam



Dieu créa l'univers, puis les océans, les plantes et les animaux. Puis vient le sixième jour, il créa un homme Adam, qu'il façonna à part de la terre. Puis Dieu extrait une partie du corps d'Adam une femme : Eve. Le premier couple de l'humanité si on en croit les croyances populaires qui furent placés dans un jardin paradisiaque au nom d'Eden. Dieu le autorisa à se nourrir de tous les fruits sauf un. La légende nous dit que les deux jeunes gens furent corrompu par un serpent rusé et cédèrent à leurs pulsions. Eris était pour moi cette même pomme de cet arbre que Dieu avait défendu d'approcher et de goûter, une tentation qui se présente, qu'on admire avec envie mais dont on sait le châtiment si nos lèvres viennent en savourer la saveur. Une simple nuit, c'est ce qu'il s'était passé entre nous, l'unique fois avant que je ne prenne mes jambes à mon coup devant ce flot d'émotion de l'humain que j'étais jadis. Sa chaleur contre ma froideur, cet ébat fusionnel et dévastateur dont mes sens n'ont pas oublié le goût, son parfum, le rythme de son cœur battant derrière cette cage d'os, un organe qui établissait son rôle à la perfection alors que le mien s'était éteint un siècle plus tôt. Faisant de moi ce monstre qui boit et vide ses victimes de ce nectar de vie à la couleur carmine, un sang que je venais d'aspirer dans cette jugulaire tapant encore dans le creux de son cou. Malgré tout le contrôle que je pouvais et que j'avais apprit avec les années, avec elle c'était différent, l'envie de la croquer se faisait toujours aussi intense. N'était-ce pas en partie pour cette raison que je l'avais fuis ? Entre le fait de la vouloir rien qu'à moi et d'en faire ma chose, mon garde manger. Mon regard sombre de cet appel à la décadence, à la luxure, si j'avais tenté et réussi un peu à combler ce manque par d'autres femmes d'un soir ou ses corps que j'avais vidé de leur sang pour satisfaire cette soif insatiable. Si certain de notre espèce font dans le végétarisme, pour moi il est impossible de vider un animal, je n'y trouve aucun attrait et peu de jeu. J'ai besoin de voir la peur s'inscrire au fond des pupilles de ma victime et de la forcer à ne pas bouger ou ne pas hurler, c'est excitant. Le prédateur qui sommeille en moi à besoin de ce jeu du chat et de la souris pour y trouver son compte, tout comme dans cette forêt où mes sens on senti son odeur si particulière et peu commune, je l'aurai reconnu parmi une foule entière. Et maintenant, elle était-là dans mon intimité, à me soumettre à cette tentation que je n'avais su retenir et qui allait me perdre.

Mes crocs venaient de se plonger dans cette veine palpitante, happant ce sang délicieux au parfum tout aussi exaltant que celui présent sur sa peau laiteuse, ce petit coin au beau milieu de la forêt, cette bulle me coupait de tout ce qui pouvait se passer dehors. J'aurai très bien pu la vider de tout son sang ou d'en faire une des nôtres mais tout ce qui m'importer en cet instant c'était de lui extraire la moindre énergie, de la rendre accroc aux sensations que je pouvais lui procurer. Et elle ne demandait que ça, cette alchimie, attraction, dieu sait seulement ce que c'est nous poussait inlassablement dans les bras de l'un et de l'autre, je n'étais plus son professeur et elle n'était plus mon élève. Eris n'était qu'une fille parmi tant d'autres dorénavant, où je n'avais pas besoin d'avoir peur d'enfreindre les règles d'un contrat signé. Tension palpable dans ce salon pourtant si spacieux, faisant monter la tension en glissant mes doigts sur sa douce fleur, regard flamboyant dont le désir était trahis par ses deux saphirs. Un corps qui se plaquait contre le mien soumis à une pression exaspérante, me poussant à reculer, jean qui atterrissent sur le sol, mon dos qui bascule sur le bras du canapé. Lèvre qui ne se décrochait pas des miennes, chaleur volcanique, morceau de chair que je mordais avec vigueur avant de la regarder me détailler avec un vif intérêt, un sourire fier sur le visage je la dévisageais avec gourmandise, tel le prédateur que je suis. Son bassin venant se frotter sur ce bout de tissu qu'il me restait ne faisant qu’accroître la folie, main que je posais dans le bas de son dos avec force pour me retrouver en position de force. Offrant un peu de douceur à cette belle blonde, sensuellement, laissant mes commissures épouser chaque parcelle de peau, elle était ce trésor que je venais de retrouver et qui m'avait oh combien manqué. Approchant de ce tissu que je retirais avec sauvagerie avant de baisser mon propre caleçon et de prendre possession de cette cascade de douceur. Laissant un râle rauque s'échapper de mes lèvres à ce moment précis, mouvement de bassin lent pour attiser sa folie, mes deux mains tendus de chaque côté de son visage la mirant avec intensité tout en la regarder s'agiter sous mes coups de reins. Elle était folie et certainement ma plus grande faiblesse, ce que j'avais beaucoup de mal à reconnaître.
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☆ (hot) make me feel like i am breathing feel like i am human (priam)
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