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Sparkles ∞ The best way to feel alive ? To die.

MessageSujet: Sparkles ∞ The best way to feel alive ? To die. Jeu 23 Mar - 17:21
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BY MY WAY
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Sparkles N. McVea

RESPONSIBLE OR NOT !

NOM: McVea, c'est le nom de mon père et il a tenu à ce que je le garde.
PRÉNOMS: Sparkles, Night. Le deuxième parce que daddy est pas doué pour choisir des prénoms après douze-heures intenses d'accouchement. Pourtant, je l'ai entendu claironner pendant neuf mois "on choisira le prénom au pif, chérie, les meilleurs prénoms sont ceux qu'on choisit à l'instinct". Night. C'est à ça que se résume son instinct. Heureusement, Virginie était là pour rattraper le coup avec un prénom qui claque. Pour une fois qu'elle fait quelque chose de bien, celle-là. Mais qu'on ne s'y trompe pas hein, j'adore mes deux prénoms.
ÂGE: le dernier que j'ai eu était vingt-et-un ans. Je l'aurai pour toujours maintenant. Une chance, j'aurais pas voulu être bloqué à la non-majorité.
DATE ET LIEU DE NAISSANCE: le 24.04.1996, à New-York, au Mount Sinai Hospital dans l'Upper East Side.
NATIONALITÉ: j'ai des origines irlandaises, polonaises et hongroises de par daddy mais je suis américaine de naissance, tout comme lui d'ailleurs. Ça nous va très bien comme ça.
ÉTUDES-MÉTIER: pour le moment, étudiante en 1ère année d'arts. Tatoueuse,  et fichtrement douée. Ça risque de changer au fil des siècles.
SITUATION FINANCIÈRE: extrêmement aisée, daddy a passé sa vie à bosser pour que je puisse écrire ça quand on me demande.
ORIENTATION SEXUELLE: bisexuelle. Sinon sangsexuelle ça marche aussi.  
STATUT CIVIL: Solibataire et ça fait partie des choses qui ne risquent pas de changer un jour.

ft. Chloe Nørgaard
©️sinae





All my perfects imperfections.

L'impulsivité incarnée. Ça aide pas quand on veut cacher sa vraie nature aux yeux du monde. J'adore le danger, braver les interdits, tout pousser à l'extrême. Et pour quelqu'un comme moi, "extrême" c'est une chose qui dépasse l'imagination humaine. Je gribouille beaucoup. Tout le temps. Sur tout support que je vois. C'est ma thérapie. Je suis agressive avec les gens que je connais pas. Et je suis vache avec ceux que je connais. Je n'accorde jamais ma confiance. A personne. Je veux pas finir comme Dad. Je crois pas en l'amour. En fait, je n'aime pas l'amour. Trop compliqué. Je préfère la passion, le sexe, le plaisir. Ça fait vivre. Je suis colérique, je m'énerve rapidement et j'aime blesser quand je suis en colère. Les mots qui font mal, c'est ma spécialité. Je suis très impatiente. Quand je veux quelque chose, je le veux maintenant ou sinon personne ne dort. J'ai un cœur d'artichaut. Je l'ai hérité sûrement des gènes souillés de Virginie. C'est la seule chose que je voudrais changer en moi. Je n'aime pas les discussions profondes, les gestes d'amours, les câlins et autres sottises. Quand ça tombe dans le sentimentalisme, je me barre. Mes 10 cigarettes journaliers, mon meilleur abonnement. Le verre de sang au rhum le soir avant de dormir, ma meilleure trouvaille. L'alcool c'est la vie. Je peux être très excentrique quand je me sens à l'aise ou alors très renfermée quand c'est pas le cas. C'est l'un ou l'autre. Je sais me battre, je parle couramment sept langues et je peux tenir un débat intelligent dans à peu près n'importe quel domaine. Merci Daddy. Jalouse, possessive, autoritaire. Dans la bonne dose. Enfin, bonne dose vue par les yeux d'un mort. Mon silence est ma meilleure arme parfois. Nul ne peut le supporter. Je chante très faux. Mais c'est pas grave, je chante quand même. Je suis la meilleure amie que n'importe qui rêve d'avoir. Mais ma solitude et mon vécu m'empêchent de m'attacher à quelqu'un.

Baby Vampire: Team Stefan since "Dear Diary"

づ Découverte du don: un accident de voiture. J'étais soule, je roulais trop vite. Beaucoup trop. Ce n'était pas la première fois. Juste la fois de trop. Le camion qui m'a ramassé à un carrefour sur lequel j'aurais dû m'arrêter au feu rouge, m'a envoyé faire des valses avec mon bolide jusqu'à percuter un poteau cinquante mètres plus loin. Ça a pris feu dix secondes plus tard. Ils n'ont rien pu sauver de la caisse quand ils sont arrivés sur les lieux, les pompiers. Moi j'étais allongée dans une ruelle des kilomètres plus loin, agonisante, morte à 98%. Quelqu'un m'a forcé à avaler des gouttes de quelque chose qui était super âcre, je suis pas sûre que j'aurais choisi ça comme dernière boisson avant de mourir. Puis, j'ai expiré. Je me suis réveillée trois jours plus tard, dans une forêt en Indonésie. Seule. Avec des canines qui me démangeaient. Et une irrépressible envie de sang. Je crois que je n'ai compris que j'étais morte, que lorsque j'ai sauté sur un Tigre de sumatra pour en faire mon repas.

づ Nature: J'ai un pouvoir de séduction hors-normes, n'essayez pas, vous ne pouvez pas me résister. J'ai des sens sur-développés: un peu de concentration et je peux entendre une conversation qui se déroule un kilomètre plus loin; ma vision dans le noir est aussi excellente -sinon plus- qu'en plein jour; j'ai le flair le plus aiguisé qui soit, un peu trop même à propre goût. Je suis capable de ressentir les émotions profondes des personnes que je mords et auxquelles je tiens le plus, je peux sentir quand ils ont peur, quand ils sont effrayés, même à l'autre bout du monde. Je peux faire des bonds prodigieux, surhumains, on dirait presque que je vole. Mais non, c'est juste ma puissance qui me transporte. Je suis dotée d'une force incroyable, je pourrais soulever un sumo. Je me déplace aussi vite que le vent, un clignement d'yeux et je ne suis plus là. Je peux me régénérer après une blessure, ni vue ni connue. De la même manière, quelques gouttes de mon sang sur une blessure peut la faire disparaître et régénérer les cellules. J'ai la capacité de contrôler les pensées; hypnotiser les humains, vous obliger à faire ce que je désire, vous faire oublier ce que je veux, mettre dans votre esprit ma réalité. Je suis immortelle. Croyez-moi, j'ai déjà essayé de me re-tuer et il y a rien qui marche. Je suis une morte-vivante. Un vampire on appelle ça, dans le jargon courant.

づ Mécanisme de déclenchement et fonctionnement: Mes pouvoirs, je ne les déclenche pas. Ils font partie de ma nature, ils sont moi. Je peux me déplacer normalement comme filer à la vitesse du vent, tout dépend de l'urgence. Me régénérer est tout aussi naturel, je n'ai pas besoin de l'activer de quelque manière que ce soit, c'est même un processus que je ne peux empêcher. Je sors mes canines aussi naturellement que vous sortez vos poubelles. Il n'y a que l'hypnose qui implique une certaine contrainte. Je dois regarder ma victime droit dans les yeux, être très proche d'elle. Grosse contrainte en fait, j'aurais aimé que ça puisse se faire des kilomètres à la ronde. A part ça que dire d'autre ? Ah oui ! Quand je suis en colère... Quand je suis en colère... Mdr. Faites vos dernières prières.

づ Inconvénients: L'immortalité, qui est à la fois une bénédiction et une malédiction. Vivre pour toujours... L'idée est grisante... En fait non, oubliez, l'immortalité c'est du pure bonheur. Le fait de devoir obligatoirement se nourrir de sang, ça c'est une torture. Oh, ça permet de garder la cuisine propre et les parties de chasse sont très jouissifs. Mais les repas des mortels n'ont quasiment plus de goût dans ma bouche. Je peux en manger, mais c'est sans plus quoi. Et ça ne rassasie jamais. J'ai déjà essayé d'avaler mille Mcdo. Il y a que le sang pour me satisfaire. Quand je ne prends pas ma dose habituelle, je faiblis. Mes facultés diminuent. Je me sens... humaine. C'est dégradant. J'essaie de ne jamais en manquer. La soif de sang est terrible. Je l'ai connu en Indonésie. Plus jamais ça. Ce qui est tout aussi terrible, c'est le désir d'en prendre. Je suis de nature assez forte d'habitude et ça aide aussi d'avoir toujours le ventre plein, mais quand tu tombes sans le vouloir sur du sang... cette envie qui te prend aux tripes et te boufferait si tu la satisfais pas, les yeux or qui virent direct à un noir insondable, les veines qui font leur apparition dans les coins du visage, les canines qui sortent contre mon gré... Il faut une volonté de fer pour résister dans ce genre de situations et c'est une douleur physique intense pour moi. Je déteste ça. Ma plus grande peur serait de me retrouver dans ce genre de situations en public. J'en ai des sueurs froides rien qu'à y penser. Il y a aussi la peau froide. Tout le temps. Je ne ressens plus la chaleur et en fait, je ne ressens même plus la fraîcheur. Je pourrais rester toute nue au pôle sud comme en enfer. Quand je m'habille chaud ou quand je m'étale pour me bronzer, c'est uniquement pour se fondre dans la masse. Par nostalgie de ma vie d'avant. Contrairement aux idées reçues, je peux me voir dans un miroir, je suis même trop canon en vampire, je dois dire. Je ne dors pas dans un cercueil, je ne dors pas du tout en fait. Jamais. Même quand je suis couchée dans mon énorme lit, les yeux fermés, je suis toujours éveillée. Ça  aussi c'est quelque chose qui me manque. J'adorais dormir. Je peux sortir en plein jour, encore heureuse d'ailleurs ! Mais ça je crois que c'est à cause de l'espèce de marque-tatouage que j'ai dans le cou depuis ma résurrection. J'ai beau cherché, je ne trouve pas sa signification. Je peux entrer dans une église, m'asperger d'eau bénite, prendre une croix ou même l'avaler si vous voulez. Je suis un vampire, pas un démon. L'autre chose qui me rend la vie dure, c'est le fait d'être "liée" à mes victimes. Les personnes que je mords, c'est comme si j'entras dans leur tête. Quand ils sont en danger et ont besoin d'aide, je peux le sentir. Comme si j'étais en eux. C'est un revers de la médaille que je hais parce que j'adore mordre, mais du coup, ça me retient. J'ai pas envie de me retrouver liée à la moitié du monde, moi, fuck ! Il doit y avoir un truc pour éviter ce problème, mais du diable que je sache quoi. En attendant, je dois m'entraîner à ignorer leurs peurs, pour ne pas à chaque fois débarquer de nulle part et leur sauver la vie. Ou alors, je les tue directement. Au moins comme ça, tout le monde est tranquille. Et puis, mon plus gros problème de vampire: L'ail. L'ail et moi... on est pas vraiment potes. Ce truc a un goût horrible qui me fait vomir mes boyaux quand j'en prends et simplement le toucher me brûle la peau. L'odeur est répugnante. J'aurais aimé que cela aussi soit du folklore mais non. Je ne suis définitivement pas un vampire à l'ail.

づ Maîtrise et Contrôle: Je suis auto-didacte. Je n'ai eu personne pour m'apprendre à gérer mes pouvoirs et mes impulsions de bébé vampire. Je suis du genre solitaire mais j'aurais aimé avoir un professeur, ou un truc dans le genre. Du coup, j'ai appris à me découvrir toute seule et je crois que je m'en sors plutôt pas mal. A part le désir du sang auquel il m'est impossible de résister pour le moment, je parviens à plutôt bien camoufler le reste et à passer pour une humaine normale même si mon impulsivité légendaire a souvent tendance à me jouer des tours. Pour les facultés que je me suis déjà découverte, je les maîtrise à environ 7/10 si je dois me noter. Pas mal hein ? Il y a plusieurs autres choses que je voudrais essayer mais impossible d'y arriver. Comme par exemple me transformer en brouillard. Non mais la classe que ce serait !

づ Autres précisions: Je recherche... je recherche mon Créateur. L'homme qui m'a sauvé la vie, qui m'a donné une nouvelle chance et a fait de moi l'incroyable créature que je suis. Ne serait-ce que pour lui arracher la tête.


ma vie, mon histoire... celle d'une autre vie.


づ INTRO
Dad, il travaille dans une grosse boîte informatique. Bon, ça c’est ce qu’il raconte parce qu’en réalité, c’est un espion du gouvernement. Le genre qui est bourré de tunes et qui hésite pas à bouffer le crâne aux méchants. Comment je le sais ? Désolée, je ne peux pas vous en dire plus, secret d’État.  Dad, je l’adore. Mais je l’adore de loin maintenant. Cela fait très longtemps que nos relations ne sont plus ce qu’elles étaient. C’est ça le problème quand tu as un père espion : il te surprotège, te colle des gardes-du-corps aux basques et t’empêche de vivre ta vie. Et quand enfin tu deviens assez mature pour accepter qu’il soit un papa-poule, il se débrouille pour te chasser de la maison.

づ HUIT ANS ET SECRETS
Virginie, elle est partie quand j’avais huit ans. C’est qui Virginie ? Ma poufiasse de mère. Je l’adorais enfant, je voulais lui ressembler plus tard, être aussi belle, aussi sexy, aussi bien maquillée et gracieuse… la blague ! Quand je pense à elle aujourd’hui, j’ai juste envie de vomir. Elle avait un homme charmant qui ne vivait que pour elle et qu’est-ce que madame décide de faire ? De le tromper avec le chauffeur ! Le chauffeur, ce vieux shnock ! Je les ai surpris, je n’ai voulu rien dire pour ne pas blesser mon pauvre daddy. Et la jouissance que c’était de voir la peur grandir chaque jour dans les yeux de Virginie qui se demandait à chaque instant à quel moment j’allais lâcher le morceau, c’était le pied. Finalement elle est partie d’elle-même, quelques jours avant mon huitième anniversaire. Dad m'a expliqué que Virginie était partie en voyage quelques jours et qu’elle reviendrait bientôt. Ça fait treize ans maintenant et la meuf, elle est toujours pas rentrée. Je n’ai jamais cherché à savoir et Dad n’a plus jamais abordé le sujet. Elle est partie sans un regard en arrière, sans même chercher à me dire au revoir. Je ne la déteste pas. Je la hais de tout mon cœur cette poufiasse.  Elle est plus que morte pour moi.

づ DOUZE ANS ET ESPION
Avec Virginie partie, la relation entre daddy et moi est devenue plus que fusionnelle. Ok, il voyageait très souvent. Ok, j’ai été quasiment élevée par la nounou mais on s’en fout bien. Quand il était là, on ne se quittait que pour aller sur le trône. Quand par mégarde j’ai vu dans les documents de son bureau un projet qui parlait de recrutements d’enfants pour l’ouverture d’une session d’espions juniors du gouvernement, il a su qu’il n’aurait plus la paix tant que je n’aurai pas intégré ce programme. Et c’est bien ce qui s’est passé. Quand à dix ans, les petites filles de mon âge s’amusaient avec leurs poupées, moi je sauvais le monde. Les enfants espions sont sûrement la meilleure idée que le gouvernement américain ait jamais eue. Nous sommes des bébés anges, qui saurait en nous voyant faire coucou qu’en fait notre coucou il est pas naturel du tout et qu’on est là pour dégommer ? Un entraînement intensif qui n’était pas la joie de tout le monde, d’accord. Mais les missions, ça c’était le top de la topitude ! Quand j’ai été sélectionné pour une mission d’infiltration en Russie, mon daddy il a failli faire une attaque. Le pauvre. Il avait qu’à pas être aussi courageux, il aurait fait un enfant moins téméraire. J’ai été espion du gouvernement pendant quatre ans (et j’ai réussi mes 82 missions haut la main, svp). Mes plus belles années.

づ SEIZE ANS ET RÉBELLION
J’aurais pu entrer à la session senior, continuer à gravir les échelons jusqu’à être comme mon père un jour. Mais lors de ma dernière mission en Ukraine, j’ai perdu quelque chose en chemin. Ma partenaire, ma meilleure amie, celle avec qui j’ai fait équipe depuis le tout début. On a tout fait ensemble, les joies, les rires, les peurs, les fugues d’une journée qu’on faisait après les missions pour visiter la ville où on était… elle était plus qu’une sœur. Mais on n’est pas rentrées ensemble d’Ukraine. Trop zélée, trop impliquée dans la mission, elle a voulu sauver celui qui ne le méritait pas.... Il avait une bombe sur lui. J’ai rendu les armes après ça. Je ne pouvais plus continuer. Je m’en voulais, je lui en voulais, j’en voulais à l’Organisation, j’en voulais au monde entier de ne pas avoir pu la sauver. Mon père a pris une pause pour veiller sur moi, j’avais des gardes-du-corps collés aux basques où que j’aille, des psys qui se suivaient chaque jour et me demandaient de parler de mes putain de sentiments que je n’avais pas envie de partager, des anciens amis espions qui passaient leurs vies à m’écrire alors que je voulais juste couper les ponts avec tout ça… Un enfer ! Je ressentais de plus en plus l’étouffement, j’avais la rage contre le monde entier et le fait de ne pas avoir de liberté m’énervait. Les hormones de croissance aidant, j’ai dérapé sur la mauvaise pente. Enfin, mauvaise… tout dépend du côté où on se trouve. J’ai découvert les plaisirs de la cam et de l’alcool. Celui du petit ami bad boy que Dad ne peut pas voir en peinture. Les cheveux rainbow. Les piercings. Les joies de faire le mur après avoir drogué les deux larbins qui me servaient de garde-du-corps. Briser les règles, encore et encore. Daddy souffrait et je pouvais le voir. Mais moi aussi je souffrais. Aucun de nous deux n’avait fait le deuil de Virginie. On avait prétendu que rien ne s’était passé. Mais faire le deuil des gens c’est important. Même si ces gens sont des poufiasses qui ne le méritent pas. Je le sais maintenant que je n’ai plus Valissa et que je n’arrive pas à me l’enlever de la tête. Peut-être que j’y parviendrai un jour, quand je me serai pardonné de l’avoir laissé y aller.

づ 17 ANS ET RÉFLEXION
Oui, même si j’étais une enfant espion, la règle de base pour nous tous était d’exceller en cours sinon byebye le job. Alors, même si j’étais un cas international au lycée, le diplôme je pouvais pas le rater. J’y peux rien si je suis trop intelligente. Donc direction Columbia University, genre à deux rues de la maison quoi. Si ça ne tenait qu’à moi, je serai partie pour l’Inde ou le pôle Sud, n’importe où mais le plus loin possible de Daddy. Mais bon, pourquoi m’acharner sur le pauvre. Il avait besoin de moi. Et moi de lui. Mais la première année d’arts plastiques ne m’a pas du tout plu. De plus, j’avais connu des gens, fait des expériences que je voulais oublier. Alors j’ai pris une année sabbatique. Commence alors la rengaine « Je sais pas quoi faire de ma vie » propre à tout gosse de riche. J’ai profité de la joie de vivre sans emploi et du pognon de mon père environ six mois. Et c’est au détour d’un chemin, sans même m’y attendre, que j’ai fait la connaissance de Tatouage et que j’en suis tombée amoureuse. Au début, c’était juste un délire, un défi avec des potes. Mais quand j’ai pris la machine entre les doigts, que j’ai senti la vibration monter dans mon bras et se propager dans mon corps, quand j’ai dessiné ce tout petit oiseau sur l’épaule gauche de Ted et que j’ai vu son sourire dans le miroir quand il l’a regardé, quand j’ai vu le patron de la boutique me regarder surpris et approuver tranquillement mon œuvre… coup de foudre à Manhattan. J’avais enfin trouvé le moyen d’exprimer sainement mes sentiments refoulés.  « Dad, je vais devenir tatoueuse professionnelle.» « J’appelle l’avocat dès demain pour remanier le testament. J’avais légué 1/8 de ma fortune à des œuvres caritatives mais finalement je crois que je vais tout te laisser. Tu en auras besoin, poussin. » « Appelle-le tout de suite, tu pourrais faire une crise cardiaque cette nuit. »

づ 21 ANS OU COMMENT MOURIR PRÉMATURÉMENT
Ce n’est parce que j’ai grandi que je me suis assagie, au contraire. Dans ma tête, j’étais toujours une adolescente perdue en quête son propre salut. Alors tout ce qui était adrénaline, tout ce qui pouvait me permettre de braver la mort, de le regarder dans les yeux, de le défier de me prendre aussi comme il a pris Val, c’était mon dada. Je ne vivais que pour le danger, j’adorais ça. Si au moins c’était ça qui m’avait arraché à la vie. Aujourd’hui, je suis bien morte. Et si je suis là à vous raconter cette histoire de con, c’est parce que je suis toujours là. Bizarre hein ? Ce n’est pas si étrange pourtant. J’ai quitté New-York et mon père après ça. J’avais besoin de me faire à ma nouvelle vie, à ma nouvelle nature. Seule, loin de lui. Il aurait compris, il m’aurait sûrement acceptée telle que je suis et tout et tout mais… Non. J’avais vraiment besoin de solitude. J’ai choisi de m’installer à Vancouver mais ça n’a pas marché. Je suis américaine dans ma peau, c’est dans mon pays que je dois vivre. Alors je suis revenue aux USA et me suis installée à SF. Où de mieux qu’ici pour se fondre dans la masse ? Paraître Humaine alors qu’on ne l’est pas ? Pas vraiment... J’aime cette ville. Ses habitants ont le sang d’un goût exquis. Je pourrais m’en souler encore et encore. Je suis toujours en contact avec mon père, évidemment. Le jour où j’en aurai le courage, je lui dirai la vérité. Je lui dirai que sa fille est morte. Que sa petite Night est maintenant un bébé vampire. Champagne ?

Derrière l'écran

PRÉNOM/PSEUDO: adhilar  
ÂGE RÉEL: eeeuh...
COMMENT AVEZ-VOUS CONNU BYW: attendez, j'ai oublié...
SCHIZOPHRÈNE ? Gale, et environ dis autres encore en cours.
UN MOT DE FIN ? VIVE BYW !!!  
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