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Obsession assassine (Giacelli)

MessageSujet: Obsession assassine (Giacelli) Mar 11 Juil - 16:44

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Obsession assassine.Elle ne sait pas comment elle fait pour toujours se fourrer dans des situations dangereuses. Pourtant, à la base, ça n'avait pas du tout été dans l'intention de mettre sa vie en danger. Elle se sentait seule chez elle, dans sa grande maison jolie mais vide. La vie de gosse de riche était cool mais elle n'arrivait pas encore à se sentir réellement intégrée. A se faire de vrais amis. La seule personne avec qui elle a ses plus longues conversations c'est Travis, son garde-du-corps. Il était sympa mais... Sa vie d'avant lui manquait. Ou plutôt, ses amis d'avant. Quand elle vivait à Mission, dans un petit studio avec trois autres filles, toutes prostituées et toutes aussi pauvres qu'elle, Kenzie était la princesse de son petit quartier. Tout le monde la connaissait, la rouquine sexy et sauvage. Elle ne s'ennuyait jamais, passait des soirées de folie à faire la fête, danser, boire, se droguer, s'envoyer en l'air... Cette vie là lui manquait. La nostalgie était telle que ce soir, elle avait décidé de rendre visite à ses anciennes colocs et autres collègues prostituées. Elle allait faire une petite descente dans Mission et remuer ce quartier comme elle le faisait autrefois. Dans le plus grand secret, bien évidemment. Si jamais son frère apprenait qu'elle était venue par ici, une chose est sûre, il ne le prendrait pas très bien du tout. En enfilant sa perruque brune coupe carrée, Kenzie se demanda si son frère était même jamais descendue dans les bas quartiers de Mission. Elle l'imaginait tellement mal dans le décor...

C'était donc censée être une géante soirée d'un petit retour vers le passé. Et elle avait plutôt très bien commencé. Kenzie avait retrouvé ses amies, elle avait dansé, bu, durant des heures et des heures. En atterrissant dans son petit studio vers quatre heures du matin, elle coula même une petite larme de nostalgie malgré le fait qu'elle soit soûle et dopée comme jamais. Avec ses anciennes colocs, elles étaient parties en mode racontage de life. Et Kenzie leur racontait pour la énième fois de la soirée sa nouvelle vie digne d'une véritable princesse. Elles se marraient, s'embrassaient, se moquaient. La soirée aurait pu finir en beauté si soudain, en l'espace de quelques minutes, tout n'était pas pas en vrille. Des mecs avaient fait irruption dans le studio. Des mecs vraiment pas nets. La nouvelle de Kenzie, riche héritière s'était répandue assez rapidement pour tomber dans les mauvaises oreilles. Et maintenant aux yeux de ses mecs, elle était une poule aux œufs d'or. Ils ne voulaient pas que de l'argent. Ils voulaient aussi du sexe. Après tout, ils étaient dans une chambre de prostituées, pas vrai ? Les filles étaient trop saoules pour se défendre. Tout partait beaucoup trop vite. Kenzie se retrouvait déjà aux prises de deux hommes. Ils allaient la violer et elle ne pouvait rien faire pour les en empêcher. Pourtant, dans un éclair de lucidité, elle se rappela qu'elle n'était pas une Humaine normale. Elle avait un pouvoir, pas vrai ? Elle essaya de se concentrer, d'oublier ses mains crasseuses qui la pelotaient, ses doigts qui s'enfonçaient dans son intimité. Cela lui prit quelques minutes mais elle réussit son coup. Bientôt, tous les occupants de la pièce se retrouvèrent privés de leurs vues. Elle aurait voulu les paralyser complètement mais dans son état, le contrôle de son pouvoir lui échappait presque totalement. Ça commençait à crier dans la pièce. Privés de leurs vues, les malfrats commencèrent à s'énerver. Des coups de feu commençaient à partir, des couteaux commençaient à s'enfoncer dans les peaux. Kenzie se prit une balle dans l'épaule, mais ne sentit même pas réellement la douleur au premier abord. Tout ce qu'elle voulait, c'était sortir de cet enfer.

Dehors elle se traîna par terre, courut aussi longtemps qu'elle pouvait avant de se planquer dans une benne à ordures, incapable de continuer avec sa douleur au bras et sa propre vue qui se brouillait de plus en plus. Elle savait qu'elle allait mourir, que c'était fini. Elle n'avait aucun moyen de contacter quelqu'un et aucun moyen de s'en sortir seule. Elle sombrait tout doucement dans l'inconscience et était peut-être même en plein délire. Et dans son délire elle se convainquit qu'il y avait encore peut-être un mince espoir qu'elle s'en sorte. Alors de tout son désespoir, elle commença à lancer un appel télépathique au seul être au monde qui pouvait l'entendre et peut-être, venir la sauver. - Gia ! Gia, je t'en supplie, entends-moi...   
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MessageSujet: Re: Obsession assassine (Giacelli) Sam 15 Juil - 18:14
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Obsession assassine

Le plus tranquillement du monde, tu introduis un mouchoir, puis deux, puis trois dans la bouche de ta patiente inconsciente. Après t’être assuré qu’aucun mouvements de mains ou de pieds ne viendront te déranger dans ton travail, tu fourres tes doigts désinfectés dans la blessure saignante devant toi, sans la moindre délicatesse. – Eh ben, il était tant que tu te réveilles, mon chat ! balances-tu sadique, lorsque Kenzie s’arracha soudain de sa torpeur en hurlant, hurlement étouffé par la tonne de mouchoirs que tu avais enfouis dans sa bouche. Elle souffrait et c’était juste trop jouissif de voir ça. Si seulement tu n'essayais pas d'éviter de réveiller les amours de ta vie, tu enlèverais les mouchoirs et jouirait à la voir s’étrangler de douleur. – Encore un peu de patience, j'essaie d'extraire cette magnifique balle. Une chance pour ta patiente, la balle ne s’était pas logée à un endroit inaccessible. Ça aurait été beaucoup plus compliqué de la sortir si c’était le cas. Tu réussis donc à l'extraire sans grand effort, avec un « tadaaa » tellement déplacé pour l’occasion, mais que tu ne pus t'empêcher de claironner. Tu nettoies le sang qui commençait à pas mal couler puis tu t’empares du flacon de désinfectant et sans la moindre gêne, tu la renverses dans la plaie. Tu t'excites en regardant Kenzie pleurer, hurler, se tordre de douleur, à tel point qu’à un moment, tu finis par devoir interrompre les soins pour aller te changer. T’avais éjaculé dans ton boxer et t’aimes pas vraiment le porter mouillé. Finalement, la douleur la fait sombrer dans l’inconscience et même toi tu jugeas que ce n'en était pas plus mal. Si elle avait continué sur cette lancée, tu aurais été obligé de la baiser et ensuite de la tuer. Ce qui aurait été beaucoup trop tôt pour tes plans. Après plusieurs minutes de soins, tu réussis à poser un pansement digne d'un médecin professionnel. Tu la nettoyas de la tête au pied pour faire partir cette infecte odeur de poubelle, l'emmitouflas dans des couvertures biens chaudes. Puis après une douche, tu te rendis dans la cuisine pour te faire une tasse de café bien méritée. Le jour commençait à se lever. Et vu comment s'annonçait les choses, tu étais bien parti pour jouer les gardes-malades aujourd'hui.

Kenzie ne te rendit pas la tâche facile. Après environ deux heures de sommeil, elle se mit à spammer et à délirer, à la fois fiévreuse et transpirante. Tu dus rester à son chevet, essayant de faire ton possible pour la garder en vie. Tu ne pouvais pas l'emmener à losto à cause de la nature de sa blessure. Trop de questions allaient être posées et même toi, tu n'avais pas les réponses. Dieu merci tu étais assez équipé à domicile pour faire face à ce genre de situations mais n'empêche que ce n'était pas vraiment la manière dont tu avais prévu passer ta journée et ça commençait sérieusement à t'irriter. Il était plus que quatorze heures quand son état se stabilisa enfin. Tu profitas de ces quelques heures de répit pour te reprendre une douche et cuisiner. Mais tu étais de retour à son chevet quand elle ouvrit enfin les yeux près de quatre heures plus tard. - Tu n'as pas idée de ce que je vais te faire subir pour te faire payer, Ken. Ce que tu viens de vivre est une attraction à côté de ce que je te réserve. Tu ne sais pas ce qui est pire: le lui balancer comme ça en souriant ou le penser réellement ? Tu t'approches pour vérifier sa température, son pouls et ajuster la pression du sérum qui pendait au-dessus de sa tête. - Tu sais que pendant un dixième de secondes, tu as réussi à me rendre inquiet ? J'ai cru que j'allais te perdre. Ce que tu aurais vraiment mal pris. Parce que Kenzie c'est un peu comme... ton fantasme criminel absolu. C'est toi qui a droit de vie sur elle. C'est toi qui va la tuer. Et ça ce serait très mal terminé si elle était morte des mains d'un pauvre pouilleux, dans des circonstances autre que celles que tu as minutieusement prévues. Tu la regardes essayer d'immerger. Tu es en colère contre elle, tu comptes bien lui faire payer ce risque qu'elle a pris sur quelque chose qui t'appartenait. Mais chaque chose a son temps. Pour le moment, il fallait déjà s'assurer qu'elle soit remise sur pied. - Comment tu te sens ?
MessageSujet: Re: Obsession assassine (Giacelli) Ven 21 Juil - 20:31

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Obsession assassine.Lentement, tu émergeas de l’inconscient dans laquelle tu avais sombré depuis des heures. La lumière te flanqua une violente douleur à la rétine et tu dus t’y prendre très lentement pour parvenir à t’adapter. Tu te sentais naze. Totalement fatiguée et peut-être même, quelque peu anesthésiée. La silhouette debout près du lit se fixa doucement jusqu’à ce que tu puisses mettre un nom sur le visage. Gia. Il avait donc réussis à t’entendre. Il était venu te sauver, t’avait maintenu en vain. Maintenant, tu devais quelque chose à cet homme. Une idée pas rassurante du tout. Quand il te fait savoir qu'il allait te faire payer, ton coeur manqua un battement. Il avait l'air très sérieux. Et ce n'était pas bon pour toi ça. Pas bon du tout. Cet homme... Gia était bien la seule personne sur terre qui te faisait illogiquement peur. Peur illogique peut-être pas, quand on le connait. Qu'on sait de quoi il est capable. Tu te dis qu'il vaudrait mieux te taire et réfléchir. A un moyen de te faire pardonner et d'enlever cette idée de vengeance de sa tête. Sinon, c'était cuit pour toi. Quoique. Depuis le premier jour que tu l'as rencontré, c'était cuit pour toi.

Tu essayas de bouger mais la douleur à ton bras t’arrêta net. Ta blessure était propre et soignée, mais n’empêche que ça te faisait très mal. Tu n’étais pas docteur, mais tu pouvais aisément deviner qu’il allait falloir que tu gardes un bras en écharpe pendant un moment. – Ce n’était pas voulu… réponds-tu faiblement à Gia. Tu ne l’écoutais plus vraiment. Tu essayais de savoir où tu étais, ce qui n’était manifestement pas un hôpital. Il t’a emmené chez lui ? Oh misère. Il va falloir que tu quittes cet endroit le plus rapidement possible. Déjà que ce gars dans un bar te faisait peur, ce n’était pas dans sa chambre que tu te sentiras en sécurité. Mais alors que tu essayais de te relever, un autre problème te traversa la pensée. – Gia.. quelle heure il est ? Déjà plus de minuit ? Il t’indiqua l’horloge dans la chambre. Quoi ? Comment ça ? Non, sûrement pas, tu devrais être en train d’halluciner. – Il est 21h ? Comment c’est possible ? Il était déjà 23 quand je t’ai appelé… Oh non. Non, non, non, ne me dis pas que je suis restée ici pendant 24h ? Quel jour on est ? Combien de temps j’ai dormi ? C’était la panique totale. Ton frère… Ton frère allait te tuer.
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MessageSujet: Re: Obsession assassine (Giacelli) Sam 22 Juil - 5:58
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Mais oui bien-sûr. Évidemment que ce n'était pas voulu. Elle n'aurait jamais volontairement mis sa vie en danger en sachant qu'elle t'appartenait, n'est-ce pas ? Elle te craignait beaucoup trop pour s'amuser à ça. Il n'y avait qu'à voir à quel point elle était effrayée de se retrouver dans ton appart. Ça te donnait presque envie d'éclater de rire. Pensait-elle vraiment que tu allais lui ôter la vie, comme ça ? Alors qu'elle était souillée par la main de quelqu'un d'autre ? Il faudrait que cette petite apprenne à te connaître plus. Mais vraiment. Peut-être qu'elle le fera quand elle cessera de te fuir. Ou de paniquer. Qu'est-ce qui la mettait dans un état pareil ? Elle semblait affolée d'avoir dormi toute une journée. Sondant son esprit, tu compris enfin ce qui était la cause de tout ce tapage. - Tu devrais te calmer un peu. J'aime pas qu'on panique trop devant moi, ça a le don de m'irriter. Ce qui entraînait forcément que tu t'énerves. Ce qui entraînant forcément du sang qui coule. Et sincèrement, tu n'as pas envie de la tuer aujourd'hui. Pas comme ça. Tu te dirigeas vers la coiffeuse, attrapant ton téléphone, tu le lui tendit. - Appelle-ton cher frère, dis-lui que tu vas bien mais que tu ne pourras pas rentrer ce soir. Cela sonnait clairement comme un ordre. Tu n'avais pas demandé son avis et tu ne comptais même pas le faire. Tu avait décidé et puis c'était tout. Et tu savais qu'elle n'osera jamais aller à l'encontre de ta volonté. Si elle tenait un temps soit peu à son bien-être.

La laissant aux prises avec son frangin, tu sortis de la chambre pour aller te prendre un pot de glace avant de t'installer devant la baie vitrée. Les lumières de la ville de San Francisco la nuit était l'un des plus beaux décors que tu aimais regarder. Tu te rappelles encore que tu étais contre le fait de vivre en centre-ville quand vous avez débarqué mais Gabbe avait su te convaincre. Tu lui avais fait confiance. Et comme toujours, tu ne le regrettais pas. Pensant à elle, tu songeas à voir si elle allait bien, même si tu savais que c'était le cas. Elle t'avait prévenu qu'elle passerait la soirée avec son mec ce soir. Alors, tu avais l'appart pour toi seul. Et pour ton invitée, qui d'ailleurs t'avait rejoint. Tu te retournas pour la regarder un instant. C'était étrange et absolument unique comme situation. Aussi belle et désirable qu'elle soit, à chaque fois que tu posais les yeux sur elle, tu n'avais qu'une envie: celle de la tuer. D'habitude tu désires les femmes. Et c'était après avoir assouvi ton désir que tu ressentais le besoin vital de leur ôter la vie. Mais Ken... Avec elle c'était tout le contraire. Et c'était exactement ça qui te fascinait chez elle. Ce besoin vital que tu as de la faire souffrir. Te rapprochant lentement, tu prends une cuillerée de glace que tu lui donnas, sans cesser de la regarder. Elle avait des yeux magnifiques. - Si je ne te tue pas un jour, c'est moi-même que je devrais tuer. Et cela n'est absolument pas envisageable. Et ça étonne qu'elle ait peur de toi. Quand tu passes ton temps à répéter à quelqu'un que tu es obsédée par le fait de l'égorger, tu n'étonnes pas qu'elle ne te saute pas au cou. - J'ai des lasagnes, si tu veux, annonças-tu, devançant son besoin de manger qu'elle allait exprimer. Parfois, c'était méga marrant d'être télépathe.
MessageSujet: Re: Obsession assassine (Giacelli) Sam 29 Juil - 17:44

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And if I don't want to be saved ?- Tu devrais te calmer un peu. J'aime pas qu'on panique trop devant moi, ça a le don de m'irriter. Tu te calmas à la seconde. La dernière chose au monde que tu voulais, c'était irriter Gia. Tu savais que tu pouvais littéralement y perdre ta vie. Il suffit de te rappeler de la première phrase qu'il a prononcée en te décrivant ta propre mort pour que tu frissonnes des pieds à la tête. Cet homme là devant toi ? Non, tu n'avais vraiment pas envie de l'irriter. Tu prends le portable, quelque peu hébétée qu'il ait su que tu voulais parler à ton frère sans même que tu n'aies à le lui dire. Puis tu te rappelas qu'il était un télépathe. Donc il est de ce genre là qui lit impunément dans les pensées des autres sans leur consentement ? Pourquoi ça t'étonne en fait ? On parle bien de Gia. Ce mec n'a aucun sens moral. Tu te demandes même s'il sait la différence entre bien et mal. Sûrement pas. Ou alors il doit avoir sa propre définition de ce qui est bien et de ce qui est mal. Une définition que Larousse rejetterait sûrement s'il l'apprenait. Tu attendis qu'il sorte de la chambre pour appeler Travis, d'abord. Comme tu t'en doutais, il était furieux. Furieusement mort d'inquiétude. Il te mit au parfum de l'excuse qu'il t'avait trouvé pour Charlie, ce qui te permit d'appeler ton frère et de confirmer le mensonge de ton garde-du-corps. Comme te l'avait ordonné Gia, tu les préviens que tu passeras encore une nuit chez "ta copine" mais que tu seras de retour le lendemain. Ça te terrorisait littéralement de passer la nuit dans ce loft. Mais ce qui te terrorisait encore plus, c'était de désobéir à ton hôte. Il valait mieux que tu fasses exactement tout ce qu'il te dit, si tu voulais avoir une chance de t'en sortir en vie.

L’appel fini, tu te mis debout. Tu avais faim. Tu avalerais bien un petit truc, même si tu n’avais pas réellement d’appétit en fait. Sûrement un effet des anesthésiants. En te levant, tu remarquas que tu étais nue. Avec une simple chemise qui te descendait à mi-cuisse sur le dos. Il t’avait déshabillé ? La pensée te fit frissonner. De quoi ? Tu ne saurais le dire. L’idée qu’il t’ait vue nue était à la fois dérangeante et… excitante. Te secouant la tête pour te rappeler à la raison, tu sortis de la chambre, à la recherche de Gia. Tu ne tardas pas à le trouver, en train de déguster sa glace devant sa baie vitrée. Tu restas debout à quelques pas, regardant. Comment pouvait-il paraître aussi adorable tout en étant un pur psychopathe ? A la fois si séduisant et si dangereux ? Il était tout ce qu’elle désirait et tout ce qu’elle craignait. Et autant le désir que la peur étaient à leur paroxysme quand il lui donna de la glace en lui rappelant combien il avait envie de la tuer. Kenzie se perdait à l’intérieur d’elle-même entre l’envie de l’embrasser et celle de prendre la fuite. La situation était unique en son genre. Et cela n’aida en rien quand elle se rendit compte à nouveau qu’il lisait en elle comme dans un livre ouvert. Elle aimerait bien pouvoir garder ses pensées pour elle, si ce n’était trop demander !  – Je préfère simplement des céréales, si possible., affirma t-elle en le suivant dans la cuisine. Ce n’était peut-être pas l’heure mais c’était la seule chose qui lui donnait un temps soit peu envie. S’asseyant à a table du plan de travail, elle se mit à malaxer les alentours de son pansement. Sa blessure la lançait pas mal. – Comment se fait-il que tu aies autant d’équipement médical chez toi ? Tu as été infirmier ou un truc du genre ?
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MessageSujet: Re: Obsession assassine (Giacelli) Jeu 3 Aoû - 1:06
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- A votre service, princesse, tu réponds humoristique en te chargeant de lui faire ses céréales. Sa question suivante te fit sourire. Ignorance quand tu nous tiens. - Non, jamais. Mais je pourrais donner un cours de médecine à un chirurgien. Ce n'était pas vraiment faux. Tu avais énormément de connaissances et ce, dans plusieurs domaines. La chance quand on a un Oncle qui sait absolument tout faire. C'est lui qui vous a appris tout ce que vous savez, ta moitié et toi. Il était une encyclopédie à lui tout seul. Il voulait vous former à être paré pour absolument toutes les situations que vous pourriez rencontrer dans la vie active. Et il faut dire qu'il avait plutôt bien réussi. Il n'y a pas ce problème face auquel tu pourrais te retrouver et être totalement démuni. - Si tu as trop mal, tu peux prendre tes anti-douleurs. Pas de prescriptions. Tant que tu ne te tues pas, tu peux en prendre autant que tu veux. C'était très clair. Sa mort t'appartenait et même elle ne pouvait pas te l'enlever. Lui tendant son dîner, tu repris ta glace et t'assis en face d'elle. La situation était assez intéressante si on considérait que dans le schéma de ton crime parfait, c'est comme ça que tu avais prévu que votre soirée commencerait. Par un dîner à table. Tu pourrais donc laisser tomber tes réticences et assouvir tes pulsions meurtrières tout de suite. Mais non. Ce serait bien trop simple. Tu ne parlais pas, te contentait de la regarder fixement, tout en dégustant ta glace. Tu savais que tu la perturbais et tu adorais le fait de la perturber. C'est souvent l'effet que tu as sur les gens. Ils ne savent pas comment t'aborder, dans quelle catégorie te classer. Psychopathe ou juste bizarre ? Gentil ou sociopathe ? Tu aimais cette confusion que tu provoquais chez les gens. Et particulièrement chez elle. - Non, je ne compte pas te tuer ce soir, réponds-tu soudain en lisant sa question dans sa tête. - Tu peux être tranquille, ce soir je suis simplement ton ange gardien. Le jour où je voudrais te tuer, je te préviendrai vingt-quatre heures à l'avance. Sadisme émotionnelle. Tu parlais de ça comme si tu parlais de la hausse de la bourse à Wall Street. Le plus naturellement du monde. En souriant même en coin. - Et si tu m'expliquais maintenant ce que tu faisais à Mission hier ? Je croyais que la prostitution et toi aviez divorcé depuis que tu es devenue riche héritière ? Un bruit extérieur te parvenait doucement. La tempête avait commencé à se lever.

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Obsession assassine (Giacelli)
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