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Modan • Master of Puppets I'm pulling off your strings

MessageSujet: Modan • Master of Puppets I'm pulling off your strings Ven 14 Juil - 13:04
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Modan Yelen Lagadec28 ans ○ pansexuel ○ sans réelle relation amoureuse ○ yakuza HistoireTu es né le 28 février 1989, à Los Angeles. Ta mère, Brec’hed, est bretonne, chose facile à deviner vu son nom illisible. Elle était à l’époque psychiatre, tout juste diplômée, elle était partie aux Etats-Unis finir ses études. Ton père biologique, Ki Hyuk, tu connais juste son nom, son métier. Ki Hyuk Chaek, animateur socioculturel. Tu sais aussi qu’il est coréen, mais ça s’arrête là. Brec’hed et Ki Hyuk se sont séparés d’un commun accord au retour de ta mère en France, estimant qu’une correspondance épistolaire ne permettrait pas de maintenir leur relation. Quelques semaines après son arrivée à Quimper, sa ville natale, elle a appris qu’elle était enceinte… mais n’avait aucun moyen de contacter Ki Hyuk pour lui faire part de la bonne nouvelle. Elle n’hésita pas une seconde à te garder. Evidemment, elle savait que concilier vie de mère célibataire et vie professionnelle, qui plus est en étant médecin, n’allait pas être simple, mais peu importe. Tu n’étais pas encore né que tu étais déjà devenu la personne la plus importante à ses yeux. Au cinquième mois de grossesse, elle rencontra celui qui allait devenir ton père de remplacement. Masato Hirawa, trente-quatre ans, apparemment co-propriétaire d’un bar en centre ville. A première allure, il semblait tout à fait banal, se fondait à la perfection dans la masse. Sa seule différence apparente, c’était le fait qu’il soit japonais. Ta mère et lui se sont rapidement entendus, rapprochés, mis en couple. En deux mois. Ca, t’en sais rien, tu ne t’y es jamais intéressé. C’est à peine si tu sais que Masato n’est pas ton père biologique, donc le reste… Quelques semaines avant ta naissance, ils sont partis en vacances à Los Angeles, histoire de décompresser un peu. Ils sont rentrés à trois, tu avais décidé de pointer le bout de ton nez plus tôt que prévu. Ce fut une immense joie pour eux deux de t’avoir plus tôt. Masato n’était pas un grand fan d’enfants, mais vu que tu étais la fille de la femme qu’il aimait, tu es devenu une exception. Brec’hed t’a appelé Kanna Maela et t’as donné le nom de son conjoint. Kanna Hirawa. Hirawa Kanna. Maela Hirawa. Hirawa Maela. A la fin de ton adolescence, tu as retourné ton identité dans tous les sens, mais aucune ne te convenait. Enfin, ça ce n’est pas encore maintenant, dans ce récit, tu es à peine né. Née.

Tu as eu une enfance relativement normale. On t’a élevé comme toutes les petites filles. Dînette en plastique, poupées, costumes de princesses. Tu ne disais rien, mais toi, ce qui te donnait envie, c’était les legos, jeux vidéos, les voitures, les super héros. Vers tes six ans, tu as commencé à aller jouer chez tes voisins de temps en temps. Drôle de coïncidence, eux aussi étaient bridés. Des coréens vivant à côté de japonais. Vos pères auraient été racistes, ça aurait été la guerre. Mais non, ils s’entendaient correctement. Il-Kwon et Soazig avaient deux enfants, deux garçons. Des jumeaux de quatre ans, au caractère totalement opposés. Ton préféré, c’était Loeiz. Il était toujours partant pour faire des bêtises. Tu aimais bien Edouard aussi. Quand il a su lire, vous passiez des après midi à lire ensemble, en silence, quand Loeiz était de sortie. Avec Loeiz, tu te sentais bien. Tu pouvais être vraiment toi, jouer avec les jouets que tu voulais. Tes parents, voyant que tu commençais à perdre ta féminité dans ton comportement, t’ont pendant plusieurs mois interdit de retourner chez eux, utilisant un vase précieux que tu avais cassé comme motif de punition. A la place, tu pouvais aller jouer avec Mona, une autre des enfants du voisinage. Elle était gentille, mais tu t’ennuyais un peu avec elle. Sauf quand elle t’apprenait à jouer de la musique. Elle adorait le piano et l’apprendre à tout le monde. En plus elle était une excellent professeur, malgré ses six ans. Le piano, ce n’était pas ton instrument de prédilection. Quand elle s’est mise à la guitare, tu as un peu essayé, et tu es tombé amoureux de l’instrument. Tu as supplié tes parents de te payer des cours, ils ont accepté à la seule condition que tu commences la danse classique, la gymnastique ou le patinage artistique. Tu as choisi la dernière option. La moins pire à tes yeux. Mais à ta grande surprise, tu as beaucoup aimé. Derrière les apparences féminines, la musculation est indispensable pour progresser. La seule chose que tu aimais dans ta féminité, pendant ton enfance, c’était tes pouvoirs. Quand tu disais être triste, ce qui arrivait souvent, ta mère t’emmenait en forêt, ou dans un parc, selon le temps à sa disposition. Tu faisais pousser des fleurs multicolores. Aimant à animaux, tu te retrouvais encerclé par différents oiseaux, papillons, et écureuils en forêt. Tu soignais ceux qui en avaient besoin, leur insufflait un souffle d’amour et de lumière, et tu te sentais mieux.

A tes dix ans, peu après le départ des Kazuka-Ferrari, vous êtes à votre tour partis. Pour le travail de ton père, qu’on t’a dit. Tu n’y comprenais rien, pour toi, ton père, il travaillait dans un bar. Dans son bar. Là où il te servait des diabolos menthe gratuitement. Vous avez quitté la France. Tu pensais partir aux Etats-Unis ou rester en Europe mais non, vous êtes partis bien plus loin. Au Japon, à Kyoto. A ce moment, tu compris que c’était sans doute parce que c’était prévu depuis longtemps qu’il te parlais régulièrement en japonais depuis toujours, pour que tu intègres la langue. Ce n’était pas juste pour te transmettre sa langue, mais pour que tu puisses te débrouiller au Japon. Ôté à tout ce qui comptait pour toi, tu te perdis dans la contemplation de la société. Cette société étrange. Attentats, guerres, injustices. Surpopulation, égoïsme, capitalisme. Discriminations, massacre animal, sexisme. Tu avais le bonheur à portée de main, mais pourtant, ta tristesse constante commença à tourner en dépression. Ta maison à Kyoto était immense, comparé à celle de Quimper. Une maison traditionnelle japonaise, avec un grand jardin, à la japonaise lui aussi. Tu passais la majeure partie de ton temps dans le jardin, caché derrière des arbres, près du cours d’eau qui coulait dans votre jardin et où tu te baignais l’été.

Arriva le début de l’adolescence. Tout juste préadolescent, ta mère décida de t’emmener voir un psychiatre, inquiète. Plus le temps passait, plus tu montrais de syndromes dépressifs. Tu étais de moins en moins enjoué à l’idée de faire ce qui te plaisait auparavant, hormis rester dans le jardin pendant tout ton temps libre, tu ne faisais plus grand chose. Tu dormais mal, peu ou trop. Tu n’avais plus d’appétit, d’envies. Anxiété, instabilité, impulsivité. Tu te renfermais de plus en plus, devenant presque muet. Son confrère confirma son diagnostic, dépression sévère. On t’a mis sous antidépresseurs et léger traitement anxiolytique. Ca t’a un peu aidé, tu t’es un peu plus ouvert à tes parents. Enfin, surtout à ta mère. Masato, tu n’avais rien contre lui à l’époque, mais tu étais moins proche de lui. Depuis votre arrivée au Japon, son caractère avait changé. Auparavant effacé, il était devenu autoritaire, en particulier avec les hommes avec qui il travaillait et qui venaient souvent chez toi. Plus les mois passaient, plus tu te sentais mal. Mal dans ton corps. Tu l’avais toujours été. Tes traits féminins, tes cheveux longs, ce que tu avais entre les jambes et qui définissait ton éducation. Un jour, en rentrant de l’école après une horrible journée encore plus remplie de stéréotypes de genre que d’habitude, tu partis dans la salle de bain, attrapas une paire de ciseaux et coupa tout. On était en mi juillet 2001, tu te considérais assez mature pour prendre des décisions par toi-même, et c’est ce que tu fis. Voir les longues mèches de cheveux tomber vu une réelle libération. Quand, une fois fini, tu relevas la tête et croisas ton reflet dans le miroir, une grande euphorie te vint. Pour une fois, tu te sentais heureux. Et tu compris une partie de ton malaise. Ce n’était pas les stéréotypes imposés aux filles qui t’insupportaient, rien à voir avec du féminisme précoce. On voulait juste faire de toi tout l’inverse de ce que tu étais. Tu n’étais pas une fille, tu ne l’avais jamais été et ne le serait jamais. Maintenant que le reflet le disait, tu le comprenais. Tu étais un garçon, tout simplement. Tu souriais face au miroir, jusqu’à ce que tu entendis la porte de la salle de bain d’ouvrir. Tu sursautas, lâchant la paire de ciseaux. Kanna… C’était la voix, douce et rassurante, de ta mère. Craintif, tu te tournas vers elle. Elle se rapprocha et vint te prendre dans ses bras. C’est bien ce dont je me doutais… Tu eus les larmes aux yeux, touché par sa compréhension. Quelques jours plus tard, elle t’offrit un livre sur les transitions trans. Tu le dévoras en une journée et sitôt terminé, tu allas lui dire que tu voulais des hormones. Brec’hed en parla à ton père le soir venu, au dîner. Arrête de raconter des conneries, c’est une maladie, ça. Kanna est une fille. Ce soir là, tu commenças à le détester. Tu étais loin de savoir à quel point tu allais par la suite le haïr.

Ta mère n’eut rien à faire de l’avis de Masato et t’emmena malgré tout voir un endocrinologue. Le jour de tes douze ans, tu étais à cinq mois sous testostérone et bloqueurs de puberté, pour être sûr que ta poitrine inexistante ne se mette pas à pousser. Bien que voir ton corps changer était stressant, tu te sentais mieux. Beaucoup mieux. Même si ta dépression était loin de s’être envolée. Tu réussissais malgré tout à reprendre l’apprentissage des langues, en plus de la grosse quantité de travail scolaire nécessaire pour obtenir tes examens. Tu gérais relativement bien. La dernière que tu réussis à apprendre fut le tahitien, en 2005, l’année de tes seize ans. Tes rapports avec Masato étaient de plus en plus froids au fur et à mesure que ta transition avançait. Fin 2001, début du traitement hormonal. En 2004, tu avais pu faire une première opération, celle visant à retirer les appareils génitaux. La seconde, celle de réassignation sexuelle, était prévue pour avril 2007. Plus le temps passait, plus le sexisme de Masato augmentait. Ajouté à la transphobie, que tu étais le seul à subir, sans que ta mère ne le sache. En août, ta mère est rentrée trois semaines en Bretagne rendre visite à une amie d’enfance, te laissant seul avec ton père. Tu tentas de trouver un ami chez qui squatter tout ce temps, mais soit ils étaient en vacances, soit leurs parents ne voulaient personne chez eux. Surtout car ils étaient persuadés que ton père était un yakuza, surtout vu la maison de riches que vous aviez et ses tatouages, pas toujours correctement camouflés. Les deux premières se passèrent “bien”, Masato était souvent absent, tu en profitais pour réviser tes cours, tes langues, tes accords de guitare. La dernière semaine, il t’avoua après de nombreuses années qu’il faisait partie de la mafia japonaise. Et pas n’importe quel poste. Oyabun de père en fils. Il a précisé que tu devais te préparer à prendre sa suite quand le moment sera venu. Tu as refusé. Il s’est énervé, a dit que tu n’avais pas le choix, vu que tu étais fille unique. Tu as répliqué que tu n’en n’étais pas une, que tu es et avais toujours été un homme et que jamais tu n’obéirais à une pourriture de yakuza comme lui.

Suite du conflit susceptible de choquer les âmes sensibles, pas de réels détails MAIS BON:
 

Ton spleen se transforma en quelque chose de bien plus profond, te laissant cloué sur le sol jusqu’à ce que le sommeil t’emporte. A dix heures du matin. Tu te réveillas le lendemain, à cinq heures, accompagné des rayons du soleil qui commençaient à passer à travers les stores. Difficilement, courbaturé de partout, tu te relevas. Ton corps se remit en marche et te fit courir jusqu’à la salle de bains, où tu te retrouvas tête dans la cuvette des toilettes. Après que tes vomissements se soient calmés, tu partis aussitôt sous la douche. Vidas la bouteille de gel douche, restas plusieurs heures sous l’eau, assis contre la paroi, recroquevillé sur toi-même, cherchant un moyen de savoir si tu étais juste en train de faire un cauchemar ou si c’était la réalité. Quand tu eus enfin réussi à retourner dans ta chambre, tu enfilas boxer, jean, chemise à manches longues. Malgré la chaleur. Tu attrapas un sac dans lequel tu mis des vêtements au hasard, ton portable, ta lecture actuelle, les trucs auxquels tu tenais le plus, dont désormais la photo de ton père biologique que tu plias et fourras dans ton porte feuille, ta peluche Tigrou. Puis tu partis en courant jusqu’à chez une amie. Elle ne faisait pas partie de tes amis les plus proches, mais hors de question de fuir chez un autre homme. Et parmi tes amies, Haruhi était la plus proche. Elle t’a laissé rentrer sans poser de question et s’est contentée de te servir une tasse de thé accompagnée de biscuits. Elle a proposé de ranger tes affaires, tu l’as laissée faire. Elle est revenue, a allumé la télé et mis un Disney, t’as mis ton doudou dans les bras et un plaid sur toi. C’est ce que je fais quand moi je vais mal, a-t-elle simplement ajouté avant de s’asseoir sur le canapé à côté de toi. Tu es resté chez elle jusqu’à ce que ta mère revienne. A Haruhi, tu as simplement dit que tu t’étais embrouillé avec ton père. A ta mère, tu as ajouté que c’était à cause de sa demande de le rejoindre à son poste d’oyabun. Tu lui as dit qu’au final, tu acceptais.

Les années ont passées, tu as finis par terminer ta transition. A tes dix-huit ans, tu as changé l’intégralité de ton état-civil. Sexe, prénoms, nom de famille. Le nom de famille, ce n’était initialement pas prévu. Mais désormais, tu refusais de porter le même nom que lui. Que cette ‘pourriture de yakuza’, comme tu l’avais appelé. Alors que tout aurait dû aller bien mieux, même si ton antinatalisme, chose sur laquelle tu avais enfin réussi à mettre un nom, était toujours présent, tu coulais toujours plus dans la dépression. On t’a augmenté tes doses d’antidépresseurs et anxiolytiques, on t’a ajouté des régulateurs d’humeur, neuroleptiques et hypnotiques pour tenter de soigner ce qui était suspecté être un trouble borderline. Si avant tu n’étais pas réellement agressif, tu l’étais rapidement devenu. Enfin, c’était plus de la colère que de l’agressivité, à cette époque. Tu n’as pas obtenu ton examen de fin de lycée et donc ta porte d’accès aux études supérieures. Tant pis, ton avenir était de toutes façons déjà tracé. Tu en profitas pour te consacrer au développement de tes pouvoirs, à la création de ton plan pour détruire le clan de Masato. A l’apprentissage de la voyance. Et surtout, de la démonologie et de la goétie. Désormais, ton but n’était plus de percer dans la musique. C’était de tout détruire sur ton passage. Malgré tout, entre tes 21 et 24 ans, tu as mis en ligne quelques compositions musicales et reprises de rap, entre autres. Ca a bien marché, tu avais quelques fans. 30k abonnés sur Youtube. Tu as arrêté quand Masato est parti aux USA pour imposer la mafia japonaise là-bas. Il est parti à San Francisco. Tu l’as suivi sans réellement avoir le choix. T’étais sûr que ses menaces à voix basses étaient réelles. Ton corps avait beau ne plus rien avoir de celui d’une femme, tu le craignais toujours. Tu es parti avec lui, tu t’es installé dans le quartier riche. Un grand appartement banal pour le quartier. C’était en janvier 2014. En plusieurs voyages, tout le reste du clan vous a suivi. Puis ça a été au tour de ta mère de vous rejoindre. Tu t’es retrouvé seul chez toi, livré à toi-même, pour la première fois de ta vie. Les premiers mois, tu as réussis à gérer. Puis tu es parti en vrille complète. Tu as commencé à fumer. A boire. A te battre.  Tu as stoppé les neuroleptiques et régulateurs d’humeur car tu sentais que ça servait à rien et à la place, tu as augmenté les autres. Tu as commencé à t’automutiler, à chercher toutes les occasions possible de souffrir, pour extérioriser ta douleur psychologique. A enchaîner les coups d’un soir et les relations malsaines. Ta mère et Masato ont fini par s’en rendre compte quand ils ont débarqués chez toi car ils n’avaient plus aucune nouvelle depuis plusieurs jours, mais au bout de deux ans, c’était trop tard. Tu aurais dû avoir une toute autre vie. Tu étais partis avec d’excellentes cartes dans les mains, mais la victoire n'est jamais assurée, personne n'est invincible. Tu avais un carré, l’ennemi invisible contre lequel tu te bats une quinte flush.
Headcanonimpulsif, rancunier, perfectionniste, désinvolte, manipulateur direct, curieux, imaginatif, modeste, convaincant a beaucoup de tatouages, surtout des symboles occultes et tatouages magiques, renforçant ses pouvoirs ne supporte pas le fromage le plus grand drame de sa vie ? son allergie aux poils de chats... païen mais pas wiccan, son truc, c’est plus la magie noire, pour servir ses intérêts   il est intelligent, trop même. il a conscience que le monde actuel n'a aucun sens, et, alors qu'il avait tout pour réussir, il n'arrive pas à s'intégrer à la société. être surdoué, ça ne rends pas tout simple   dépressif depuis son enfance, même si depuis sa transition un poids lui a été ôté, la seule explication qui a été trouvée est trop d'intelligence, faisant qu'il ne peut supporter de savoir à quel point le monde ne tourne pas rond s’applique par conséquent à détruire le monde afin de pouvoir devenir le nouveau dieu de la Terre suspecté d’être borderline, mais a fait une overdose de psychologues et psychiatres, rien n’a été officiellement diagnostiqué et de toutes façons, il n’en n’a rien à faire d’origines coréennes par son père biologique dont il connaît à peine l’existence, il se considère bien plus japonais que coréen, niveau origines asiatiques nihiliste, anti-nataliste, anti-humanité as fuck son père compte sur lui pour reprendre la suite de son clan de yakuza, il a accepté pour pouvoir les détruire. en attendant d’hériter de la place d’oyabun, il fait tout son possible pour mettre autant de bazar possible dans le clan, en prenant soin de camoufler sa responsabilité. pour, le jour venu, pouvoir tout remettre en ordre -ou tout détruire définitivement, il hésite encore- et ainsi être vu comme leur dieu   son clan est spécialisé dans le racket et la protection des commerces ainsi que dans le proxénétisme   a d’ailleurs peu de respect envers les femmes, a tendance à profiter d’elles pour obtenir ce qu’il souhaite. et oui, il est pourtant né femme. peut-être qu’il a intégré et (énormément) accentué le comportement de son père les scrupules, c’est quelque chose qu’il ne connait pas aime tuer, de préférence à mains nues la violence est d’ailleurs un besoin vital pour lui, il a énormément de mal à se retenir de tuer juste ceux qu’on lui demande multi dépendant, que ce soit à l’alcool, au tabac, aux médicaments, à la douleur, à la cocaïne, au sexe, à tout ce qui peut le mettre dans un état second ceux qui le connaissent au naturel et shooté ou saoul sont incapables de dire dans quel état ils le préfèrent. au naturel, il est agressif, susceptible, de mauvaise humeur, et lorsqu’il est dans son clan, en période de manque quel qu’il soit, sa dépendance sexuelle est exacerbée, il devint insupportable, et ne retient plus ses menaces de suicide. shooté ou saoul, il est encore plus agressif, s’emporte réellement pour un rien, mais moins dépressif et sombre, il ne hurle plus comme un enfant parce qu’il n’arrive pas à dormir ou car il a fait un cauchemar et se venge sur tout le monde à cause de ça. listes non exhaustives...   tous les komon (conseillers) de son père et un certain nombre de kobuns (les membres du clan) l’ont déjà fait boire pour le calmer. certains komon ont même carrément ajouter des somnifères pour avoir la paix adore Tigrou, c’est son idole. il aurait adoré s’en faire tatouer un, mais ne l’a pas fait par peur de détruire sa virilité. à la place, il a une peluche de lui, qu’il a depuis son enfance projette d’assassiner Trump, ne supportant pas son racisme, son comportement, sa tête avant que sa vie ne finisse par être dirigée uniquement par ses addictions, ses passions comprennaient les langues, la cuisine, la guitare, la lecture. aujourd’hui, il lui arrive encore de tenter de faire de la guitare sans grand succès, et bien qu’il achète des livres, il n’arrive pas à se concentrer suffisamment pour les lire parle couramment français, japonais et anglais, il a aussi appris l’arabe, le tibétain, le persan, le tahitien, le turc, le finnois et le russe, mais son niveau est désormais très bas adore l’odeur de l’herbe fraîchement coupée quand il n’a pas une cigarette dans la bouche, il se ronge les ongles, mordille l’intérieur de ses joues ou le bout d’un stylo ou crayon.RP en coursMove your booty, I need your help feat. Vlad

RP terminésTitre du rp feat. Prénom Nom

RP abandonnésTitre du rp feat. Prénom Nom
Informationsづ Découverte et nature du don: Kanna était une petite fille en apparence joyeuse, bien que faisait régulièrement part d’un mal être important. Elle était sensible, douce, aimait se servir de son pouvoir de terrakinésie hérité de sa mère pour faire pousser des fleurs multicolores. Proche de la nature, elle utilisait son pouvoir pour attirer les animaux et utilisait la force de la terre pour les soigner. Toi, tu es loin de tout ça. Tu ne t’intéresses plus à la douceur de la nature. Ce que tu puises d’elle désormais, c’est sa violence, sa force, son imprévisibilité. Tu l’utilises afin d’asservir les autres comme elle le fait avec ses forces destructrices. Le don de guérison que tu avais auparavant et qui provenait de ton amour inconditionnel, de ton innocence, de ta bienveillance a muté et s’est transformé en pouvoir te ressemblant bien plus. Force surdéveloppée. Tu peux briser ou soulever n’importe quoi ou presque. Casser une brique d’un mouvement ? Pas de problème. Causer une fracture d’un geste ? Idem. Réparer les dégâts que tu as causés ? Ca, par contre, c’est impossible.

づ Mécanisme de déclenchement et fonctionnement: Le fonctionnement dans sa totalité est mental, pour la terrakinésie. En ce qui concerne la force, c’est automatique, comme s’il s’agissait d’une puissance musculaire naturelle.

づ Inconvénients: Tes pouvoirs sont à ton image, destructeurs, sombres et instables. Des chutes d’arbres involontaires lors de colère plus intense que d’habitude peuvent arriver, quand tu es énervé, tu ne contrôles plus ta force et casse donc facilement objets et os. Ce qui te donnes des douleurs musculaires pour une utilisation abusive de ta force, et plusieurs jours sans insomnie lors d’une utilisation trop régulière de la terrakinésie.

づ Maîtrise et Contrôle: 8/10. Tu sais t’en servir, tu sais contrôler, tu sais faire évoluer tes capacités, t’es juste trop instable pour avoir une maîtrise totale et éviter tout débordement.

づ Autres précisions: Bien que ni sorcier ni médium inné, tu as pendant de nombreuses années travaillé tes dons magiques, ceux qui sont présents en chaque être humain. Tu pratiques la divination sur divers supports, mais bien évidemment, tu ne peux pas prédire l’avenir avec justesse, tu n’es pas sorcier et n’as pas de don de voyance. Le domaine que tu préfères reste la démonologie et la goétie, domaine privilégié pour la recherche de pouvoir et de puissance.
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Le titre qui te fait plaiz'Vlad KonovalovLien familial inconnuSi vous voulez mon avis, on fonce tout droit vers une génération d'handicapés sociaux. Quand j'parle d'handicapé sociaux, je le vois pas sous le même angle que les autres parce que dans ce cas, je m'inclurai dans le lot. Non, non, j'n'ai pas à être foutu dans le même panier que les autres. J'suis pas supérieur, mais j'ne veux pas être semblable. J'me dis que bientôt, plus rien ne sera vrai, aujourd'hui on y est presque. Faux sourire, fausse sympathie, faux compliments. Qui, vraiment, n'a jamais pensé à l'immondice des chaussures de la nana d'à côté avant de lui lancer qu'elles étaient vraiment jolies ? L'handicap, c'est l'hypocrisie.Si vous voulez mon avis, on fonce tout droit vers une génération d'handicapés sociaux. Quand j'parle d'handicapé sociaux, je le vois pas sous le même angle que les autres parce que dans ce cas, je m'inclurai dans le lot. Non, non, j'n'ai pas à être foutu dans le même panier que les autres. J'suis pas supérieur, mais j'ne veux pas être semblable. J'me dis que bientôt, plus rien ne sera vrai, aujourd'hui on y est presque. Faux sourire, fausse sympathie, faux compliments. Qui, vraiment, n'a jamais pensé à l'immondice des chaussures de la nana d'à côté avant de lui lancer qu'elles étaient vraiment jolies ? L'handicap, c'est l'hypocrisie.Prénom NomIntitulé du lienPrénom NomIntitulé du lienSi vous voulez mon avis, on fonce tout droit vers une génération d'handicapés sociaux. Quand j'parle d'handicapé sociaux, je le vois pas sous le même angle que les autres parce que dans ce cas, je m'inclurai dans le lot. Non, non, j'n'ai pas à être foutu dans le même panier que les autres. J'suis pas supérieur, mais j'ne veux pas être semblable. J'me dis que bientôt, plus rien ne sera vrai, aujourd'hui on y est presque. Faux sourire, fausse sympathie, faux compliments. Qui, vraiment, n'a jamais pensé à l'immondice des chaussures de la nana d'à côté avant de lui lancer qu'elles étaient vraiment jolies ? L'handicap, c'est l'hypocrisie.Si vous voulez mon avis, on fonce tout droit vers une génération d'handicapés sociaux. Quand j'parle d'handicapé sociaux, je le vois pas sous le même angle que les autres parce que dans ce cas, je m'inclurai dans le lot. Non, non, j'n'ai pas à être foutu dans le même panier que les autres. J'suis pas supérieur, mais j'ne veux pas être semblable. J'me dis que bientôt, plus rien ne sera vrai, aujourd'hui on y est presque. Faux sourire, fausse sympathie, faux compliments. Qui, vraiment, n'a jamais pensé à l'immondice des chaussures de la nana d'à côté avant de lui lancer qu'elles étaient vraiment jolies ? L'handicap, c'est l'hypocrisie.Prénom NomIntitulé du lien© CRIMSON DAY

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